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Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Icône occupation hôtelière en janvier
Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Le mythe et la question

L’occupation hôtelière en janvier est souvent présentée comme faible, presque “logique”, parce que janvier serait le mois le plus déprimant de l’année.

La fameuse date, celle du 21 janvier.

La date fatidique, dite comme la plus déprimante de l’année.

Le moment où tout le monde a l’impression que l’hiver ne va jamais s’arrêter.

Qu’on n’a pas vu le soleil depuis des semaines.

Que tout le monde est sous au moins cinq couches pour sortir dehors.

Mais donc, si tout le monde déprime, est-ce que ça veut dire qu’il y a plus ou moins de clients dans les hôtels ?

Janvier et le moral : un fait statistique, pas une opinion

Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que tout le monde a le moral dans les chaussettes en janvier ?

Bon, si vous avez déjà eu cette conversation, vous connaissez sûrement la réponse. Mais au cas où, plusieurs raisons expliquent ce phénomène.

La première : c’est quand la dernière fois que vous avez vu 10 heures de soleil d’affilée ?

La deuxième : l’enchaînement des fêtes. Tout le monde rentre chez soi épuisé, physiquement et mentalement.

La troisième : l’argent. Après les fêtes et les cadeaux, plus grand-chose ne reste sur le compte, ce qui limite fortement les envies et les possibilités.

Des études cliniques ont identifié un trouble affectif saisonnier (Seasonal Affective Disorder, TAS),
une forme de dépression récurrente qui émerge en automne et en hiver et s’atténue au printemps et en été.
Englobant des symptômes allant de la baisse d’énergie et de motivation à des états dépressifs modérés, ce phénomène touche plusieurs pourcents
de la population dans les régions tempérées et est lié à la diminution de l’exposition à la lumière naturelle pendant les mois les plus sombres.

La data

Pour aller plus loin sur l’analyse des comportements clients, vous pouvez aussi lire : Comment chaque génération voyage.

Les données internes de 2025 montrent une progression du taux d’occupation sur l’ensemble des catégories hôtelières par rapport à l’année précédente.
Cette lecture aide à comprendre l’occupation hôtelière en janvier au-delà des idées reçues.

Cette hausse est particulièrement marquée dans les segments 3, 4 et 5 étoiles, où l’augmentation de l’occupation atteint respectivement
+3,5, +3,9 et +13,6 points.

Ces résultats montrent une chose simple : la saisonnalité hôtelière n’est pas un “verdict”, c’est une dynamique. Et selon les segments, elle n’évolue pas dans le même sens.

L’occupation reste simplement plus basse que lors des mois les plus forts, comme juillet à Paris, qui constitue un pic de saison. Cette lecture permet de mieux comprendre l’occupation hôtelière en janvier, souvent perçue comme plus faible qu’elle ne l’est réellement.

L’idée d’un mois de janvier structurellement défavorable à l’hôtellerie apparaît ainsi réductrice, voire incorrecte, dès lors que l’analyse distingue les catégories et les dynamiques de clientèle.

Occupation hôtelière en janvier par catégorie hôtelière

Données générées par Stathotel

Trois profils

En janvier, trois types de clients existent dans les hôtels.

La vraie question est donc simple : lequel avez-vous envie d’attirer ?

Hôtellerie urbaine business

À Paris, l’hôtellerie urbaine à dominante business présente une saisonnalité marquée. L’hôtellerie business est particulièrement sensible au calendrier professionnel.
Les données de janvier montrent un taux d’occupation compris entre 63 % et 67 % selon les catégories 2 à 4 étoiles, soit les niveaux les plus bas de l’année.
À l’inverse, en juillet, mois le plus occupé, l’occupation dépasse régulièrement 75 %, et atteint même plus de 85 % sur certains segments.

Cet écart ne s’explique pas par une pression tarifaire. Les prix moyens restent relativement soutenus en janvier.
La baisse vient surtout d’une contraction du volume de nuitées vendues. Elle reflète le ralentissement du calendrier professionnel en début d’année :
moins d’activité économique, baisse des déplacements corporate et rareté des grands événements.

Hôtellerie de loisirs d’hiver

À l’inverse de l’hôtellerie urbaine, les destinations de loisirs d’hiver abordent janvier comme un mois de haute saison. Parmi eux, l’hôtellerie de montagne occupe une place centrale en janvier.
En montagne, la demande ne se contracte pas sous l’effet de l’hiver : elle en constitue le moteur.
L’enneigement, les vacances scolaires et la nature planifiée des séjours placent janvier au cœur du calendrier touristique.

L’hôtellerie de montagne fonctionne donc à l’opposé de l’urbain. Janvier ne constitue pas une anomalie, mais un révélateur.
Selon la nature de la demande, un même mois peut produire des dynamiques hôtelières opposées.

Hôtellerie d’évasion (soleil, long séjour)

Contrairement aux profils précédents, l’hôtellerie d’évasion climatique ne repose ni sur des contraintes professionnelles ni sur la valorisation de l’hiver comme ressource touristique.
Elle s’inscrit dans une logique différente : celle de l’évitement.

Ce type de voyage répond à une recherche explicite de soleil, de lumière et de conditions météorologiques plus favorables.

Ce modèle d’évasion montre que la saisonnalité hôtelière n’implique pas mécaniquement une baisse de la demande touristique,
mais plutôt une redistribution des flux vers des territoires capables d’offrir une alternative climatique.

Hôtellerie de montagne et saisonnalité hôtelière en janvier : business, montagne et évasion climatique

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Janvier est déprimant donc les hôtels sont vides » est faux.

✔ Janvier modifie les comportements, pas toujours dans le même sens.

Il est impossible d’attribuer une baisse d’occupation au “moral” seul. Le mois de janvier est peut-être le plus « déprimant », mais beaucoup d’autres éléments entrent en jeu :
les prix, les congés, la météo, l’inflation. Janvier n’est donc pas un « mauvais mois » universel.

Il exige surtout un positionnement clair, que vous devez choisir en fonction de votre emplacement : business, loisir, bien-être, évasion climatique.

Il faut ensuite s’adapter au maximum, notamment sur le pricing, pour rester attractif. Votre marketing doit rester saisonnier afin d’attirer le bon client au bon moment,
et vos offres doivent être pensées selon chaque profil.

Par exemple :

  • Offre business : salle de conférence gratuite pendant 1 heure.
  • Offre bien-être : –20 % sur les massages ou les soins.

Conclusion

Janvier est statistiquement un mois plus sombre sur le plan psychologique, mais son impact sur l’hôtellerie n’est ni uniforme ni mécanique. En pratique, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement, bien plus que du contexte psychologique.
L’activité hôtelière y est fortement saisonnière, mais surtout segmentée.

Et au final, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement et du type de clientèle.
Toute analyse globale qui ignorerait cette segmentation passerait à côté de la réalité économique du secteur.

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Comment chaque génération voyage?

Icône génération voyage

Comment chaque génération voyage ?

Chaque génération voyage différemment. Le séjour d’un baby boomer n’a rien à voir avec celui d’un millennial ou d’un Gen Z. Chacun a ses attentes spécifiques vis à vis des hôtels. Si les termes « millennial » et « Gen Z » vous échappent, cet article est fait pour vous.

Nous allons explorer les différences entre ces générations et voir comment, vous hôteliers, pouvez mieux comprendre leurs besoins. L’objectif : comprendre comment chaque génération voyage mais surtout comment adapter votre expérience client et encourager leur fidélité.

Baby Boomers (1946–1964)

Origine du nom

Le terme vient du « baby boom », l’augmentation très forte des naissances après la Seconde Guerre mondiale. Démographes et sociologues ont observé ce phénomène et le nom s’est imposé car il est simple, littéral et facile à comprendre.

Caractéristiques

Ils privilégient le confort classique, le service humain et une expérience sans complications.

Comportement hôtelier

Ils réservent volontiers via une agence de voyage ou directement sur le site officiel de l’hôtel. Ils peuvent être très fidèles lorsqu’ils trouvent une marque ou une chaîne qui leur correspond.

Comment les attirer

Miser sur le confort, une propreté irréprochable et un service attentionné. Un petit plus peut faire la différence comme une soirée cinéma avec des films de leur jeunesse ou des activités adaptées à leur tranche d’âge.

 

Génération X (1965–1980)

Origine du nom

Le terme a été popularisé par l’écrivain canadien Douglas Coupland avec son roman Generation X en 1991. Il était déjà utilisé avant par certains sociologues pour parler d’une génération sans identité claire après les baby boomers. Le X évoque quelque chose d’inconnu ou de flou.

Caractéristiques

C’est une génération d’entre deux qui mélange tradition et modernité.

Comportement hôtelier

Ils réservent en ligne mais apprécient le contact téléphonique en cas de besoin. Ils sont sensibles aux programmes de fidélité et aux offres avec un bon rapport qualité prix.

Comment les attirer

Ils veulent de l’efficacité et du gain de temps. Adaptez vos services selon qu’ils sont en séjour professionnel ou personnel. Cela doit se voir dès le premier contact avec votre hôtel que ce soit à l’oral, sur votre site ou sur les réseaux.

 

Millennials (1981–1996)

Origine du nom

Le terme a été créé par William Strauss et Neil Howe. Ils ont remarqué que ces enfants deviendraient adultes autour de l’an 2000, le millennium. Le nom a été largement repris par les médias et est devenu plus fort que « génération Y ».

Caractéristiques

Ils ont grandi avec l’arrivée de l’ordinateur et d’Internet. Ce sont les premiers digital natives.

Comportement hôtelier

Ils utilisent les OTA, les comparateurs et les applications mobiles pour préparer leurs vacances. Ils laissent facilement des avis en ligne, surtout en cas de mauvaise expérience. Ils recherchent des expériences uniques et pas seulement les attractions touristiques classiques.

Comment les attirer

En tant qu’hôtelier, pour les attirer, il faut proposer un Wi Fi rapide, une expérience plus digitalisée avec un check in et check out simples et surtout de la personnalisation. Ils veulent avoir l’impression d’être les plus importants.

 

Génération Z (1997–2012)

Origine du nom

Le Z vient simplement après X et Y. Le terme apparaît dans un article d’Ad Age en 1994 pour parler de la génération qui suit les millennials. D’autres noms ont été proposés comme iGeneration ou Gen Tech mais Gen Z s’est imposé car il est simple et pratique pour les médias.

Caractéristiques

C’est la génération qui commence à entrer dans le monde du travail. Ils ont déjà un pouvoir d’achat et sont ultra connectés.

Comportement hôtelier

Ils utilisent TikTok, Instagram et les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration voyage. Ils utilisent aussi l’IA dont ChatGPT pour s’organiser. C’est une génération qui utilise beaucoup Airbnb. Ils veulent une expérience très digitalisée avec le moins de contact humain possible. C’est une génération voyage différemment, ils réservent directement via smartphone. Ils repèrent vite les contenus générés par l’IA et sont attirés par l’authenticité, la durabilité et les expériences sociales.

Comment les attirer

Il faut rendre l’expérience la plus fluide et sans contact possible avec paiement en amont ou sans contact, clé mobile, personnalisation en temps réel, engagement RSE clair de l’hôtel, technologie visible mais simple et préférences recueillies et appliquées avant l’arrivée.

 

Génération Alpha (à partir de 2013)

Origine du nom

Le nom a été proposé par le chercheur australien Mark McCrindle. Après X, Y et Z, il a choisi de repartir à zéro avec l’alphabet grec. Alpha sonne moderne, futuriste et fonctionne bien au niveau international.

Caractéristiques

Contrairement aux générations précédentes, ils ne réservent pas encore eux mêmes des nuits d’hôtel mais ils voyagent avec leurs parents et influencent leurs choix.

Comportement hôtelier

Leurs besoins à l’hôtel sont liés à ceux de leurs parents de génération X, Y ou début Z mais ils ont besoin de services adaptés aux familles.

Comment les attirer

Cette génération voyage encore avec leurs parents. Pour attirer les familles avec des enfants de la génération Alpha, il est utile de proposer une garderie, un espace de jeux, des horaires de piscine réservés aux familles, des repas en portions enfants ou des menus adaptés.

 

Conclusion

Chaque génération voyage différemment. En tant qu’hôtelier, vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Il est plus efficace de choisir une ou deux générations à cibler en priorité.

Un baby boomer n’a pas les mêmes attentes qu’un Gen Z. En revanche, des parents millennials vont souvent aligner leurs choix sur les besoins de leurs enfants de la génération Alpha.

La clé pour réussir à jongler avec tout cela : des outils PMS et POS flexibles et intégrés pour personnaliser l’expérience, digitaliser les interactions et simplifier la gestion.

Medialog accompagne les hôteliers dans cette adaptation, du check in digital au suivi personnalisé du client, du PMS au CRM en passant par le paiement. Tout avec Medialog.

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Étude de cas – Hôtel Whistler : fluidité et fidélisation

Hôtel Whistler: fluidité et fidélisation au cœur de la performance

Une immersion élégante au cœur de Paris

Niché entre deux des plus grandes gares parisiennes, l’Hôtel Whistler Paris invite ses hôtes à voyager dans un univers ferroviaire alliant élégance et dépaysement. Cet hôtel 4 étoiles ne cesse d’évoluer, cherchant à consolider ses acquis tout en explorant de nouvelles pistes de croissance.

Des outils technologiques au service de la performance

L’Hôtel Whistler s’appuie sur deux solutions complémentaires pour optimiser son organisation et enrichir son expérience client :

● Medialog, éditeur majeur de logiciels pour l’hôtellerie et la restauration. Ses solutions PMS et POS innovantes sont des valeurs sûres qui facilitent le quotidien des professionnels avec un service d’assistance de qualité.

Demandez une démo Medialog dès aujourd’hui et explorez tout le potentiel d’une gestion fluide et performante.

● Experience, acteur reconnu en matière de relation client dans l’hôtellerie. Déjà plébiscité pour son CRM tout-en-un, Experience a récemment enrichi son offre avec le développement d’une Guest App.

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Une direction tournée vers l’expérience client

« Grâce à une gestion interne fluide et à un concept soigneusement élaboré, nos clients profitent d’un séjour harmonieux qui les incite à revenir »,
explique Marilena Priolo, Directrice de l’Hôtel Whistler.

Des résultats concrets et mesurables

cercle

Conclusion

En combinant un concept hôtelier unique et des solutions technologiques parfaitement adaptées, l’Hôtel Whistler a su fluidifier ses opérations, renforcer la fidélisation et améliorer sa rentabilité.

En seulement un an, les résultats parlent d’eux-mêmes : +7,7 % de taux d’occupation et +7 % de RevPAR entre 2023–2024 et 2024–2025.

Une progression qui illustre concrètement l’impact d’une stratégie globale, alliant organisation interne, outils digitaux performants et expérience client soignée, sur la performance durable d’un établissement hôtelier.

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Workations : une opportunité pour les hôtels

Workations

Le phénomène des workations : quand travail et vacances s’entremêlent

Depuis le Covid, une grande partie des salariés français a découvert le télétravail. En 2024, 29 % des actifs télétravaillaient au moins une fois par semaine (Statista). Un, deux ou trois jours par semaine, ils travaillaient depuis chez eux, évitant ainsi les trajets en voiture ou en transports en commun.

Mais cette normalisation du télétravail a ouvert la voie à un nouveau phénomène : la workation.

Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, mais il y a de fortes chances que vous l’ayez déjà pratiquée — ou que vous connaissiez quelqu’un qui l’a fait. Les workations, ou “travail-vacances”, consistent à s’éloigner de chez soi pour travailler depuis un autre lieu, tout en profitant de l’endroit après la journée de travail ou le week-end. En bref : travailler sans prendre de congés, tout en changeant de décor.

Les workations en France : que disent les chiffres ?

On pourrait croire que ce phénomène reste marginal en France. Pourtant, une enquête menée en 2023 par l’International Workplace Group (IWG), auprès de 2 108 employés de bureau français, révèle des chiffres éloquents :
31 % — prévoyaient de prolonger leur séjour sur leur lieu de vacances pour travailler (dont 12 % l’avaient déjà planifié).
54 % des 18–24 ans et 45 % des 25–34 ans déclaraient vouloir le faire.
39 % des hommes contre 23 % des femmes.
37 % des actifs franciliens, soit au-dessus de la moyenne nationale.

👉 Bref : les workations ne sont pas une exception, mais une nouvelle façon de voyager et de consommer l’hôtellerie.

Ce que recherchent les “workationers” dans un hôtel

Les voyageurs en workation ne réservent pas un hôtel comme pour de simples vacances. Voici leurs critères incontournables :

Wifi puissant et fiable — condition essentielle pour travailler à distance.
Bureau — confort et praticité au quotidien.
Espace de coworking ou café équipé — un lieu pour travailler hors chambre.
Activités ou garde pour enfants — indispensable pour les familles.
Activités locales — à faire en soirée ou après la journée de travail.

Pour aller plus loin (séduire les workationers)

Certains hôtels vont plus loin pour devenir de véritables “workation spots” :

Chargeurs à disposition — pour ordinateurs et téléphones.
Écrans externes, souris, clavier, webcam — pour booster la productivité.
Chaises ergonomiques — adaptées au télétravail longue durée.
Bulles ou salles de réunion privatives — pour les calls pros.

Le rôle clé du PMS et de l’entreprise partenaire

S’adapter aux besoins des “workationers”, c’est aussi disposer d’un outil de gestion capable de suivre ce rythme. Un PMS moderne vous permet d’offrir une expérience fluide, de la réservation au séjour, avec :
Support client 24h/24 et 7j/7 — réactivité garantie.
Interface personnalisable — adaptée à chaque établissement.
Solution de paiement intégrée — comme MedialogPay.
Évolutivité et innovation — un PMS robuste qui s’adapte aux nouveaux usages.
Accompagnement de l’hôtelier — paramétrage du PMS et formation aux nouvelles pratiques.

 

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Surtourisme : les règles et lois mises en place

Surtourisme

Surtourisme : les règles et lois mises en place

Chaque été, les conversations deviennent de plus en plus nombreuses et bruyantes autour de la quantité de touristes dans certains lieux. Plus encore, certains sites ne sont tout simplement pas adaptés à un tel afflux. Les habitants cherchent donc des solutions pour limiter le surtourisme.

Chaque ville, région ou pays a sa méthode, mais quelles sont réellement ces solutions dans le monde et en France ? Oui, la France aussi est concernée par le surtourisme.

Et là, vous vous demandez :
● Quels endroits ont mis en place de vraies règles pour encadrer le tourisme ?
● Quelles villes, régions ou pays ont déjà trouvé des solutions ?
● et qu’’est ce que ça vous change, vous hôteliers et restaurateurs?

Premièrement, voici un panorama par régions du monde :

🌍 Europe

Venise (Italie)Ticket d’accès journalier pour les visiteurs « day-trip ». Une taxe d’entrée visant à limiter le nombre de touristes et préserver le patrimoine.

Amsterdam (Pays-Bas)Taxe de séjour parmi les plus élevées d’Europe ; restrictions sur les croisières et hôtels.

Barcelone / Catalogne (Espagne)Surtaxe municipale et taxe régionale pour financer la régulation du tourisme, notamment dans les hôtels cinq étoiles.

Santorin & sites grecsPlafonds sur les croisières et créneaux horaires sur des sites emblématiques comme l’Acropole d’Athènes.

Dubrovnik (Croatie)Limitation des escales et flux avec le programme « Respect the City ».

Hallstatt (Autriche)Quotas et restrictions sur les bus touristiques pour réduire la pression touristique.

IslandeTaxe d’hébergement réintroduite en 2024 (hôtels, campings, croisières).

🌏 Asie-Pacifique

Mont Fuji – Yamanashi (Japon)Droit d’entrée, portique et plafond quotidien pour sécuriser l’ascension.

Kyoto (Japon)Restrictions locales (ex. quartier Gion) et taxe d’hébergement pour un tourisme plus soutenable.

Bali (Indonésie)Taxe touristique fixe de 150 000 IDR pour protéger la culture et la nature.

BhoutanSustainable Development Fee (100 USD/nuit) pour limiter les flux et financer la conservation.

Thaïlande (ex. Maya Bay, îles Phi Phi)Fermetures saisonnières et quotas pour régénérer les sites.

🌎 Amériques & Océanie

Machu Picchu (Pérou)Plafond journalier et créneaux horaires sur les billets.

Quintana Roo – Cancún / Riviera Maya (Mexique)VISITAX obligatoire pour les visiteurs étrangers.

Parc national Banff – Moraine Lake (Canada)Interdiction des voitures privées ; accès uniquement par navette.

Nouvelle-ZélandeIVL (International Visitor Levy) renforcé ; projets de frais d’accès à des sites clés.

France

🏝️ Îles et sites naturels

● Île de Bréhat (Bretagne) — Limitation à 4 700 visiteurs par jour depuis 2023, hors résidents et travailleurs.

● Îles Chausey (Normandie) — Accès restreint à 2 000 personnes par jour depuis 2024 pour protéger l’écosystème.

● Île de Porquerolles (Var) — Plafond de 6 000 visiteurs par jour en haute saison depuis 2021.

● Plage de l’île Vierge (Presqu’île de Crozon, Bretagne) — Fermeture temporaire en 2020 à cause de la surfréquentation.

● Parc national des Calanques (Marseille) — La crique de Sugiton limitée à 400 personnes par jour en été depuis 2022, souvent sur réservation.

● Mont-Blanc — Quota de 214 alpinistes par jour depuis 2019 pour limiter l’impact écologique.

● Lac d’Allos — Parking réduit de 180 à 120 places et payant, passant la fréquentation de 44 000 visiteurs en 2020 à 26 000 en 2022.

🏙️ Villes et agglomérations

● Marseille (Bouches-du-Rhône) — Régulation des sites touristiques majeurs depuis 2024 pour éviter la saturation.

● Paris (Île-de-France) — Restrictions sur les locations saisonnières pour limiter l’impact sur le logement et les prix.

● Mont-Saint-Michel (Manche) — Tarification intelligente des parkings : plus cher aux heures de forte affluence, gratuit après 18h30 en basse et moyenne saison.

🏞️ Régions engagées

● Ardèche — Première place du classement GreenGo 2024 avec 94/100 pour l’écoresponsabilité touristique.

● Gers — La Chambre de commerce et d’industrie accompagne les entreprises locales dans la transition écologique et le tourisme durable.

🏛️ Initiatives nationales

● Plan Destination France — Soutien financier aux projets touristiques des PME, avec une enveloppe de 5 millions d’euros.

● Stratégie nationale de gestion des flux touristiques — Atout France consacre 1,5 milliard d’euros à 15–30 territoires pilotes pour développer des stratégies locales de régulation.

 

Alors, avez-vous déjà visité l’un de ces sites et remarqué ces règles mises en place ?

Chez Medialog, nous sommes là pour vous accompagner pendant les périodes de forte affluence touristique. Un PMS robuste et facile à utiliser par toute l’équipe, même pour un extra d’un soir, peut faire toute la différence !

 

Sources:

Hotelvak Nederland. (2025, 24 février). Time for a fair and predictable tourist tax. Hotelvak. https://hotelvak.eu/en/industry/koninklijke-horeca-nederland/time-for-a-fair-and-predictable-tourist-tax

Rick Steves Travel Forum. (2025, 29 juillet). Is Dubrovnik enforcing cruise ship limits (hours/# ships)? https://community.ricksteves.com/travel-forum/croatia/is-dubrovnik-enforcing-cruise-ship-limits-hours-ships

National Park Service. (2025). Entrance Reservations – Yosemite National Park. U.S. Department of the Interior. https://www.nps.gov/yose/planyourvisit/reservations.htm

Check-in Scan. (2024, 2 août). Barcelona tourist tax in force. https://www.checkinscan.com/en/barcelona-tourist-tax

VATCalc.com. (2024, 13 mars). Iceland accommodation tax reinstated. https://www.vatcalc.com/iceland/iceland-accommodation-tax-reinstated

Skift. (2024, 5 janvier). Iceland brings back tourism taxes for 2024. https://skift.com/2024/01/05/iceland-brings-back-tourism-taxes-for-2024

Reuters. (2024, 1 juillet). Japan imposes new fees on Mount Fuji climbers to limit tourists. https://www.reuters.com/world/asia-pacific/japan-imposes-new-fees-mount-fuji-climbers-limit-tourists-2024-07-01

Acropolis Athens Tickets. (n.d.). Acropolis’ new rules to curb overtourism. https://www.acropolis-athens-tickets.com/post/acropolis-new-rules-overtourism

Love Bali. (n.d.). Love Bali: Welcome to Bali, the Island of Gods. https://lovebali.baliprov.go.id

Visit Bhutan. (n.d.). Sustainable Development Fee. https://www.visitbhutan.com/page.php?id=68

U.S. Department of State. (2025, 27 juin). Bhutan international travel information. https://travel.state.gov/content/travel/en/international-travel/International-Travel-Country-Information-Pages/Bhutan.html

Peruways. (2025, 19 mars). Machu Picchu entry rules: Visitor limits & time slots. https://peruways.com/it/machu-picchu-entry-rules-visitor-limits-time-slots

Immigration New Zealand. (n.d.). Fees, decision times and where to apply. https://www.immigration.govt.nz/process-to-apply/applying-for-a-visa/fees-processing-times-and-refunds/fees-decision-times-and-where-to-apply/

The Economic Times. (2025, 4 août). New Zealand to charge foreign tourists up to NZ$40 at key natural sites. https://economictimes.indiatimes.com/nri/visit/new-zealand-to-charge-foreign-tourists-up-to-nz40-at-key-natural-sites/articleshow/123090632.cms

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Cyberattaque : et si ça vous arrivait demain ?

Cybersécurité en hôtellerie

Cyberattaque : et si ça vous arrivait demain ?

Vous avez déjà reçu un SMS de “La Poste” affirmant que votre colis ne rentre pas dans votre boîte aux lettres ? Ou un e-mail “de votre banque » signalant une transaction douteuse avec un lien à cliquer ?
Aujourd’hui, tout le monde connaît quelqu’un — un ami, un collègue, un membre de la famille — qui a été victime d’une cyberattaque.
Et dans l’hôtellerie, les risques sont bien réels : perte de données clients, atteinte à la réputation, perturbation du PMS ou du POS…

Les principales formes de cyberattaques

  • Phishing : faux mails de fournisseurs, fausses factures, liens piégés
  • Ransomware : blocage total du système contre une rançon
  • Intrusion dans les comptes : mots de passe faibles ou volés

Ces attaques peuvent arriver par e-mail, SMS ou même par appel téléphonique.

Comment les repérer ?

  • Adresse e-mail suspecte
  • Fautes d’orthographe inhabituelles
  • Message urgent ou menaçant (« Votre compte sera fermé dans 24h… »)
  • Demande inhabituelle de paiement ou d’informations sensibles

📄 Plus de détails ici : Comment reconnaître un mail de phishing ?

Les bons réflexes

  • Ne jamais cliquer sur un lien douteux
  • Vérifier l’adresse de l’expéditeur — si ce n’est pas du type prenom.nom@societe.com, méfiance
  • Utiliser des mots de passe complexes, différents pour chaque plateforme
  • Activer l’authentification à deux facteurs
  • Signaler immédiatement tout message suspect à votre équipe IT ou à Medialog

Comment Medialog vous protège

Vos données sont hébergées dans des Data Centers en France, conformes aux normes en vigueur.
Medialog est certifié PCI-DSS Niveau 1, la plus haute accréditation en matière de sécurité des paiements.
📄 Plus d’infos : Sécurité des transactions avec Medialog

À retenir

La cybersécurité, ce n’est pas que l’affaire des informaticiens : souvent, c’est une simple erreur humaine qui permet à une attaque de passer.

📧 Partagez cet article avec vos collègues pour que toute l’équipe reste vigilante.

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PMS, lequel choisir ?

choisir un PMS hôtelier pour son établissement

PMS, lequel choisir ?

Vous venez d’acquérir un hôtel, ou vous vous demandez s’il est temps de changer ou choisir un PMS hôtelier?
Mais par où commencer ? Quelles sont les bonnes questions à se poser ? Et surtout : comment savoir ce dont vous avez vraiment besoin ?

C’est justement l’objectif de cet article.

Chaque hôtel est unique. Le bon PMS est celui qui répond à vos besoins spécifiques, pas celui qui vous impose un mode de fonctionnement rigide.

Voici donc 5 questions simples à vous poser avant de faire votre choix :

1. Est-ce que tout le monde s’y retrouve, de l’extra à la direction ?

Un bon PMS doit être intuitif. Il doit permettre à n’importe quel membre de l’équipe – même un extra d’un soir – de s’y retrouver rapidement. L’outil s’adapte à vos équipes, pas l’inverse.

2. Est-ce qu’il est compatible avec mes outils actuels ?

Inutile de chambouler toute votre organisation. Le bon PMS se connecte facilement à votre caisse, votre channel manager, votre moteur de réservation ou tout autre outil déjà en place.

3. Est-ce que je peux compter sur un vrai service client ?

Quand un problème survient, vous devez pouvoir parler à quelqu’un. Pas à un chatbot. Le support doit être réactif, humain, et disponible quand vous en avez besoin.

4. Est-ce que mes équipes sont bien accompagnées ?

Un bon logiciel, c’est aussi un bon suivi. La mise en route, la formation, le support au quotidien : vous devez sentir que vous êtes accompagnés à chaque étape.

5. Est-ce que le PMS évoluera avec moi ?

Vos besoins vont changer. Le bon PMS est celui qui peut grandir avec votre établissement : ouverture d’un restaurant, d’un deuxième site, nouvelles fonctionnalités, etc.

 

En répondant à ces 5 questions, vous y verrez déjà plus clair.
Et si vous cherchez une solution qui coche toutes ces cases, jetez un œil à Medialog.

💡 Chez Medialog, on développe un PMS pensé pour vous : fiable, connecté, simple à utiliser, et avec un service client humain, disponible 24/7.

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Des chiffres et statistiques : l’atout d’un hôtel

Les rapports et statistiques qui font vraiment la différence dans la gestion d’un hôtel

 

Dans un secteur aussi compétitif que l’hôtellerie, les décisions basées sur des données fiables ne sont plus un luxe, mais une nécessité.
Pourtant, de nombreux établissements indépendants se contentent encore d’un suivi manuel ou d’indicateurs de base.
Un PMS (Property Management System) offre bien plus que la simple gestion des réservations : il devient un véritable outil de pilotage stratégique.


Les rapports indispensables à suivre
1. Le taux d’occupation

Un classique, mais incontournable. Ce rapport indique le pourcentage de chambres vendues sur une période donnée.
Pourquoi c’est important ?

  • Évaluer rapidement la performance de l’hôtel.
  • Mettre en évidence les périodes creuses ou de forte affluence.

Exemple : un taux d’occupation de 95 % en haute saison peut sembler idéal, mais il peut aussi indiquer des tarifs trop bas si la demande dépasse largement l’offre.

2. Le RevPAR (Revenue Per Available Room)

Le RevPAR combine le taux d’occupation et le prix moyen par chambre.
Pourquoi c’est important ?

  • Mesurer la rentabilité globale des chambres.
  • Comparer les performances d’une période ou d’un hôtel à un autre.

Exemple : un RevPAR qui stagne malgré un taux d’occupation en hausse peut indiquer une stratégie tarifaire sous-optimale.

3. La segmentation client

Un bon PMS permet de ventiler la clientèle par catégorie : loisirs, affaires, groupes, OTA (Booking, Expedia), ventes directes, etc.
Pourquoi c’est important ?

  • Identifier les segments les plus rentables.
  • Orienter vos actions marketing vers les bons profils.

Exemple : constater qu’un segment “affaires” ne génère que 10 % des revenus peut inciter à créer des offres corporate ou un programme fidélité dédié.


Le reporting en temps réel change tout

Avec un PMS connecté et un réseau de partenaires technologiques, les rapports ne sont plus figés dans un fichier Excel.
Ils sont disponibles en temps réel, ce qui permet :

  • D’ajuster immédiatement les tarifs (yield management).
  • D’adapter la répartition du personnel (housekeeping, réception).
  • D’identifier rapidement une baisse anormale des réservations sur un canal de distribution.

Exemple : une baisse de réservations sur Booking.com détectée en temps réel → ajuster vos prix ou lancer une campagne promotionnelle avant de perdre des revenus.


Exploiter les rapports pour ajuster sa stratégie

Prenons un cas concret :

  • Taux d’occupation à 60 % en semaine contre 75 % chez la concurrence.
  • RevPAR inférieur de 15 % au marché.

Action possible : activer le yield management automatique du PMS pour ajuster vos prix en fonction de la demande, ou lancer des offres “long séjour” ciblées.
Résultat : plus de réactivité = plus de revenus et une meilleure satisfaction client.


Comment cela implique Medialog

Chez Medialog, nos solutions 100 % hybrid et nos partenaires technologiques permettent de :

  • Centraliser vos données pour une vision claire de votre activité.
  • Accéder à des rapports fiables en temps réel pour des décisions rapides et éclairées.
  • Optimiser vos tarifs et votre distribution grâce à des intégrations avancées.

Envie de voir comment cela fonctionne concrètement ?
👉 Demandez une démo dès aujourd’hui et découvrez comment piloter votre hôtel grâce à la data.


Conclusion

Un PMS ne sert pas seulement à gérer les réservations : c’est un véritable cockpit pour votre hôtel.
Les rapports et statistiques qu’il fournit permettent de :

  • Comprendre vos performances en profondeur.
  • Identifier les opportunités d’amélioration.
  • Réagir en temps réel aux fluctuations du marché.

La data, bien utilisée, peut faire la différence entre un hôtel qui subit sa saison et un hôtel qui pilote activement sa rentabilité.

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Étude de cas

5 étapes pour rendre votre hôtel écoresponsable

Hôtel et restaurant écoresponsable

5 étapes pour rendre votre hôtel écoresponsable (et plus rentable)

 

À moins d’avoir vécu sous un rocher ces dernières décennies, vous savez déjà que notre planète traverse une crise environnementale sans précédent.

Et le mot écoresponsabilité est désormais partout. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement ?
Selon le Larousse, une personne ou une entreprise écoresponsable est celle “qui cherche à intégrer des mesures de protection de l’environnement dans ses activités, ses principes, etc.”.

En d’autres termes, c’est bien plus qu’un simple slogan : c’est un engagement à agir, à repenser sa façon de travailler et à réduire son impact sur l’environnement.


Quel rapport avec vous, hôteliers et restaurateurs ?

Vous, à votre échelle, pouvez vraiment faire la différence pour la planète.
Mais surtout : attirer plus de clients et augmenter vos revenus sans faire du greenwashing!
Oui, la démarche écologique est bonne pour la planète… mais aussi pour votre chiffre d’affaires.

Exemple concret

Un groupe d’amis préparait un voyage, ils habitent Paris et veulent partir en Italie du Nord. Ils ont les moyens de prendre n’importe quel moyen de transport : avion, train ou bus.

Voici la discussion typique :

Avion Train Bus
Temps Le plus rapide Moyen Le plus long
Prix Moyen Élevé Le moins cher
Pollution La pire Bien meilleure Moyenne

La conversation a duré un bon moment… et pour une raison claire :
L’impact environnemental est devenu un critère important dans la décision des clients.
Et cela ne concerne pas que les transports, mais tous les aspects du voyage, y compris les hôtels et restaurants.


Le comportement des consommateurs change (et ça vous concerne)

Les chercheurs appellent cela l’ESCB (Environmentally-Sustainable Consumer Behavior), c’est-à-dire :
des comportements qui économisent les ressources, réduisent l’impact écologique et améliorent la qualité de vie.

Concrètement, ça ressemble à ça :

  • Acheter des produits bio ou locaux
  • Recycler, réutiliser, économiser l’eau et l’énergie
  • Réduire le gaspillage alimentaire et utiliser les transports publics

Et dans l’hôtellerie/restauration, cela va encore plus loin :

  • Réutilisation des serviettes pendant le séjour
  • Utilisation de produits locaux
  • Collecte et recyclage de savons (ex. Unisoap)
  • Restauration écoresponsable
  • Réduction de la consommation d’eau et d’énergie

Vous vous dites peut-être :
“On fait déjà un peu ça…”
“Ça ne vaut pas le coup…”
“C’est trop compliqué…”

Eh bien, voici pourquoi vous devez vous y mettre dès maintenant :
1. Les clients sont prêts à payer plus !

Une revue scientifique (2013–2023) montre que plus de 85 % des clients sont prêts à payer un supplément de 4 à 6 % par nuit pour séjourner dans un hôtel écologique.
En chiffres, cela représente environ 5 € de plus par nuit, parfois jusqu’à 8 à 23 € selon le type d’établissement.
Une étude menée auprès de 573 clients a confirmé une corrélation forte entre pratiques écologiques, satisfaction client et volonté de payer un tarif premium.

2. Ça rapporte vraiment !

Les recherches montrent que la certification écologique augmente la fidélité, le taux d’occupation et le prix moyen par nuit, tout en générant des économies sur l’énergie et l’eau.
En moyenne, les hôtels durables constatent une hausse de 12 % de leur chiffre d’affaires tout en réduisant leurs coûts.

Résumé chiffré
Indicateur Résultat
Volonté de payer plus +4–6 % / nuit (~5 €)
Satisfaction → Premium Corrélation positive
Certification verte + Occupation, + Fidélité
Pratiques écologiques +12 % CA moyen

Comment devenir écoresponsable en 5 étapes simples
1. Faire un état des lieux
  • Consommation d’eau et d’électricité
  • Gestion des déchets
  • Origine des produits alimentaires
  • Produits d’entretien et fournitures

(Un simple tableau Excel suffit !)

2. Mettre en place des actions rapides
  • Passer aux ampoules LED
  • Supprimer le plastique à usage unique
  • Installer un système de tri et de réutilisation des serviettes
  • Proposer de l’eau filtrée au lieu de bouteilles jetables
3. Rendre la cuisine plus durable
  • Acheter local et de saison
  • Ajouter des plats végétariens ou vegan
  • Réduire le gaspillage alimentaire (portions ajustées, doggy bag)
  • Indiquer l’origine des produits sur la carte
4. Former votre équipe et impliquer vos clients
  • Sensibiliser le personnel aux écogestes
  • Informer vos clients (petit mot en chambre, message sur les tables)
  • Mettre en avant vos actions sur votre site et vos réseaux sociaux
5. Obtenir un label et communiquer
  • Viser un label reconnu (ex. Clé Verte en France)
  • Créer une page “Notre engagement écoresponsable” sur votre site
  • Mentionner vos actions sur Booking, Google, TripAdvisor

Comment cela implique Medialog

Chez Medialog, nos solutions 100 % numériques permettent de :

  • Réduire l’usage du papier grâce à la digitalisation des check-ins, factures et réservations.
  • Centraliser les informations pour éviter les impressions inutiles et simplifier la gestion quotidienne.
  • Améliorer l’expérience client avec une communication claire sur vos engagements écoresponsables directement via vos canaux digitaux.

Conclusion

Être écoresponsable, ce n’est pas seulement bon pour la planète :
c’est aussi un argument marketing puissant et une source de revenus supplémentaires.


Sources :

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Étude de cas

La nostalgie : votre meilleur outil marketing ?

Nostalgie et marketing hôtelier

La nostalgie : votre meilleur outil marketing ?

 

Ces dernières années, certaines choses ont fait un retour fracassant. Comme mentionné dans un précédent article, les téléphones à clapet sont redevenus tendance. Mais ils ne sont pas seuls : les vinyles, les appareils photo argentiques, les lettres manuscrites ou encore les remix de vieux morceaux reviennent aussi en force.

Cette vague n’est pas un hasard. Elle est portée par un sentiment puissant : la nostalgie.

Un article que je recommande vivement s’intitule « Defining Nostalgia and Its Function » de Jimmy Andersson. Il nous aide à mieux comprendre ce qu’est la nostalgie et comment elle fonctionne.


Alors, c’est quoi exactement la nostalgie ?

Le mot vient du grec – et plus précisément de L’Odyssée d’Homère. C’est la combinaison de nostos (le retour) et algos (la douleur), autrement dit la souffrance psychologique liée au désir de retourner chez soi.

Pendant des siècles, la nostalgie était considérée comme une maladie médicale ou psychiatrique, notamment dans la littérature militaire et médicale des XVIIe au XIXe siècles.

Aujourd’hui, elle est reconnue comme une expérience émotionnelle normale et universelle, partagée par toutes les cultures et générations.


Les différents types de nostalgie

(Oui, il y en a plusieurs !)

  • Nostalgie personnelle – Un manque de son propre passé.
  • Nostalgie historique/sociale – Un attachement à une époque qu’on n’a pas connue.
  • Nostalgie simulée – Déclenchée par des films, des histoires ou de la musique d’une autre époque.
  • Nostalgie collective – Partagée par une génération, un groupe ou une culture.
  • Nostalgie géographique – Le manque d’un lieu précis.
  • Nostalgie institutionnalisée – Traditions, rituels, fêtes religieuses ou culturelles.
Les déclencheurs qui ravivent la nostalgie :
  • La musique – Surtout les paroles associées à la jeunesse, à l’amour, aux souvenirs marquants.
  • Les odeurs – Parmi les déclencheurs de souvenirs les plus puissants.
  • Les objets – Jouets, objets vintage, déco rétro, packaging ancien…
  • Le contexte social – Réunions de famille, fêtes, rituels partagés.

Et concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour les hôtels et les restaurants ?

Si vous êtes hôtelier ou restaurateur, ces différentes formes de nostalgie — et leurs déclencheurs — peuvent devenir de véritables leviers marketing pour vous démarquer et attirer de nouveaux clients.

Quelques idées concrètes à appliquer :
  • Nostalgie personnelle
    Si un client revient dans votre établissement, faites en sorte de réveiller ses souvenirs : la même chambre, un plat qu’il avait adoré, une photo de son dernier séjour, un petit mot personnalisé… Utilisez un parfum signature dans l’hôtel pour créer une empreinte olfactive unique.
  • Nostalgie historique/sociale
    Plongez vos clients dans une autre époque. Proposez un décor, des cocktails, des tenues ou une carte inspirés des années 20, 70 ou 90. Faites de votre hôtel une capsule temporelle.
  • Nostalgie simulée
    Organisez des soirées cinéma avec des films cultes et des classiques de l’enfance. Créez une ambiance “vidéo club” avec popcorn, affiches rétro, etc.
  • Nostalgie collective
    Dans une salle de jeux pour enfants, incluez des jouets, livres et jeux vintage pour que les parents partagent leurs souvenirs avec leurs enfants. Mettez de la musique des années d’adolescence de votre cœur de cible. Utilisez des menus papier, des sets de table “old school”…
  • Nostalgie géographique
    Créez des moments inoubliables qui deviendront des souvenirs ancrés dans un lieu : premier dîner gastronomique, premier spa, première fois qu’un client trouve un chocolat sur son oreiller. Offrez des “premières fois” dont on se souvient.
  • Nostalgie institutionnalisée
    Respectez les traditions locales, les habitudes alimentaires, les horaires culturels. Cela crée un sentiment d’ancrage et d’authenticité.

Et maintenant ?

Il existe mille façons – petites ou grandes – d’intégrer la nostalgie dans votre expérience client.

✨ Laquelle allez-vous essayer ?
🙅‍♂️ Laquelle ne correspond pas à votre concept ?
📣 Dites-nous ce que vous en pensez, ce que vous avez testé, et si vous avez d’autres idées de sujets à aborder dans un prochain article.

On attend vos retours avec impatience !