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Ventes additionnelles

Ventes additionnelles à l'hôtel - augmenter le panier moyen en haute saison
Ventes additionnelles : comment augmenter votre panier moyen en haute saison

Quand chaque séjour doit rapporter davantage

En haute saison, le réflexe naturel est de remplir l’hôtel. Mais une fois l’occupation au plus haut, le vrai moteur de croissance se trouve ailleurs : dans ce que rapporte chaque réservation. C’est tout l’enjeu des ventes additionnelles. Et le timing s’y prête particulièrement : avec des séjours qui raccourcissent et des voyageurs qui surveillent leur budget, savoir proposer le bon service au bon moment fait une vraie différence sur votre chiffre d’affaires.

Bonne nouvelle : il ne s’agit pas de « vendre à tout prix », mais d’enrichir l’expérience de vos clients avec des prestations qu’ils apprécient vraiment.

1. Proposer avant l’arrivée, pas au comptoir

Le moment où vous proposez compte autant que ce que vous proposez. Au comptoir, le client vient d’arriver, il est fatigué et pressé de poser ses valises : difficile de capter son attention. En amont du séjour, c’est l’inverse. Quelques jours avant son arrivée, le voyageur est dans l’anticipation, il a le temps de se projeter et de se faire plaisir.

C’est pourquoi le pré-séjour est la fenêtre idéale pour suggérer un surclassement, un petit-déjeuner, un late check-out ou une prestation bien-être. Un email ou un parcours de check-in en ligne qui présente ces options, au bon moment, se transforme bien plus facilement qu’une proposition de dernière minute.

Proposer au bon moment, ce n’est pas vendre plus fort, c’est vendre plus juste. Le client se sent accompagné, pas sollicité.

2. Miser sur les extras qui ont du sens pour votre clientèle

Toutes les prestations ne se valent pas selon votre établissement et votre clientèle. Un hôtel avec restaurant n’aura pas les mêmes opportunités qu’un établissement urbain de passage. L’idée est de partir de ce que vos clients recherchent réellement.

Quelques pistes qui fonctionnent souvent bien :

  • Le surclassement vers une chambre supérieure, selon vos disponibilités.
  • Les arrivées anticipées et départs tardifs, très appréciés en période de forte affluence.
  • La restauration : petit-déjeuner, formule dîner, panier pique-nique pour les excursions.
  • Les expériences locales et prestations bien-être, qui prolongent le plaisir du séjour.

Pour un établissement avec restaurant, l’atout est double : un POS connecté à votre PMS reporte automatiquement les consommations sur la note du client, sans ressaisie ni oubli. La vente additionnelle se fait alors naturellement, tout au long du séjour.

3. Encaisser sans friction

Une vente additionnelle n’a de valeur que si elle est facile à régler. Multiplier les manipulations au moment de payer, c’est risquer de décourager le client ou d’alourdir le travail de votre équipe en pleine affluence. Un paiement intégré à votre PMS, comme MedialogPay, fluidifie l’encaissement et limite les erreurs de saisie.

L’autre avantage, c’est la lisibilité : tout est centralisé sur le folio du client, ce qui vous donne une vision claire de ce que rapporte réellement chaque séjour, prestations comprises.

En pratique

Pour augmenter votre panier moyen cet été, retenez trois réflexes : proposer en amont du séjour plutôt qu’à l’arrivée, sélectionner des extras qui parlent vraiment à votre clientèle, et rendre le paiement le plus simple possible. Bien orchestrées, les ventes additionnelles améliorent à la fois vos revenus et la satisfaction de vos clients : ils gardent le souvenir d’un séjour soigné, pensé pour eux.

Envie de faire le point sur vos outils avant la haute saison ? Contactez notre équipe : on regarde ensemble comment valoriser chaque réservation. Vous appelez, on répond.

Valoriser chaque réservation

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Réservation directe

Réservation directe à l'hôtel - réduire sa dépendance aux OTA
Réservation directe : 3 façons de réduire votre dépendance aux OTA cet été

Pourquoi s’y intéresser maintenant

L’été, le taux d’occupation grimpe… et les commissions versées aux OTA aussi. Chaque réservation passée par une plateforme externe vous coûte une part de votre marge, au moment précis où vous remplissez le plus. La réservation directe, à l’inverse, vous laisse la main sur votre tarif, sur la relation client et sur vos données. Avec 64 % des Français qui comptent partir cet été et une majorité qui restera en France, la demande est là : autant en capter une plus grande part en direct. Voici trois façons d’y arriver, sans révolutionner votre organisation.

1. Rendre la réservation en direct aussi simple qu’ailleurs

Si réserver sur votre site est plus compliqué que sur une OTA, le voyageur ira au plus facile. La première étape consiste donc à soigner votre canal direct : un site clair, un moteur de réservation rapide, qui fonctionne aussi bien sur mobile que sur ordinateur, et un parcours sans étape inutile jusqu’au paiement.

Pensez aussi à la cohérence : vos tarifs et vos disponibilités doivent être parfaitement à jour sur tous vos canaux. Rien n’érode plus la confiance qu’un prix affiché qui ne correspond plus à la réalité au moment de valider. Un paiement intégré et fluide, comme MedialogPay, limite par ailleurs les abandons au dernier moment.

Le réflexe « je réserve en direct » se gagne sur l’expérience : si c’est simple, clair et rassurant, le client n’a aucune raison de passer par un intermédiaire.

2. Donner une vraie raison de réserver en direct

À expérience égale, le voyageur ne choisira pas spontanément votre site plutôt qu’une plateforme qu’il connaît déjà. Il faut lui donner une raison concrète. Cela peut prendre plusieurs formes : un petit avantage réservé au direct (surclassement selon disponibilité, late check-out, petit-déjeuner offert), une flexibilité d’annulation, ou simplement la promesse d’un contact humain et d’une réponse rapide à la moindre question.

Mettez cette valeur en avant, visiblement, sur votre site et dans vos communications. Le voyageur 2026 compare et calcule : montrez-lui qu’en réservant chez vous directement, il y gagne.

3. Transformer chaque client en client fidèle

La réservation directe la plus rentable, c’est celle qui se répète. Un client venu une première fois par une OTA peut très bien revenir en direct… à condition que vous gardiez le lien. C’est là que vos données font la différence : un PMS qui centralise les informations de séjour vous permet de connaître vos clients, de segmenter votre base et de relancer au bon moment.

Un email de remerciement après le séjour, une offre pour un prochain passage, une attention à une date anniversaire : ces gestes simples ramènent vos clients vers votre canal direct. Vous capitalisez ainsi sur la relation, plutôt que de repayer une commission à chaque réservation.

En résumé

Réduire sa dépendance aux OTA ne veut pas dire les abandonner du jour au lendemain : elles restent utiles pour la visibilité. L’idée est de rééquilibrer, en rendant votre canal direct simple, attractif et fidélisant. Trois réflexes, donc : faciliter la réservation, donner une raison de la faire en direct, et entretenir la relation pour qu’elle se renouvelle.

Vous voulez faire le point sur vos outils avant la haute saison ? Contactez notre équipe : on regarde ensemble comment renforcer vos réservations en direct. Vous appelez, on répond.

Renforcer mes réservations directes

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Medialog × GetWelcom

Intégration Medialog x GetWelcom - accueil digital pour hôtels
Medialog × GetWelcom : l’accueil digital qui simplifie la vie de vos équipes

Zoom sur une intégration que vous êtes déjà nombreux à utiliser

Cela fait maintenant plus d’un an que GetWelcom est connecté à votre PMS Medialog, et de plus en plus d’établissements l’ont adopté. L’occasion était toute trouvée de faire un point complet sur cette intégration. Pensée par d’anciens hôteliers, l’application se présente comme le copilote digital de votre accueil : son objectif est simple, fluidifier le séjour de vos clients tout en allégeant la charge de votre réception. Et grâce à sa connexion à Medialog, le tout fonctionne sans double saisie ni manipulation supplémentaire.

Ce que GetWelcom apporte à votre établissement

GetWelcom réunit dans une seule application plusieurs outils qui répondent à des besoins très concrets du quotidien hôtelier :

  • Le check-in en ligne : vos clients préparent leur arrivée depuis chez eux et les formalités sont réglées avant même qu’ils ne passent la porte.
  • Le room directory digital : un livret d’accueil dématérialisé qui répond aux questions courantes (horaires, wifi, services, bonnes adresses) sans solliciter votre équipe.
  • Les ventes additionnelles : petit-déjeuner, surclassement ou prestations proposés au bon moment, avant l’arrivée.
  • Le suivi de la satisfaction et de l’e-réputation : pour recueillir les retours de vos clients et soigner vos avis en ligne.

Une intégration pensée pour vous faire gagner du temps

Le vrai intérêt d’un partenaire connecté à Medialog, c’est l’automatisation. GetWelcom récupère directement les données de réservation présentes dans votre PMS : pas besoin de ressaisir les informations de vos clients, tout se synchronise. Vos données restent cohérentes d’un outil à l’autre, et votre équipe se concentre sur l’essentiel plutôt que sur des tâches répétitives.

Moins de questions à la réception, des arrivées plus rapides, un panier moyen qui progresse : voilà ce que change un accueil digitalisé, surtout quand l’affluence grimpe.

À qui ça s’adresse ?

Que vous soyez un hôtel indépendant ou un établissement avec restaurant, GetWelcom s’adapte à votre fonctionnement. C’est particulièrement utile lorsque les arrivées s’enchaînent et que chaque minute compte à la réception, mais aussi pour les périodes plus calmes, où l’on a enfin le temps de soigner chaque détail de l’expérience client. Plus de 800 établissements ont déjà adopté la solution, souvent sur recommandation.

Comment en profiter

Fidèles à notre philosophie, nous développons et activons les intégrations à votre demande. Si vous utilisez déjà GetWelcom et souhaitez en exploiter tout le potentiel, ou si vous voulez le mettre en place, parlons-en : notre équipe vous explique comment en tirer le meilleur avec votre PMS Medialog et vous accompagne à chaque étape. Vous appelez, on répond, comme toujours.

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous pour découvrir comment GetWelcom peut transformer l’accueil de votre établissement.

Contactez notre équipe

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Medialog × Dialspot

Partenariat Medialog x Dialspot - agent IA pour les demandes de réservation hôtelières
Medialog × Dialspot : et si vos réceptionnistes ne répondaient plus jamais en retard ?

Email, WhatsApp, téléphone, OTAs, chatbot sur le site internet… Vos équipes jonglent chaque jour entre une dizaine de canaux pour traiter les demandes de réservation. Et si un agent IA, nativement connecté à Medialog, prenait le relais sur ces échanges répétitifs — sans jamais perdre la main humaine sur l’essentiel ?

Le quotidien des réceptions a changé. Pas vos outils.

En quelques années, le parcours du voyageur s’est fragmenté. Une même demande de réservation peut arriver le matin par e-mail, être relancée à midi sur WhatsApp, puis aboutir à un appel à 18h. Vos réceptionnistes, eux, n’ont qu’une paire de mains — et un flux entrant qui ne faiblit jamais : disponibilités, tarifs, options, demandes spécifiques, late check-out, allergies, parking…

Résultat : des réponses qui partent en différé quand l’hôtel est complet le soir, des prospects qui réservent chez le voisin parce qu’ils ont obtenu une réponse en cinq minutes ailleurs, et des équipes qui finissent la journée épuisées par des tâches répétitives plutôt que par l’accueil de leurs clients.

Medialog × Dialspot : un partenariat pensé pour l’hôtellerie

C’est pour répondre concrètement à ce défi que Medialog et Dialspot ont décidé d’unir leurs expertises. D’un côté, le PMS de référence qui pilote au quotidien votre planning, vos tarifs et votre relation client. De l’autre, un agent IA conversationnel spécialisé dans l’hôtellerie, capable de comprendre, qualifier et traiter une demande de réservation dans toutes les langues, sur tous les canaux.

L’intégration est native : l’agent dialogue en temps réel avec votre interface Medialog. Il consulte les disponibilités, applique vos grilles tarifaires, propose les bonnes catégories de chambre, encaisse un acompte si besoin et crée la réservation directement dans le PMS. Aucune double saisie, aucun risque de surréservation, aucune information qui se perd entre deux outils.

Concrètement, vous n’avez ni à changer vos habitudes, ni à reformer vos équipes : Medialog reste votre poste de pilotage. L’agent vient se brancher dessus, exécute ce que vos collaborateurs feraient à la main, et leur restitue un planning toujours à jour.

Une réception qui parle toutes les langues, sur tous les canaux

L’agent IA Dialspot intervient là où vos clients vous contactent déjà :

  • Par e-mail : il rédige une réponse personnalisée, dans la langue du voyageur, avec les bonnes disponibilités et un lien de paiement le cas échéant.
  • Sur WhatsApp : il dialogue naturellement, comprend les modifications en cours de conversation et confirme la réservation en quelques messages.
  • Via le chatbot de votre site : il qualifie le besoin, recommande le bon type de chambre et redirige vers votre moteur de réservation, ou réserve directement.
  • Au téléphone : il prend l’appel 24/7, comprend la demande à la volée et bascule vers un humain dès qu’il sent que le contexte le nécessite.

Ce qui change : le voyageur obtient la même qualité de réponse, instantanément, quel que soit le canal qu’il a choisi. Et vous, vous gardez un seul point de vérité : Medialog.

Trois impacts mesurés chez les premiers hôtels équipés

  • Un délai de réponse constant, en moins d’une minute.
  • 1 à 2 heures récupérées chaque jour par les équipes.
  • Un taux de conversion qui remonte.

Découvrez l’intégration

L’intégration Medialog × Dialspot est déjà disponible pour les hôtels qui souhaitent franchir le pas. La mise en service prend quelques jours, sans changement dans vos process Medialog, et vous gardez à tout moment la main sur ce que l’agent peut — ou ne peut pas — faire en votre nom.

Une question, une démonstration sur votre propre PMS ? Écrivez-nous à gchouteau@dialspot.ai.

Découvrir l’intégration Medialog × Dialspot

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Certification NF525 restaurant : obligations 2026

Certification NF525 restaurant hôtel - Medialog POS certifié Infocert
Certification NF525 : ce que ça change concrètement pour le restaurant de votre hôtel

Votre logiciel de caisse est-il vraiment en règle depuis la Loi de Finances 2025 ?

Si vous gérez un restaurant d’hôtel et encaissez des paiements, vous avez probablement entendu parler de la certification NF525. Mais depuis la Loi de Finances 2025, les règles ont changé, et ce changement concerne directement votre logiciel de caisse. Une simple attestation de votre éditeur ne suffit plus. Seule la certification officielle par un organisme accrédité est désormais valide. Voici ce que ça signifie pour vous, et comment savoir si vous êtes en règle.

Ce que dit la loi : retour sur les obligations NF525

Tout commence en 2016. La loi de finances (article 88) impose à tous les commerçants assujettis à la TVA d’utiliser un logiciel de caisse conforme. L’objectif est clair : lutter contre la fraude à la TVA en rendant impossibles les modifications ou suppressions frauduleuses de transactions.

Depuis le 1er janvier 2018, tout logiciel encaissant des paiements de particuliers doit garantir quatre propriétés fondamentales sur les données de vente :

  • L’inaltérabilité : aucune transaction ne peut être modifiée a posteriori,
  • La sécurisation : les enregistrements sont protégés contre toute manipulation,
  • La conservation : l’historique complet est conservé,
  • L’archivage : les données sont accessibles et exportables lors d’un contrôle fiscal.

Pendant plusieurs années, deux chemins coexistaient pour prouver cette conformité : une attestation individuelle rédigée par l’éditeur du logiciel, ou un certificat délivré par un organisme indépendant accrédité.

Depuis la Loi de Finances 2025, l’attestation éditeur ne suffit plus. Seule la certification par un organisme accrédité comme Infocert est reconnue par l’administration fiscale.

Concrètement : si votre logiciel de caisse restaurant s’appuie encore sur une simple déclaration de conformité de son éditeur, vous êtes exposé en cas de contrôle.

NF525 : ce que garantit concrètement la certification 

Un organisme indépendant qui vérifie pour vous

La certification NF525 est délivrée par Infocert, organisme de certification accrédité par le COFRAC. Elle implique une vérification indépendante et approfondie du logiciel, des audits réguliers, et la remise d’un certificat officiel utilisable lors d’un contrôle fiscal. Rien à voir avec une déclaration sur l’honneur : c’est une validation externe par un tiers de confiance, qui engage sa propre responsabilité.

C’est cette rigueur qui fait toute la différence. En cas de contrôle de l’administration fiscale, un certificat NF525 délivré par Infocert parle pour lui-même : sans ambiguïté, sans discussion.

Pourquoi c’est particulièrement important pour les restaurants d’hôtel

Dans un hôtel avec restaurant, les flux financiers sont multiples et souvent complexes : encaissements en salle, charges remontées sur le folio client, paiements différés à la caisse hôtel… C’est précisément dans ces environnements mixtes que la conformité de la caisse restaurant est la plus scrutée lors d’un audit fiscal. Un logiciel non certifié dans ce contexte, c’est un risque amplifié.

En pratique : êtes-vous concerné par l’obligation NF525 ? 

Trois questions suffisent pour le savoir :

  • Vous collectez la TVA sur vos ventes ?
  • Vous encaissez à la fois des particuliers et des professionnels ?
  • Vous utilisez un logiciel ou une application de caisse pour enregistrer vos ventes ?

Si vous avez répondu oui aux trois, vous êtes concerné. Et si vous exploitez un restaurant au sein d’un hôtel, la réponse est presque certainement oui. Dans ce cas, votre logiciel de caisse POS doit être certifié NF525, idéalement connecté à votre PMS pour garantir la cohérence de l’ensemble de la chaîne de facturation.

En cas de doute sur votre situation, le plus simple est encore de contacter directement votre éditeur et de lui demander un exemplaire de son certificat de conformité NF525 délivré par un organisme accrédité.

Medialog POS certifié NF525 par Infocert : ce que ça change pour vous

Bonne nouvelle si vous utilisez Medialog POS : vous n’avez rien à faire. Notre logiciel de caisse est officiellement certifié NF525 par Infocert, conformément aux exigences de la Loi de Finances 2025. Nous avons fait le choix volontaire de la certification officielle (pas d’une simple attestation), précisément pour vous offrir la garantie la plus solide possible lors d’un éventuel contrôle fiscal.

En cas d’audit, votre certificat Infocert fait foi. Pas de discussion, pas d’interprétation possible.

Et parce que nous savons que la conformité réglementaire n’est pas toujours simple à appréhender, notre équipe support (des vraies personnes joignables directement) est là pour répondre à vos questions. Pas de chatbot, pas d’arborescence téléphonique : vous appelez, on répond.

Un autre avantage de l’approche tout-en-un Medialog : votre POS restaurant et votre PMS hôtel fonctionnent ensemble. Les charges restaurant remontent automatiquement sur le folio client, sans ressaisie, sans risque d’erreur. Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans la sécurisation de vos encaissements, notre solution MedialogPay centralise et automatise la réconciliation de tous vos paiements.

En résumé

La certification NF525 n’est plus une option depuis la Loi de Finances 2025. Si vous exploitez un restaurant d’hôtel, votre logiciel de caisse doit être certifié par un organisme accrédité, pas seulement « conforme selon l’éditeur ». C’est une obligation légale, et c’est aussi votre meilleure protection en cas de contrôle fiscal.

Chez Medialog, on a anticipé ce changement depuis le début. Notre POS est certifié, nos équipes sont formées, et si vous avez le moindre doute sur votre installation, nous sommes là pour vous accompagner.

Contacter notre équipe support

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Gérer les remboursements clients avec MedialogPay

MedialogPay remboursement client hôtel - gestion des remboursements depuis le PMS
Remboursements clients : comment MedialogPay vous fait gagner un temps précieux

Un remboursement client, ça devrait prendre 2 minutes, pas 20

Un client annule, un départ anticipé nécessite un recalcul… Le remboursement client fait partie du quotidien de toute réception hôtelière. Et pourtant, c’est souvent l’une des opérations les plus fastidieuses : retrouver la bonne facture, appeler la banque, naviguer dans des interfaces peu intuitives. Avec MedialogPay, tout ça change. Voici comment.

Pourquoi rembourser un client était compliqué jusqu’ici

Dans la plupart des hôtels, le processus de remboursement repose sur plusieurs étapes manuelles : identifier la transaction d’origine, contacter le prestataire de paiement, attendre la validation, générer un avoir. Quand la facture concernée date de plusieurs semaines ou a déjà été archivée, ça se complique encore.

Le problème, c’est que ces frictions ont un coût. Un client qui attend son remboursement perd confiance. Une réception qui jongle entre plusieurs systèmes perd du temps. Et une erreur de traitement génère des écarts comptables difficiles à corriger.

La gestion des remboursements, c’est l’un des angles morts de beaucoup de PMS. Chez Medialog, on a décidé de le traiter sérieusement.

Ce que change MedialogPay

Medialog introduit une gestion complète des remboursements directement depuis l’interface de facturation. Deux cas de figure sont couverts.

Remboursement depuis une facture en cours

Depuis n’importe quelle facture ouverte, il est désormais possible d’initier un remboursement partiel ou total en quelques clics. MedialogPay prend en charge le remboursement directement depuis le PMS, sans passer par une interface externe. Vous définissez le montant, vous validez, c’est fait.

Remboursement depuis une facture archivée

Depuis la facture archivée, vous pouvez sélectionner précisément les produits à rembourser. Le logiciel génère automatiquement une facture de remboursement, et vous accédez en un clic à la facture d’origine comme à la facture d’avoir correspondante.

En pratique : les situations où vous allez gagner du temps

Voici les cas concrets qui reviennent le plus souvent dans les hôtels :

  • Annulation partielle d’une réservation : un client a payé 3 nuits, il en consomme 2. Remboursement de la nuit non utilisée depuis la facture en cours, sans ressaisie.
  • Erreur de facturation découverte après clôture : un extra facturé deux fois. La facture est archivée, mais le remboursement ciblé du produit concerné reste possible.
  • Litige sur une prestation : un client insatisfait d’un service. Vous pouvez rembourser uniquement ce poste, sans toucher au reste de la facture.
  • Départ anticipé : recalcul du séjour et remboursement du delta directement depuis le folio, en lien avec les encaissements MedialogPay.

Dans tous ces cas, la facture de remboursement est générée automatiquement et traçable dans votre comptabilité. Aucun écart, aucune saisie manuelle supplémentaire.

Pourquoi c’est important pour votre relation client

Un remboursement rapide, c’est un signal fort envoyé au client : vous prenez sa situation au sérieux et vous agissez sans délai. Dans un secteur où les avis en ligne pèsent lourd, la réactivité sur ce type de situation peut faire toute la différence entre un commentaire négatif et un client fidélisé.

Avec MedialogPay, le traitement d’un remboursement n’est plus une source de lourdeur administrative. Grâce à une gestion fine des droits d’accès au sein du PMS Medialog, la direction ou les managers habilités peuvent valider ces opérations sensibles en quelques clics, sans avoir à solliciter la comptabilité.

Avec MedialogPay, la réconciliation bancaire se fait automatiquement. Chaque remboursement est associé à la transaction d’origine, sans manipulation manuelle dans votre interface bancaire. Pour en savoir plus sur l’ensemble des fonctionnalités de paiement, vous pouvez consulter la page dédiée à MedialogPay.

En résumé

La gestion des remboursements clients est l’un de ces sujets que l’on traite souvent en mode dégradé, faute d’outils adaptés. La version 3.16 de Medialog Hôtel change la donne : remboursements partiels ou totaux, depuis des factures en cours ou archivées, avec génération automatique de l’avoir et réconciliation bancaire intégrée.

Si vous utilisez déjà MedialogPay, la fonctionnalité est disponible dès maintenant. Et si vous n’avez pas encore activé le paiement intégré, c’est peut-être le bon moment d’en parler avec notre équipe.

En savoir plus sur MedialogPay

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POS et PMS intégrés hôtel-restaurant

POS et PMS intégrés hôtel restaurant Medialog
POS et PMS intégrés : pourquoi c’est la meilleure décision pour votre hôtel-restaurant

Le constat : deux logiciels, deux problèmes

Vous gérez un hôtel-restaurant et vous n’avez pas encore de POS et PMS intégrés ? Un logiciel pour la réception, un autre pour la salle. Deux interfaces, deux bases de données, deux mondes qui communiquent… plus ou moins bien. En 2026, est-ce que ce fonctionnement tient encore la route ?

La réponse courte : difficilement. Et voici pourquoi.

Ce que ça coûte vraiment d’avoir deux solutions séparées

Au quotidien, les établissements qui fonctionnent sans POS et PMS intégrés rencontrent les mêmes difficultés, souvent sous-estimées.

La double saisie. Les additions du restaurant sont transférées manuellement vers le PMS, ou passent par une interface instable. Chaque transfert est une occasion d’erreur, et chaque erreur prend du temps à corriger.

Les écarts de caisse. Vous clôturez votre journée et vous découvrez un écart entre le restaurant et l’hôtel. Impossible de trouver l’origine rapidement parce que les deux systèmes ne parlent pas le même langage. Résultat : le night audit s’éternise et votre équipe de nuit passe plus de temps à chercher 3 euros qu’à accueillir les clients.

Le manque de visibilité. Vous n’avez pas de vue d’ensemble sur la performance de vos deux activités au même endroit. Les stats du restaurant sont dans un logiciel, celles de l’hébergement dans un autre. Pour consolider, il faut exporter, croiser, retravailler. C’est du temps perdu.

Le risque d’erreurs de TVA. Deux systèmes qui gèrent des taux différents, c’est la porte ouverte aux incohérences dans vos déclarations. Et en cas de contrôle, c’est à vous de prouver la cohérence des données.

Deux contrats, deux interlocuteurs. Deux calendriers de mises à jour, deux supports. Quand un problème survient entre les deux systèmes, chacun renvoie la balle à l’autre.

Ce que change un écosystème intégré

Imaginez l’inverse. Des POS et PMS intégrés, un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. Voici ce que ça change concrètement.

1. Centralisation des ventes et cohérence comptable

Avec un POS et un PMS intégrés, tout le chiffre d’affaires et l’ensemble des règlements émis par le POS sont agrégés automatiquement dans le PMS. Ce dernier devient le point névralgique de l’établissement : une vision globale et unique des performances hôtel + restaurant, sans ressaisie manuelle.

Les montants générés par le POS sont envoyés automatiquement au PMS pour stockage et analyse comptable. Résultat : moins d’erreurs de saisie, moins d’écarts entre les deux systèmes, rapprochements simplifiés. La facturation, les statistiques et la TVA sont synchronisés de façon cohérente entre les deux systèmes. La clôture suit un ordre logique : le POS clôture en premier, puis le PMS consolide l’ensemble — une séquence fluide qui garantit l’intégrité des données pour tout l’établissement.

2. Suivi par centres de profit et familles de vente

L’intégration repose sur un paramétrage précis des familles de produits et des centres de profit. Cela permet une analyse détaillée par point de vente, type de produit et taux de TVA. Le management peut ainsi comparer la contribution de chaque activité au chiffre d’affaires global, identifier les postes les plus rentables et piloter avec des données fiables — pas des estimations.

3. Traçabilité des consommations hôtel au restaurant

Les produits consommables PMS (petits déjeuners, demi-pensions, packages) sont paramétrés puis mappés dans le POS. Cela garantit un suivi clair et automatique de ce qui est consommé côté restaurant mais rattaché à la prestation hôtel. Fini les écarts entre ce qui est facturé à la chambre et ce qui est encaissé en salle.

4. Expérience client fluide, du restaurant au check-out

Prenons un exemple concret. Un client arrive à votre hôtel en fin d’après-midi. Il dépose ses bagages, descend dîner au restaurant, prend un verre au bar. Chaque consommation est automatiquement rattachée à sa chambre — avec son nom, son numéro de chambre et le détail des produits consommés. Le lendemain matin, au check-out, une seule facture consolidée l’attend.

Pas de « attendez, je vérifie avec le restaurant ». Pas de ticket volant. Pas de file d’attente à la réception pendant qu’on appelle la salle pour confirmer un montant. C’est fluide pour le client, et sans stress pour vos équipes.

5. Rapports croisés pour un pilotage réel

Les rapports intègrent des colonnes spécifiques liées au PMS : quantités de produits hôtel consommés, nom du client, numéro de chambre, détail des règlements. Le management peut analyser simultanément l’activité hébergement et F&B, ainsi que leur contribution respective au CA global.

Pour les groupes multi-établissements et les résidences, l’avantage est encore plus marqué : comparer le RevPAR d’un site avec le ticket moyen restaurant d’un autre, analyser les tendances sur l’ensemble du parc, prendre des décisions basées sur des données consolidées. C’est un vrai outil de pilotage, pas un assemblage de fichiers Excel.

6. Moins de travail en double pour vos équipes

Avec l’intégration, vos équipes n’ont plus à dupliquer des commandes entre PMS et POS, ressaisir des montants ou refaire manuellement les liens chambre/commande. Le night audit est simplifié : tout est déjà dans la même base.

Vos collaborateurs se concentrent sur ce qui compte vraiment — l’accueil et le service — au lieu de jongler entre deux écrans pour faire coller des chiffres, surtout en période de rush.

7. Contrôle renforcé pour la comptabilité et la direction

En centralisant dans le PMS tous les montants issus du POS et en s’appuyant sur un paramétrage rigoureux (familles, centres de profit, produits consommables), vous obtenez des rapports PMS fiables, un meilleur contrôle interne et une préparation simplifiée pour votre expert-comptable. Moins de litiges, des clôtures plus rapides, des audits facilités.

Un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. C’est ce que l’on appelle un écosystème natif.

La conformité : un argument de plus

En 2026, la question de la conformité pèse lourd. Les obligations fiscales des logiciels de caisse et de facturation sont encadrées par l’administration fiscale française. Chez Medialog, nous sommes aux normes dans tous les sens du terme, et nous restons à jour.

Notre POS Medialog Restaurant est certifié NF525 par INFOCERT, la référence en matière de conformité fiscale pour les logiciels de caisse.

Notre PMS Medialog Hotel se prépare à la réforme de la facturation électronique : réception obligatoire des factures électroniques dès septembre 2026, émission obligatoire pour les PME à partir de septembre 2027. Une évolution que nous intégrons nativement, sans que vous ayez à vous en préoccuper.

Quand votre POS et votre PMS sont séparés, la conformité devient vite un casse-tête. Qui est responsable de la transmission des données à la plateforme agréée ? Quel système gère le e-reporting ? Qui garantit la cohérence des données fiscales entre les deux ? Avec des POS et PMS intégrés, la réponse est simple : un seul éditeur, une seule mise à jour, une seule certification.

Medialog : POS et PMS natifs, une seule plateforme

Medialog Hotel + Medialog Restaurant = même éditeur, même base, même support.

C’est ça, la force d’une solution native de POS et PMS intégrés. Pas d’interface tierce à maintenir, pas de connecteur qui plante un vendredi soir en plein service. Les deux logiciels sont conçus ensemble, par la même équipe, pour fonctionner ensemble.

Les fonctionnalités clés de l’intégration :

  • Transfert des notes restaurant vers la chambre
  • Facture consolidée hébergement + restauration au check-out
  • Suivi des petits déjeuners, demi-pensions et packages
  • Statistiques unifiées hébergement et restauration
  • Clôture séquencée POS puis PMS pour une intégrité totale des données
  • Rapports croisés avec détail par centre de profit et famille de vente
  • Suivi client avec historique séjour et consommations restaurant

Conclusion

Le choix de POS et PMS intégrés n’est pas un luxe. C’est un gain de temps quotidien, une fiabilité renforcée sur vos données et votre conformité, et une expérience client sans couture.

Medialog est le partenaire qui fait les deux, nativement. Un seul interlocuteur, une seule plateforme, zéro compromis. Et ce n’est qu’un début : Medialog travaille à automatiser encore davantage les échanges PMS↔POS, pour réduire à zéro les actions manuelles et renforcer la cohérence des données entre les deux systèmes.

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NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

NF525 Medialog Restaurant
NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

La conformité fiscale NF525 au service de votre métier

La certification NF525 devient un enjeu majeur alors que la réglementation fiscale évolue en France. Chez Medialog, nous anticipons ces changements pour vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel : la restauration.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Medialog Restaurant et l’ensemble de notre suite POS sont désormais certifiés NF525 par INFOCERT (Certificat n°525/0688-1). Cette certification est effective à partir de la version 9.x, notre version majeure certifiée.

Pourquoi est-ce une étape cruciale ?

  • Loi de Finances 2025 : Les règles se durcissent pour lutter contre la fraude à la TVA.
  • Certification vs Attestation : Contrairement à une simple attestation d’éditeur, la NF525 est une validation par un tiers de confiance.
  • Sérénité totale : Une structure rigoureuse pour garantir la perfection lors d’un éventuel contrôle fiscal.

Face aux exigences de l’administration, votre logiciel de caisse devient votre meilleur allié juridique.

Les 4 piliers de la norme ISCA

Pour répondre aux obligations du bulletin officiel BOI-TVA-DECLA-30-10-30, Medialog garantit quatre conditions fondamentales :

L’inaltérabilité : Une fois validé, un ticket ne peut plus être modifié ou supprimé. Même la génération d’une note provisoire est sauvegardée.

La sécurisation : Chaque transaction et événement important sont « scellés » en base de données par une signature électronique unique.

La conservation : Toutes les opérations sont tracées de manière chronologique dans le Journal des Événements Techniques (JET).

L’archivage : Les données sont conservées 6 ans minimum dans une archive fiscale sécurisée et restituable à tout moment.

La certification NF525, délivrée par INFOCERT, est la référence en matière de conformité pour les commerçants assujettis à la TVA en France. Elle prouve que le logiciel respecte les critères de fiabilité les plus stricts.

Ce qui change sur votre POS (Version 9.x)

Le passage à la norme NF525 introduit des évolutions majeures dans la gestion de vos pièces justificatives :

Nouvelle nomenclature : Chaque document possède son propre préfixe et numéro chaîné (ex: TCK- pour les tickets, FAC- pour les factures, NOT- pour les notes).

Gestion des impressions : Conformément à la loi anti-gaspillage de 2023, l’impression automatique est proscrite. Une popup d’action apparaît en fin de processus.

Interdiction de la TVA sur les notes : Il est désormais strictement interdit d’afficher le calcul de la TVA sur les notes provisoires (avant paiement).

Traçabilité des duplicatas : Tout duplicata de note ou de ticket doit désormais être justifié et enregistré dans le système.

 

Le JET : La « Boîte Noire » de votre établissement

Le Journal des Événements Techniques (JET) est un registre chronologique qui enregistre tous les événements significatifs du cycle de vie de votre logiciel.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à justifier chaque action ?

Suivi des opérations sensibles

Le JET enregistre les ouvertures de sessions, les abandons de transactions commerciales non encore enregistrées et les passages en note « offerte ».

Archive Fiscale Automatique

L’archive fiscale est un fichier sécurisé (.zip) contenant l’ensemble de vos données de caisse. Elle est générée automatiquement lors de la clôture d’une année civile. Vous pouvez y accéder directement depuis votre portail de gestion.

Clôtures périodiques obligatoires

Pour garantir l’intégrité des « Grands Totaux », le système impose l’enregistrement des clôtures journalières, mensuelles et annuelles. L’utilisateur n’a pas à intervenir : ces opérations sont automatisées et stockées en base de données.

Êtes-vous concerné par la NF525 ?

Trois critères permettent de vérifier si votre établissement doit utiliser un logiciel certifié :

  • ✓ Vous collectez la TVA.
  • ✓ Vous encaissez des particuliers et des professionnels.
  • ✓ Vous utilisez une solution de caisse (POS).

Note importante : Les établissements situés en dehors du territoire français ne sont pas soumis à cette obligation. Le paramètre « NF525 » n’est alors pas activé, libérant le logiciel de ces contraintes spécifiques.

Pour les établissements français : Medialog version 9.x active automatiquement ces sécurités pour vous protéger.

 

Conclusion

La certification NF525 n’est pas qu’une contrainte administrative, c’est un gage de transparence et de modernité. En choisissant Medialog Restaurant v9, vous vous équipez d’un outil robuste, validé par INFOCERT, qui place la sécurité de vos données et la conformité de votre gestion au sommet de ses priorités.

Ne laissez aucune place à l’incertitude lors de vos bilans comptables. Choisissez un partenaire qui anticipe la loi pour protéger votre avenir.

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Étude de cas

Cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

La cybersécurité hôtelière et protection des données
La cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

Le défi du tout numérique

À l’ère du tout numérique, la cybersécurité hôtelière n’est plus une option, c’est une priorité absolue. Un hôtel manipule quotidiennement des données ultra-sensibles : identités, passeports et coordonnées bancaires.

L’importance croissante des données personnelles.

Les risques permanents : phishing, ransomware, et erreurs internes.

Le rôle central du logiciel de gestion.

Face à la multiplication des cyberattaques, comment s’assurer que votre établissement reste une forteresse ?

La réponse réside dans le choix d’un écosystème technologique robuste et certifié.

RGPD et protection des données : au-delà de la contrainte

Pourquoi est-ce crucial ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) encadre strictement la manière dont vous traitez les informations de vos voyageurs.

Chez Medialog, nous intégrons nativement les principes de « Privacy by Design » pour protéger les données personnelles dans le PMS.

La première protection : la gestion des rôles. Chaque utilisateur n’accède qu’à ce dont il a besoin.

La deuxième : le droit à l’oubli. Le PMS permet d’effacer ou de masquer les données tout en respectant les 10 ans de conservation légale des factures.

La troisième : la transparence. Vos clients peuvent s’opposer au transfert de leurs données vers des partenaires tiers directement depuis leur fiche.

Le PMS Medialog agit en tant que sous-traitant (art. 28 du RGPD) pour le compte de l’hôtelier, responsable du traitement. Les données sont stockées exclusivement au sein de l’Union Européenne pour garantir une protection juridique et technique maximale.

La protection bancaire (PCI-DSS)

Pour aller plus loin sur la gestion de vos flux financiers, vous pouvez aussi lire : Comment sécuriser vos paiements hôteliers.

La cybersécurité hôtelière passe inévitablement par la sécurisation des cartes bancaires. Le risque de fraude ou de contestation est permanent.

Medialog applique une stratégie de « zéro stockage local » pour les numéros de carte :
Zéro PAN local : Les numéros de carte ne sont jamais stockés sur le serveur physique de votre hôtel.

Coffre-fort Cloud : Les données transitent et dorment dans un environnement certifié PCI-DSS.

Purge automatique : Le système supprime les données sensibles 15 jours après le départ du client ou l’expiration de la carte.

Cette approche élimine le risque de vol de données bancaires en cas d’intrusion physique ou numérique sur votre infrastructure locale.

 

Trois piliers de défense

Face aux menaces, trois niveaux de protection existent dans votre PMS.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à réagir ?

Résilience face aux Ransomwares

En cas d’attaque par ransomware (chiffrement malveillant de vos fichiers), l’architecture hybride de Medialog est un atout majeur.
Grâce à la réplication en temps réel vers nos data-centers, vos données restent intactes et récupérables même si votre serveur local est compromis.

Gestion granulaire des accès

La cybersécurité hôtelière commence par l’humain. Le PMS permet de définir des droits d’accès précis (logs de traçabilité).
Vous savez exactement qui a consulté une fiche client ou manipulé un moyen de paiement, limitant ainsi les risques de fuite interne.

Écosystème et API sécurisées

L’ouverture vers des tiers (Channel Manager, serrures) ne doit pas être une faille.
Le PMS Medialog contrôle strictement les flux via API, garantissant que vos partenaires n’accèdent qu’aux données strictement nécessaires à leur service.

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Mon hôtel est trop petit pour être piraté » est une idée reçue dangereuse.

✔ Un PMS sécurisé réduit 90% des risques de perte de données.

Il est indispensable d’adopter des réflexes simples au quotidien pour renforcer votre **cybersécurité hôtelière** :
Mettez à jour vos logiciels régulièrement, ne notez jamais de codes de carte sur papier et formez vos équipes au phishing.

Le choix de votre technologie est votre meilleur investissement sécurité.

Par exemple :

  • Audit régulier : Vérifiez chaque mois la liste des utilisateurs actifs et leurs droits.
  • Double authentification : Sécurisez les accès distants via des protocoles HTTPS/TLS.

Conclusion

La cybersécurité hôtelière n’est pas qu’une affaire d’informaticiens, c’est un enjeu de réputation et de continuité métier. En pratique, la sécurité de vos données dépend de la robustesse de votre PMS et de sa conformité aux standards internationaux comme le RGPD et le PCI-DSS.

Ne laissez pas une faille de sécurité gâcher votre saison. Choisissez un partenaire qui place la protection de vos clients au cœur de son architecture.

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Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Icône occupation hôtelière en janvier
Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Le mythe et la question

L’occupation hôtelière en janvier est souvent présentée comme faible, presque “logique”, parce que janvier serait le mois le plus déprimant de l’année.

La fameuse date, celle du 21 janvier.

La date fatidique, dite comme la plus déprimante de l’année.

Le moment où tout le monde a l’impression que l’hiver ne va jamais s’arrêter.

Qu’on n’a pas vu le soleil depuis des semaines.

Que tout le monde est sous au moins cinq couches pour sortir dehors.

Mais donc, si tout le monde déprime, est-ce que ça veut dire qu’il y a plus ou moins de clients dans les hôtels ?

Janvier et le moral : un fait statistique, pas une opinion

Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que tout le monde a le moral dans les chaussettes en janvier ?

Bon, si vous avez déjà eu cette conversation, vous connaissez sûrement la réponse. Mais au cas où, plusieurs raisons expliquent ce phénomène.

La première : c’est quand la dernière fois que vous avez vu 10 heures de soleil d’affilée ?

La deuxième : l’enchaînement des fêtes. Tout le monde rentre chez soi épuisé, physiquement et mentalement.

La troisième : l’argent. Après les fêtes et les cadeaux, plus grand-chose ne reste sur le compte, ce qui limite fortement les envies et les possibilités.

Des études cliniques ont identifié un trouble affectif saisonnier (Seasonal Affective Disorder, TAS),
une forme de dépression récurrente qui émerge en automne et en hiver et s’atténue au printemps et en été.
Englobant des symptômes allant de la baisse d’énergie et de motivation à des états dépressifs modérés, ce phénomène touche plusieurs pourcents
de la population dans les régions tempérées et est lié à la diminution de l’exposition à la lumière naturelle pendant les mois les plus sombres.

La data

Pour aller plus loin sur l’analyse des comportements clients, vous pouvez aussi lire : Comment chaque génération voyage.

Les données internes de 2025 montrent une progression du taux d’occupation sur l’ensemble des catégories hôtelières par rapport à l’année précédente.
Cette lecture aide à comprendre l’occupation hôtelière en janvier au-delà des idées reçues.

Cette hausse est particulièrement marquée dans les segments 3, 4 et 5 étoiles, où l’augmentation de l’occupation atteint respectivement
+3,5, +3,9 et +13,6 points.

Ces résultats montrent une chose simple : la saisonnalité hôtelière n’est pas un “verdict”, c’est une dynamique. Et selon les segments, elle n’évolue pas dans le même sens.

L’occupation reste simplement plus basse que lors des mois les plus forts, comme juillet à Paris, qui constitue un pic de saison. Cette lecture permet de mieux comprendre l’occupation hôtelière en janvier, souvent perçue comme plus faible qu’elle ne l’est réellement.

L’idée d’un mois de janvier structurellement défavorable à l’hôtellerie apparaît ainsi réductrice, voire incorrecte, dès lors que l’analyse distingue les catégories et les dynamiques de clientèle.

Occupation hôtelière en janvier par catégorie hôtelière

Données générées par Stathotel

Trois profils

En janvier, trois types de clients existent dans les hôtels.

La vraie question est donc simple : lequel avez-vous envie d’attirer ?

Hôtellerie urbaine business

À Paris, l’hôtellerie urbaine à dominante business présente une saisonnalité marquée. L’hôtellerie business est particulièrement sensible au calendrier professionnel.
Les données de janvier montrent un taux d’occupation compris entre 63 % et 67 % selon les catégories 2 à 4 étoiles, soit les niveaux les plus bas de l’année.
À l’inverse, en juillet, mois le plus occupé, l’occupation dépasse régulièrement 75 %, et atteint même plus de 85 % sur certains segments.

Cet écart ne s’explique pas par une pression tarifaire. Les prix moyens restent relativement soutenus en janvier.
La baisse vient surtout d’une contraction du volume de nuitées vendues. Elle reflète le ralentissement du calendrier professionnel en début d’année :
moins d’activité économique, baisse des déplacements corporate et rareté des grands événements.

Hôtellerie de loisirs d’hiver

À l’inverse de l’hôtellerie urbaine, les destinations de loisirs d’hiver abordent janvier comme un mois de haute saison. Parmi eux, l’hôtellerie de montagne occupe une place centrale en janvier.
En montagne, la demande ne se contracte pas sous l’effet de l’hiver : elle en constitue le moteur.
L’enneigement, les vacances scolaires et la nature planifiée des séjours placent janvier au cœur du calendrier touristique.

L’hôtellerie de montagne fonctionne donc à l’opposé de l’urbain. Janvier ne constitue pas une anomalie, mais un révélateur.
Selon la nature de la demande, un même mois peut produire des dynamiques hôtelières opposées.

Hôtellerie d’évasion (soleil, long séjour)

Contrairement aux profils précédents, l’hôtellerie d’évasion climatique ne repose ni sur des contraintes professionnelles ni sur la valorisation de l’hiver comme ressource touristique.
Elle s’inscrit dans une logique différente : celle de l’évitement.

Ce type de voyage répond à une recherche explicite de soleil, de lumière et de conditions météorologiques plus favorables.

Ce modèle d’évasion montre que la saisonnalité hôtelière n’implique pas mécaniquement une baisse de la demande touristique,
mais plutôt une redistribution des flux vers des territoires capables d’offrir une alternative climatique.

Hôtellerie de montagne et saisonnalité hôtelière en janvier : business, montagne et évasion climatique

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Janvier est déprimant donc les hôtels sont vides » est faux.

✔ Janvier modifie les comportements, pas toujours dans le même sens.

Il est impossible d’attribuer une baisse d’occupation au “moral” seul. Le mois de janvier est peut-être le plus « déprimant », mais beaucoup d’autres éléments entrent en jeu :
les prix, les congés, la météo, l’inflation. Janvier n’est donc pas un « mauvais mois » universel.

Il exige surtout un positionnement clair, que vous devez choisir en fonction de votre emplacement : business, loisir, bien-être, évasion climatique.

Il faut ensuite s’adapter au maximum, notamment sur le pricing, pour rester attractif. Votre marketing doit rester saisonnier afin d’attirer le bon client au bon moment,
et vos offres doivent être pensées selon chaque profil.

Par exemple :

  • Offre business : salle de conférence gratuite pendant 1 heure.
  • Offre bien-être : –20 % sur les massages ou les soins.

Conclusion

Janvier est statistiquement un mois plus sombre sur le plan psychologique, mais son impact sur l’hôtellerie n’est ni uniforme ni mécanique. En pratique, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement, bien plus que du contexte psychologique.
L’activité hôtelière y est fortement saisonnière, mais surtout segmentée.

Et au final, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement et du type de clientèle.
Toute analyse globale qui ignorerait cette segmentation passerait à côté de la réalité économique du secteur.