Catégories
Étude de cas

Certification NF525 restaurant : obligations 2026

Certification NF525 restaurant hôtel - Medialog POS certifié Infocert
Certification NF525 : ce que ça change concrètement pour le restaurant de votre hôtel

Votre logiciel de caisse est-il vraiment en règle depuis la Loi de Finances 2025 ?

Si vous gérez un restaurant d’hôtel et encaissez des paiements, vous avez probablement entendu parler de la certification NF525. Mais depuis la Loi de Finances 2025, les règles ont changé, et ce changement concerne directement votre logiciel de caisse. Une simple attestation de votre éditeur ne suffit plus. Seule la certification officielle par un organisme accrédité est désormais valide. Voici ce que ça signifie pour vous, et comment savoir si vous êtes en règle.

Ce que dit la loi : retour sur les obligations NF525

Tout commence en 2016. La loi de finances (article 88) impose à tous les commerçants assujettis à la TVA d’utiliser un logiciel de caisse conforme. L’objectif est clair : lutter contre la fraude à la TVA en rendant impossibles les modifications ou suppressions frauduleuses de transactions.

Depuis le 1er janvier 2018, tout logiciel encaissant des paiements de particuliers doit garantir quatre propriétés fondamentales sur les données de vente :

  • L’inaltérabilité : aucune transaction ne peut être modifiée a posteriori,
  • La sécurisation : les enregistrements sont protégés contre toute manipulation,
  • La conservation : l’historique complet est conservé,
  • L’archivage : les données sont accessibles et exportables lors d’un contrôle fiscal.

Pendant plusieurs années, deux chemins coexistaient pour prouver cette conformité : une attestation individuelle rédigée par l’éditeur du logiciel, ou un certificat délivré par un organisme indépendant accrédité.

Depuis la Loi de Finances 2025, l’attestation éditeur ne suffit plus. Seule la certification par un organisme accrédité comme Infocert est reconnue par l’administration fiscale.

Concrètement : si votre logiciel de caisse restaurant s’appuie encore sur une simple déclaration de conformité de son éditeur, vous êtes exposé en cas de contrôle.

NF525 : ce que garantit concrètement la certification 

Un organisme indépendant qui vérifie pour vous

La certification NF525 est délivrée par Infocert, organisme de certification accrédité par le COFRAC. Elle implique une vérification indépendante et approfondie du logiciel, des audits réguliers, et la remise d’un certificat officiel utilisable lors d’un contrôle fiscal. Rien à voir avec une déclaration sur l’honneur : c’est une validation externe par un tiers de confiance, qui engage sa propre responsabilité.

C’est cette rigueur qui fait toute la différence. En cas de contrôle de l’administration fiscale, un certificat NF525 délivré par Infocert parle pour lui-même : sans ambiguïté, sans discussion.

Pourquoi c’est particulièrement important pour les restaurants d’hôtel

Dans un hôtel avec restaurant, les flux financiers sont multiples et souvent complexes : encaissements en salle, charges remontées sur le folio client, paiements différés à la caisse hôtel… C’est précisément dans ces environnements mixtes que la conformité de la caisse restaurant est la plus scrutée lors d’un audit fiscal. Un logiciel non certifié dans ce contexte, c’est un risque amplifié.

En pratique : êtes-vous concerné par l’obligation NF525 ? 

Trois questions suffisent pour le savoir :

  • Vous collectez la TVA sur vos ventes ?
  • Vous encaissez à la fois des particuliers et des professionnels ?
  • Vous utilisez un logiciel ou une application de caisse pour enregistrer vos ventes ?

Si vous avez répondu oui aux trois, vous êtes concerné. Et si vous exploitez un restaurant au sein d’un hôtel, la réponse est presque certainement oui. Dans ce cas, votre logiciel de caisse POS doit être certifié NF525, idéalement connecté à votre PMS pour garantir la cohérence de l’ensemble de la chaîne de facturation.

En cas de doute sur votre situation, le plus simple est encore de contacter directement votre éditeur et de lui demander un exemplaire de son certificat de conformité NF525 délivré par un organisme accrédité.

Medialog POS certifié NF525 par Infocert : ce que ça change pour vous

Bonne nouvelle si vous utilisez Medialog POS : vous n’avez rien à faire. Notre logiciel de caisse est officiellement certifié NF525 par Infocert, conformément aux exigences de la Loi de Finances 2025. Nous avons fait le choix volontaire de la certification officielle (pas d’une simple attestation), précisément pour vous offrir la garantie la plus solide possible lors d’un éventuel contrôle fiscal.

En cas d’audit, votre certificat Infocert fait foi. Pas de discussion, pas d’interprétation possible.

Et parce que nous savons que la conformité réglementaire n’est pas toujours simple à appréhender, notre équipe support (des vraies personnes joignables directement) est là pour répondre à vos questions. Pas de chatbot, pas d’arborescence téléphonique : vous appelez, on répond.

Un autre avantage de l’approche tout-en-un Medialog : votre POS restaurant et votre PMS hôtel fonctionnent ensemble. Les charges restaurant remontent automatiquement sur le folio client, sans ressaisie, sans risque d’erreur. Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans la sécurisation de vos encaissements, notre solution MedialogPay centralise et automatise la réconciliation de tous vos paiements.

En résumé

La certification NF525 n’est plus une option depuis la Loi de Finances 2025. Si vous exploitez un restaurant d’hôtel, votre logiciel de caisse doit être certifié par un organisme accrédité, pas seulement « conforme selon l’éditeur ». C’est une obligation légale, et c’est aussi votre meilleure protection en cas de contrôle fiscal.

Chez Medialog, on a anticipé ce changement depuis le début. Notre POS est certifié, nos équipes sont formées, et si vous avez le moindre doute sur votre installation, nous sommes là pour vous accompagner.

Contacter notre équipe support

Catégories
Étude de cas

Gérer les remboursements clients avec MedialogPay

MedialogPay remboursement client hôtel - gestion des remboursements depuis le PMS
Remboursements clients : comment MedialogPay vous fait gagner un temps précieux

Un remboursement client, ça devrait prendre 2 minutes, pas 20

Un client annule, un départ anticipé nécessite un recalcul… Le remboursement client fait partie du quotidien de toute réception hôtelière. Et pourtant, c’est souvent l’une des opérations les plus fastidieuses : retrouver la bonne facture, appeler la banque, naviguer dans des interfaces peu intuitives. Avec MedialogPay, tout ça change. Voici comment.

Pourquoi rembourser un client était compliqué jusqu’ici

Dans la plupart des hôtels, le processus de remboursement repose sur plusieurs étapes manuelles : identifier la transaction d’origine, contacter le prestataire de paiement, attendre la validation, générer un avoir. Quand la facture concernée date de plusieurs semaines ou a déjà été archivée, ça se complique encore.

Le problème, c’est que ces frictions ont un coût. Un client qui attend son remboursement perd confiance. Une réception qui jongle entre plusieurs systèmes perd du temps. Et une erreur de traitement génère des écarts comptables difficiles à corriger.

La gestion des remboursements, c’est l’un des angles morts de beaucoup de PMS. Chez Medialog, on a décidé de le traiter sérieusement.

Ce que change MedialogPay

Medialog introduit une gestion complète des remboursements directement depuis l’interface de facturation. Deux cas de figure sont couverts.

Remboursement depuis une facture en cours

Depuis n’importe quelle facture ouverte, il est désormais possible d’initier un remboursement partiel ou total en quelques clics. MedialogPay prend en charge le remboursement directement depuis le PMS, sans passer par une interface externe. Vous définissez le montant, vous validez, c’est fait.

Remboursement depuis une facture archivée

Depuis la facture archivée, vous pouvez sélectionner précisément les produits à rembourser. Le logiciel génère automatiquement une facture de remboursement, et vous accédez en un clic à la facture d’origine comme à la facture d’avoir correspondante.

En pratique : les situations où vous allez gagner du temps

Voici les cas concrets qui reviennent le plus souvent dans les hôtels :

  • Annulation partielle d’une réservation : un client a payé 3 nuits, il en consomme 2. Remboursement de la nuit non utilisée depuis la facture en cours, sans ressaisie.
  • Erreur de facturation découverte après clôture : un extra facturé deux fois. La facture est archivée, mais le remboursement ciblé du produit concerné reste possible.
  • Litige sur une prestation : un client insatisfait d’un service. Vous pouvez rembourser uniquement ce poste, sans toucher au reste de la facture.
  • Départ anticipé : recalcul du séjour et remboursement du delta directement depuis le folio, en lien avec les encaissements MedialogPay.

Dans tous ces cas, la facture de remboursement est générée automatiquement et traçable dans votre comptabilité. Aucun écart, aucune saisie manuelle supplémentaire.

Pourquoi c’est important pour votre relation client

Un remboursement rapide, c’est un signal fort envoyé au client : vous prenez sa situation au sérieux et vous agissez sans délai. Dans un secteur où les avis en ligne pèsent lourd, la réactivité sur ce type de situation peut faire toute la différence entre un commentaire négatif et un client fidélisé.

Avec MedialogPay, le traitement d’un remboursement n’est plus une source de lourdeur administrative. Grâce à une gestion fine des droits d’accès au sein du PMS Medialog, la direction ou les managers habilités peuvent valider ces opérations sensibles en quelques clics, sans avoir à solliciter la comptabilité.

Avec MedialogPay, la réconciliation bancaire se fait automatiquement. Chaque remboursement est associé à la transaction d’origine, sans manipulation manuelle dans votre interface bancaire. Pour en savoir plus sur l’ensemble des fonctionnalités de paiement, vous pouvez consulter la page dédiée à MedialogPay.

En résumé

La gestion des remboursements clients est l’un de ces sujets que l’on traite souvent en mode dégradé, faute d’outils adaptés. La version 3.16 de Medialog Hôtel change la donne : remboursements partiels ou totaux, depuis des factures en cours ou archivées, avec génération automatique de l’avoir et réconciliation bancaire intégrée.

Si vous utilisez déjà MedialogPay, la fonctionnalité est disponible dès maintenant. Et si vous n’avez pas encore activé le paiement intégré, c’est peut-être le bon moment d’en parler avec notre équipe.

En savoir plus sur MedialogPay

Catégories
Étude de cas

POS et PMS intégrés hôtel-restaurant

POS et PMS intégrés hôtel restaurant Medialog
POS et PMS intégrés : pourquoi c’est la meilleure décision pour votre hôtel-restaurant

Le constat : deux logiciels, deux problèmes

Vous gérez un hôtel-restaurant et vous n’avez pas encore de POS et PMS intégrés ? Un logiciel pour la réception, un autre pour la salle. Deux interfaces, deux bases de données, deux mondes qui communiquent… plus ou moins bien. En 2026, est-ce que ce fonctionnement tient encore la route ?

La réponse courte : difficilement. Et voici pourquoi.

Ce que ça coûte vraiment d’avoir deux solutions séparées

Au quotidien, les établissements qui fonctionnent sans POS et PMS intégrés rencontrent les mêmes difficultés, souvent sous-estimées.

La double saisie. Les additions du restaurant sont transférées manuellement vers le PMS, ou passent par une interface instable. Chaque transfert est une occasion d’erreur, et chaque erreur prend du temps à corriger.

Les écarts de caisse. Vous clôturez votre journée et vous découvrez un écart entre le restaurant et l’hôtel. Impossible de trouver l’origine rapidement parce que les deux systèmes ne parlent pas le même langage. Résultat : le night audit s’éternise et votre équipe de nuit passe plus de temps à chercher 3 euros qu’à accueillir les clients.

Le manque de visibilité. Vous n’avez pas de vue d’ensemble sur la performance de vos deux activités au même endroit. Les stats du restaurant sont dans un logiciel, celles de l’hébergement dans un autre. Pour consolider, il faut exporter, croiser, retravailler. C’est du temps perdu.

Le risque d’erreurs de TVA. Deux systèmes qui gèrent des taux différents, c’est la porte ouverte aux incohérences dans vos déclarations. Et en cas de contrôle, c’est à vous de prouver la cohérence des données.

Deux contrats, deux interlocuteurs. Deux calendriers de mises à jour, deux supports. Quand un problème survient entre les deux systèmes, chacun renvoie la balle à l’autre.

Ce que change un écosystème intégré

Imaginez l’inverse. Des POS et PMS intégrés, un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. Voici ce que ça change concrètement.

1. Centralisation des ventes et cohérence comptable

Avec un POS et un PMS intégrés, tout le chiffre d’affaires et l’ensemble des règlements émis par le POS sont agrégés automatiquement dans le PMS. Ce dernier devient le point névralgique de l’établissement : une vision globale et unique des performances hôtel + restaurant, sans ressaisie manuelle.

Les montants générés par le POS sont envoyés automatiquement au PMS pour stockage et analyse comptable. Résultat : moins d’erreurs de saisie, moins d’écarts entre les deux systèmes, rapprochements simplifiés. La facturation, les statistiques et la TVA sont synchronisés de façon cohérente entre les deux systèmes. La clôture suit un ordre logique : le POS clôture en premier, puis le PMS consolide l’ensemble — une séquence fluide qui garantit l’intégrité des données pour tout l’établissement.

2. Suivi par centres de profit et familles de vente

L’intégration repose sur un paramétrage précis des familles de produits et des centres de profit. Cela permet une analyse détaillée par point de vente, type de produit et taux de TVA. Le management peut ainsi comparer la contribution de chaque activité au chiffre d’affaires global, identifier les postes les plus rentables et piloter avec des données fiables — pas des estimations.

3. Traçabilité des consommations hôtel au restaurant

Les produits consommables PMS (petits déjeuners, demi-pensions, packages) sont paramétrés puis mappés dans le POS. Cela garantit un suivi clair et automatique de ce qui est consommé côté restaurant mais rattaché à la prestation hôtel. Fini les écarts entre ce qui est facturé à la chambre et ce qui est encaissé en salle.

4. Expérience client fluide, du restaurant au check-out

Prenons un exemple concret. Un client arrive à votre hôtel en fin d’après-midi. Il dépose ses bagages, descend dîner au restaurant, prend un verre au bar. Chaque consommation est automatiquement rattachée à sa chambre — avec son nom, son numéro de chambre et le détail des produits consommés. Le lendemain matin, au check-out, une seule facture consolidée l’attend.

Pas de « attendez, je vérifie avec le restaurant ». Pas de ticket volant. Pas de file d’attente à la réception pendant qu’on appelle la salle pour confirmer un montant. C’est fluide pour le client, et sans stress pour vos équipes.

5. Rapports croisés pour un pilotage réel

Les rapports intègrent des colonnes spécifiques liées au PMS : quantités de produits hôtel consommés, nom du client, numéro de chambre, détail des règlements. Le management peut analyser simultanément l’activité hébergement et F&B, ainsi que leur contribution respective au CA global.

Pour les groupes multi-établissements et les résidences, l’avantage est encore plus marqué : comparer le RevPAR d’un site avec le ticket moyen restaurant d’un autre, analyser les tendances sur l’ensemble du parc, prendre des décisions basées sur des données consolidées. C’est un vrai outil de pilotage, pas un assemblage de fichiers Excel.

6. Moins de travail en double pour vos équipes

Avec l’intégration, vos équipes n’ont plus à dupliquer des commandes entre PMS et POS, ressaisir des montants ou refaire manuellement les liens chambre/commande. Le night audit est simplifié : tout est déjà dans la même base.

Vos collaborateurs se concentrent sur ce qui compte vraiment — l’accueil et le service — au lieu de jongler entre deux écrans pour faire coller des chiffres, surtout en période de rush.

7. Contrôle renforcé pour la comptabilité et la direction

En centralisant dans le PMS tous les montants issus du POS et en s’appuyant sur un paramétrage rigoureux (familles, centres de profit, produits consommables), vous obtenez des rapports PMS fiables, un meilleur contrôle interne et une préparation simplifiée pour votre expert-comptable. Moins de litiges, des clôtures plus rapides, des audits facilités.

Un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. C’est ce que l’on appelle un écosystème natif.

La conformité : un argument de plus

En 2026, la question de la conformité pèse lourd. Les obligations fiscales des logiciels de caisse et de facturation sont encadrées par l’administration fiscale française. Chez Medialog, nous sommes aux normes dans tous les sens du terme, et nous restons à jour.

Notre POS Medialog Restaurant est certifié NF525 par INFOCERT, la référence en matière de conformité fiscale pour les logiciels de caisse.

Notre PMS Medialog Hotel se prépare à la réforme de la facturation électronique : réception obligatoire des factures électroniques dès septembre 2026, émission obligatoire pour les PME à partir de septembre 2027. Une évolution que nous intégrons nativement, sans que vous ayez à vous en préoccuper.

Quand votre POS et votre PMS sont séparés, la conformité devient vite un casse-tête. Qui est responsable de la transmission des données à la plateforme agréée ? Quel système gère le e-reporting ? Qui garantit la cohérence des données fiscales entre les deux ? Avec des POS et PMS intégrés, la réponse est simple : un seul éditeur, une seule mise à jour, une seule certification.

Medialog : POS et PMS natifs, une seule plateforme

Medialog Hotel + Medialog Restaurant = même éditeur, même base, même support.

C’est ça, la force d’une solution native de POS et PMS intégrés. Pas d’interface tierce à maintenir, pas de connecteur qui plante un vendredi soir en plein service. Les deux logiciels sont conçus ensemble, par la même équipe, pour fonctionner ensemble.

Les fonctionnalités clés de l’intégration :

  • Transfert des notes restaurant vers la chambre
  • Facture consolidée hébergement + restauration au check-out
  • Suivi des petits déjeuners, demi-pensions et packages
  • Statistiques unifiées hébergement et restauration
  • Clôture séquencée POS puis PMS pour une intégrité totale des données
  • Rapports croisés avec détail par centre de profit et famille de vente
  • Suivi client avec historique séjour et consommations restaurant

Conclusion

Le choix de POS et PMS intégrés n’est pas un luxe. C’est un gain de temps quotidien, une fiabilité renforcée sur vos données et votre conformité, et une expérience client sans couture.

Medialog est le partenaire qui fait les deux, nativement. Un seul interlocuteur, une seule plateforme, zéro compromis. Et ce n’est qu’un début : Medialog travaille à automatiser encore davantage les échanges PMS↔POS, pour réduire à zéro les actions manuelles et renforcer la cohérence des données entre les deux systèmes.

Catégories
Étude de cas Uncategorized

NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

NF525 Medialog Restaurant
NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

La conformité fiscale NF525 au service de votre métier

La certification NF525 devient un enjeu majeur alors que la réglementation fiscale évolue en France. Chez Medialog, nous anticipons ces changements pour vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel : la restauration.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Medialog Restaurant et l’ensemble de notre suite POS sont désormais certifiés NF525 par INFOCERT (Certificat n°525/0688-1). Cette certification est effective à partir de la version 9.x, notre version majeure certifiée.

Pourquoi est-ce une étape cruciale ?

  • Loi de Finances 2025 : Les règles se durcissent pour lutter contre la fraude à la TVA.
  • Certification vs Attestation : Contrairement à une simple attestation d’éditeur, la NF525 est une validation par un tiers de confiance.
  • Sérénité totale : Une structure rigoureuse pour garantir la perfection lors d’un éventuel contrôle fiscal.

Face aux exigences de l’administration, votre logiciel de caisse devient votre meilleur allié juridique.

Les 4 piliers de la norme ISCA

Pour répondre aux obligations du bulletin officiel BOI-TVA-DECLA-30-10-30, Medialog garantit quatre conditions fondamentales :

L’inaltérabilité : Une fois validé, un ticket ne peut plus être modifié ou supprimé. Même la génération d’une note provisoire est sauvegardée.

La sécurisation : Chaque transaction et événement important sont « scellés » en base de données par une signature électronique unique.

La conservation : Toutes les opérations sont tracées de manière chronologique dans le Journal des Événements Techniques (JET).

L’archivage : Les données sont conservées 6 ans minimum dans une archive fiscale sécurisée et restituable à tout moment.

La certification NF525, délivrée par INFOCERT, est la référence en matière de conformité pour les commerçants assujettis à la TVA en France. Elle prouve que le logiciel respecte les critères de fiabilité les plus stricts.

Ce qui change sur votre POS (Version 9.x)

Le passage à la norme NF525 introduit des évolutions majeures dans la gestion de vos pièces justificatives :

Nouvelle nomenclature : Chaque document possède son propre préfixe et numéro chaîné (ex: TCK- pour les tickets, FAC- pour les factures, NOT- pour les notes).

Gestion des impressions : Conformément à la loi anti-gaspillage de 2023, l’impression automatique est proscrite. Une popup d’action apparaît en fin de processus.

Interdiction de la TVA sur les notes : Il est désormais strictement interdit d’afficher le calcul de la TVA sur les notes provisoires (avant paiement).

Traçabilité des duplicatas : Tout duplicata de note ou de ticket doit désormais être justifié et enregistré dans le système.

 

Le JET : La « Boîte Noire » de votre établissement

Le Journal des Événements Techniques (JET) est un registre chronologique qui enregistre tous les événements significatifs du cycle de vie de votre logiciel.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à justifier chaque action ?

Suivi des opérations sensibles

Le JET enregistre les ouvertures de sessions, les abandons de transactions commerciales non encore enregistrées et les passages en note « offerte ».

Archive Fiscale Automatique

L’archive fiscale est un fichier sécurisé (.zip) contenant l’ensemble de vos données de caisse. Elle est générée automatiquement lors de la clôture d’une année civile. Vous pouvez y accéder directement depuis votre portail de gestion.

Clôtures périodiques obligatoires

Pour garantir l’intégrité des « Grands Totaux », le système impose l’enregistrement des clôtures journalières, mensuelles et annuelles. L’utilisateur n’a pas à intervenir : ces opérations sont automatisées et stockées en base de données.

Êtes-vous concerné par la NF525 ?

Trois critères permettent de vérifier si votre établissement doit utiliser un logiciel certifié :

  • ✓ Vous collectez la TVA.
  • ✓ Vous encaissez des particuliers et des professionnels.
  • ✓ Vous utilisez une solution de caisse (POS).

Note importante : Les établissements situés en dehors du territoire français ne sont pas soumis à cette obligation. Le paramètre « NF525 » n’est alors pas activé, libérant le logiciel de ces contraintes spécifiques.

Pour les établissements français : Medialog version 9.x active automatiquement ces sécurités pour vous protéger.

 

Conclusion

La certification NF525 n’est pas qu’une contrainte administrative, c’est un gage de transparence et de modernité. En choisissant Medialog Restaurant v9, vous vous équipez d’un outil robuste, validé par INFOCERT, qui place la sécurité de vos données et la conformité de votre gestion au sommet de ses priorités.

Ne laissez aucune place à l’incertitude lors de vos bilans comptables. Choisissez un partenaire qui anticipe la loi pour protéger votre avenir.

Catégories
Étude de cas

Cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

La cybersécurité hôtelière et protection des données
La cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

Le défi du tout numérique

À l’ère du tout numérique, la cybersécurité hôtelière n’est plus une option, c’est une priorité absolue. Un hôtel manipule quotidiennement des données ultra-sensibles : identités, passeports et coordonnées bancaires.

L’importance croissante des données personnelles.

Les risques permanents : phishing, ransomware, et erreurs internes.

Le rôle central du logiciel de gestion.

Face à la multiplication des cyberattaques, comment s’assurer que votre établissement reste une forteresse ?

La réponse réside dans le choix d’un écosystème technologique robuste et certifié.

RGPD et protection des données : au-delà de la contrainte

Pourquoi est-ce crucial ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) encadre strictement la manière dont vous traitez les informations de vos voyageurs.

Chez Medialog, nous intégrons nativement les principes de « Privacy by Design » pour protéger les données personnelles dans le PMS.

La première protection : la gestion des rôles. Chaque utilisateur n’accède qu’à ce dont il a besoin.

La deuxième : le droit à l’oubli. Le PMS permet d’effacer ou de masquer les données tout en respectant les 10 ans de conservation légale des factures.

La troisième : la transparence. Vos clients peuvent s’opposer au transfert de leurs données vers des partenaires tiers directement depuis leur fiche.

Le PMS Medialog agit en tant que sous-traitant (art. 28 du RGPD) pour le compte de l’hôtelier, responsable du traitement. Les données sont stockées exclusivement au sein de l’Union Européenne pour garantir une protection juridique et technique maximale.

La protection bancaire (PCI-DSS)

Pour aller plus loin sur la gestion de vos flux financiers, vous pouvez aussi lire : Comment sécuriser vos paiements hôteliers.

La cybersécurité hôtelière passe inévitablement par la sécurisation des cartes bancaires. Le risque de fraude ou de contestation est permanent.

Medialog applique une stratégie de « zéro stockage local » pour les numéros de carte :
Zéro PAN local : Les numéros de carte ne sont jamais stockés sur le serveur physique de votre hôtel.

Coffre-fort Cloud : Les données transitent et dorment dans un environnement certifié PCI-DSS.

Purge automatique : Le système supprime les données sensibles 15 jours après le départ du client ou l’expiration de la carte.

Cette approche élimine le risque de vol de données bancaires en cas d’intrusion physique ou numérique sur votre infrastructure locale.

 

Trois piliers de défense

Face aux menaces, trois niveaux de protection existent dans votre PMS.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à réagir ?

Résilience face aux Ransomwares

En cas d’attaque par ransomware (chiffrement malveillant de vos fichiers), l’architecture hybride de Medialog est un atout majeur.
Grâce à la réplication en temps réel vers nos data-centers, vos données restent intactes et récupérables même si votre serveur local est compromis.

Gestion granulaire des accès

La cybersécurité hôtelière commence par l’humain. Le PMS permet de définir des droits d’accès précis (logs de traçabilité).
Vous savez exactement qui a consulté une fiche client ou manipulé un moyen de paiement, limitant ainsi les risques de fuite interne.

Écosystème et API sécurisées

L’ouverture vers des tiers (Channel Manager, serrures) ne doit pas être une faille.
Le PMS Medialog contrôle strictement les flux via API, garantissant que vos partenaires n’accèdent qu’aux données strictement nécessaires à leur service.

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Mon hôtel est trop petit pour être piraté » est une idée reçue dangereuse.

✔ Un PMS sécurisé réduit 90% des risques de perte de données.

Il est indispensable d’adopter des réflexes simples au quotidien pour renforcer votre **cybersécurité hôtelière** :
Mettez à jour vos logiciels régulièrement, ne notez jamais de codes de carte sur papier et formez vos équipes au phishing.

Le choix de votre technologie est votre meilleur investissement sécurité.

Par exemple :

  • Audit régulier : Vérifiez chaque mois la liste des utilisateurs actifs et leurs droits.
  • Double authentification : Sécurisez les accès distants via des protocoles HTTPS/TLS.

Conclusion

La cybersécurité hôtelière n’est pas qu’une affaire d’informaticiens, c’est un enjeu de réputation et de continuité métier. En pratique, la sécurité de vos données dépend de la robustesse de votre PMS et de sa conformité aux standards internationaux comme le RGPD et le PCI-DSS.

Ne laissez pas une faille de sécurité gâcher votre saison. Choisissez un partenaire qui place la protection de vos clients au cœur de son architecture.

Catégories
Étude de cas

Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Icône occupation hôtelière en janvier
Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Le mythe et la question

L’occupation hôtelière en janvier est souvent présentée comme faible, presque “logique”, parce que janvier serait le mois le plus déprimant de l’année.

La fameuse date, celle du 21 janvier.

La date fatidique, dite comme la plus déprimante de l’année.

Le moment où tout le monde a l’impression que l’hiver ne va jamais s’arrêter.

Qu’on n’a pas vu le soleil depuis des semaines.

Que tout le monde est sous au moins cinq couches pour sortir dehors.

Mais donc, si tout le monde déprime, est-ce que ça veut dire qu’il y a plus ou moins de clients dans les hôtels ?

Janvier et le moral : un fait statistique, pas une opinion

Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que tout le monde a le moral dans les chaussettes en janvier ?

Bon, si vous avez déjà eu cette conversation, vous connaissez sûrement la réponse. Mais au cas où, plusieurs raisons expliquent ce phénomène.

La première : c’est quand la dernière fois que vous avez vu 10 heures de soleil d’affilée ?

La deuxième : l’enchaînement des fêtes. Tout le monde rentre chez soi épuisé, physiquement et mentalement.

La troisième : l’argent. Après les fêtes et les cadeaux, plus grand-chose ne reste sur le compte, ce qui limite fortement les envies et les possibilités.

Des études cliniques ont identifié un trouble affectif saisonnier (Seasonal Affective Disorder, TAS),
une forme de dépression récurrente qui émerge en automne et en hiver et s’atténue au printemps et en été.
Englobant des symptômes allant de la baisse d’énergie et de motivation à des états dépressifs modérés, ce phénomène touche plusieurs pourcents
de la population dans les régions tempérées et est lié à la diminution de l’exposition à la lumière naturelle pendant les mois les plus sombres.

La data

Pour aller plus loin sur l’analyse des comportements clients, vous pouvez aussi lire : Comment chaque génération voyage.

Les données internes de 2025 montrent une progression du taux d’occupation sur l’ensemble des catégories hôtelières par rapport à l’année précédente.
Cette lecture aide à comprendre l’occupation hôtelière en janvier au-delà des idées reçues.

Cette hausse est particulièrement marquée dans les segments 3, 4 et 5 étoiles, où l’augmentation de l’occupation atteint respectivement
+3,5, +3,9 et +13,6 points.

Ces résultats montrent une chose simple : la saisonnalité hôtelière n’est pas un “verdict”, c’est une dynamique. Et selon les segments, elle n’évolue pas dans le même sens.

L’occupation reste simplement plus basse que lors des mois les plus forts, comme juillet à Paris, qui constitue un pic de saison. Cette lecture permet de mieux comprendre l’occupation hôtelière en janvier, souvent perçue comme plus faible qu’elle ne l’est réellement.

L’idée d’un mois de janvier structurellement défavorable à l’hôtellerie apparaît ainsi réductrice, voire incorrecte, dès lors que l’analyse distingue les catégories et les dynamiques de clientèle.

Occupation hôtelière en janvier par catégorie hôtelière

Données générées par Stathotel

Trois profils

En janvier, trois types de clients existent dans les hôtels.

La vraie question est donc simple : lequel avez-vous envie d’attirer ?

Hôtellerie urbaine business

À Paris, l’hôtellerie urbaine à dominante business présente une saisonnalité marquée. L’hôtellerie business est particulièrement sensible au calendrier professionnel.
Les données de janvier montrent un taux d’occupation compris entre 63 % et 67 % selon les catégories 2 à 4 étoiles, soit les niveaux les plus bas de l’année.
À l’inverse, en juillet, mois le plus occupé, l’occupation dépasse régulièrement 75 %, et atteint même plus de 85 % sur certains segments.

Cet écart ne s’explique pas par une pression tarifaire. Les prix moyens restent relativement soutenus en janvier.
La baisse vient surtout d’une contraction du volume de nuitées vendues. Elle reflète le ralentissement du calendrier professionnel en début d’année :
moins d’activité économique, baisse des déplacements corporate et rareté des grands événements.

Hôtellerie de loisirs d’hiver

À l’inverse de l’hôtellerie urbaine, les destinations de loisirs d’hiver abordent janvier comme un mois de haute saison. Parmi eux, l’hôtellerie de montagne occupe une place centrale en janvier.
En montagne, la demande ne se contracte pas sous l’effet de l’hiver : elle en constitue le moteur.
L’enneigement, les vacances scolaires et la nature planifiée des séjours placent janvier au cœur du calendrier touristique.

L’hôtellerie de montagne fonctionne donc à l’opposé de l’urbain. Janvier ne constitue pas une anomalie, mais un révélateur.
Selon la nature de la demande, un même mois peut produire des dynamiques hôtelières opposées.

Hôtellerie d’évasion (soleil, long séjour)

Contrairement aux profils précédents, l’hôtellerie d’évasion climatique ne repose ni sur des contraintes professionnelles ni sur la valorisation de l’hiver comme ressource touristique.
Elle s’inscrit dans une logique différente : celle de l’évitement.

Ce type de voyage répond à une recherche explicite de soleil, de lumière et de conditions météorologiques plus favorables.

Ce modèle d’évasion montre que la saisonnalité hôtelière n’implique pas mécaniquement une baisse de la demande touristique,
mais plutôt une redistribution des flux vers des territoires capables d’offrir une alternative climatique.

Hôtellerie de montagne et saisonnalité hôtelière en janvier : business, montagne et évasion climatique

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Janvier est déprimant donc les hôtels sont vides » est faux.

✔ Janvier modifie les comportements, pas toujours dans le même sens.

Il est impossible d’attribuer une baisse d’occupation au “moral” seul. Le mois de janvier est peut-être le plus « déprimant », mais beaucoup d’autres éléments entrent en jeu :
les prix, les congés, la météo, l’inflation. Janvier n’est donc pas un « mauvais mois » universel.

Il exige surtout un positionnement clair, que vous devez choisir en fonction de votre emplacement : business, loisir, bien-être, évasion climatique.

Il faut ensuite s’adapter au maximum, notamment sur le pricing, pour rester attractif. Votre marketing doit rester saisonnier afin d’attirer le bon client au bon moment,
et vos offres doivent être pensées selon chaque profil.

Par exemple :

  • Offre business : salle de conférence gratuite pendant 1 heure.
  • Offre bien-être : –20 % sur les massages ou les soins.

Conclusion

Janvier est statistiquement un mois plus sombre sur le plan psychologique, mais son impact sur l’hôtellerie n’est ni uniforme ni mécanique. En pratique, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement, bien plus que du contexte psychologique.
L’activité hôtelière y est fortement saisonnière, mais surtout segmentée.

Et au final, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement et du type de clientèle.
Toute analyse globale qui ignorerait cette segmentation passerait à côté de la réalité économique du secteur.

Catégories
Étude de cas

Comment chaque génération voyage?

Icône génération voyage

Comment chaque génération voyage ?

Chaque génération voyage différemment. Le séjour d’un baby boomer n’a rien à voir avec celui d’un millennial ou d’un Gen Z. Chacun a ses attentes spécifiques vis à vis des hôtels. Si les termes « millennial » et « Gen Z » vous échappent, cet article est fait pour vous.

Nous allons explorer les différences entre ces générations et voir comment, vous hôteliers, pouvez mieux comprendre leurs besoins. L’objectif : comprendre comment chaque génération voyage mais surtout comment adapter votre expérience client et encourager leur fidélité.

Baby Boomers (1946–1964)

Origine du nom

Le terme vient du « baby boom », l’augmentation très forte des naissances après la Seconde Guerre mondiale. Démographes et sociologues ont observé ce phénomène et le nom s’est imposé car il est simple, littéral et facile à comprendre.

Caractéristiques

Ils privilégient le confort classique, le service humain et une expérience sans complications.

Comportement hôtelier

Ils réservent volontiers via une agence de voyage ou directement sur le site officiel de l’hôtel. Ils peuvent être très fidèles lorsqu’ils trouvent une marque ou une chaîne qui leur correspond.

Comment les attirer

Miser sur le confort, une propreté irréprochable et un service attentionné. Un petit plus peut faire la différence comme une soirée cinéma avec des films de leur jeunesse ou des activités adaptées à leur tranche d’âge.

 

Génération X (1965–1980)

Origine du nom

Le terme a été popularisé par l’écrivain canadien Douglas Coupland avec son roman Generation X en 1991. Il était déjà utilisé avant par certains sociologues pour parler d’une génération sans identité claire après les baby boomers. Le X évoque quelque chose d’inconnu ou de flou.

Caractéristiques

C’est une génération d’entre deux qui mélange tradition et modernité.

Comportement hôtelier

Ils réservent en ligne mais apprécient le contact téléphonique en cas de besoin. Ils sont sensibles aux programmes de fidélité et aux offres avec un bon rapport qualité prix.

Comment les attirer

Ils veulent de l’efficacité et du gain de temps. Adaptez vos services selon qu’ils sont en séjour professionnel ou personnel. Cela doit se voir dès le premier contact avec votre hôtel que ce soit à l’oral, sur votre site ou sur les réseaux.

 

Millennials (1981–1996)

Origine du nom

Le terme a été créé par William Strauss et Neil Howe. Ils ont remarqué que ces enfants deviendraient adultes autour de l’an 2000, le millennium. Le nom a été largement repris par les médias et est devenu plus fort que « génération Y ».

Caractéristiques

Ils ont grandi avec l’arrivée de l’ordinateur et d’Internet. Ce sont les premiers digital natives.

Comportement hôtelier

Ils utilisent les OTA, les comparateurs et les applications mobiles pour préparer leurs vacances. Ils laissent facilement des avis en ligne, surtout en cas de mauvaise expérience. Ils recherchent des expériences uniques et pas seulement les attractions touristiques classiques.

Comment les attirer

En tant qu’hôtelier, pour les attirer, il faut proposer un Wi Fi rapide, une expérience plus digitalisée avec un check in et check out simples et surtout de la personnalisation. Ils veulent avoir l’impression d’être les plus importants.

 

Génération Z (1997–2012)

Origine du nom

Le Z vient simplement après X et Y. Le terme apparaît dans un article d’Ad Age en 1994 pour parler de la génération qui suit les millennials. D’autres noms ont été proposés comme iGeneration ou Gen Tech mais Gen Z s’est imposé car il est simple et pratique pour les médias.

Caractéristiques

C’est la génération qui commence à entrer dans le monde du travail. Ils ont déjà un pouvoir d’achat et sont ultra connectés.

Comportement hôtelier

Ils utilisent TikTok, Instagram et les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration voyage. Ils utilisent aussi l’IA dont ChatGPT pour s’organiser. C’est une génération qui utilise beaucoup Airbnb. Ils veulent une expérience très digitalisée avec le moins de contact humain possible. C’est une génération voyage différemment, ils réservent directement via smartphone. Ils repèrent vite les contenus générés par l’IA et sont attirés par l’authenticité, la durabilité et les expériences sociales.

Comment les attirer

Il faut rendre l’expérience la plus fluide et sans contact possible avec paiement en amont ou sans contact, clé mobile, personnalisation en temps réel, engagement RSE clair de l’hôtel, technologie visible mais simple et préférences recueillies et appliquées avant l’arrivée.

 

Génération Alpha (à partir de 2013)

Origine du nom

Le nom a été proposé par le chercheur australien Mark McCrindle. Après X, Y et Z, il a choisi de repartir à zéro avec l’alphabet grec. Alpha sonne moderne, futuriste et fonctionne bien au niveau international.

Caractéristiques

Contrairement aux générations précédentes, ils ne réservent pas encore eux mêmes des nuits d’hôtel mais ils voyagent avec leurs parents et influencent leurs choix.

Comportement hôtelier

Leurs besoins à l’hôtel sont liés à ceux de leurs parents de génération X, Y ou début Z mais ils ont besoin de services adaptés aux familles.

Comment les attirer

Cette génération voyage encore avec leurs parents. Pour attirer les familles avec des enfants de la génération Alpha, il est utile de proposer une garderie, un espace de jeux, des horaires de piscine réservés aux familles, des repas en portions enfants ou des menus adaptés.

 

Conclusion

Chaque génération voyage différemment. En tant qu’hôtelier, vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Il est plus efficace de choisir une ou deux générations à cibler en priorité.

Un baby boomer n’a pas les mêmes attentes qu’un Gen Z. En revanche, des parents millennials vont souvent aligner leurs choix sur les besoins de leurs enfants de la génération Alpha.

La clé pour réussir à jongler avec tout cela : des outils PMS et POS flexibles et intégrés pour personnaliser l’expérience, digitaliser les interactions et simplifier la gestion.

Medialog accompagne les hôteliers dans cette adaptation, du check in digital au suivi personnalisé du client, du PMS au CRM en passant par le paiement. Tout avec Medialog.

Catégories
Étude de cas

Étude de cas – Hôtel Whistler : fluidité et fidélisation

Hôtel Whistler: fluidité et fidélisation au cœur de la performance

Une immersion élégante au cœur de Paris

Niché entre deux des plus grandes gares parisiennes, l’Hôtel Whistler Paris invite ses hôtes à voyager dans un univers ferroviaire alliant élégance et dépaysement. Cet hôtel 4 étoiles ne cesse d’évoluer, cherchant à consolider ses acquis tout en explorant de nouvelles pistes de croissance.

Des outils technologiques au service de la performance

L’Hôtel Whistler s’appuie sur deux solutions complémentaires pour optimiser son organisation et enrichir son expérience client :

● Medialog, éditeur majeur de logiciels pour l’hôtellerie et la restauration. Ses solutions PMS et POS innovantes sont des valeurs sûres qui facilitent le quotidien des professionnels avec un service d’assistance de qualité.

Demandez une démo Medialog dès aujourd’hui et explorez tout le potentiel d’une gestion fluide et performante.

● Experience, acteur reconnu en matière de relation client dans l’hôtellerie. Déjà plébiscité pour son CRM tout-en-un, Experience a récemment enrichi son offre avec le développement d’une Guest App.

Découvrez Experience CRM & Guest App

Une direction tournée vers l’expérience client

« Grâce à une gestion interne fluide et à un concept soigneusement élaboré, nos clients profitent d’un séjour harmonieux qui les incite à revenir »,
explique Marilena Priolo, Directrice de l’Hôtel Whistler.

Des résultats concrets et mesurables

cercle

Conclusion

En combinant un concept hôtelier unique et des solutions technologiques parfaitement adaptées, l’Hôtel Whistler a su fluidifier ses opérations, renforcer la fidélisation et améliorer sa rentabilité.

En seulement un an, les résultats parlent d’eux-mêmes : +7,7 % de taux d’occupation et +7 % de RevPAR entre 2023–2024 et 2024–2025.

Une progression qui illustre concrètement l’impact d’une stratégie globale, alliant organisation interne, outils digitaux performants et expérience client soignée, sur la performance durable d’un établissement hôtelier.

Télécharger l’étude de cas en PDF

Catégories
Étude de cas

Workations : une opportunité pour les hôtels

Workations

Le phénomène des workations : quand travail et vacances s’entremêlent

Depuis le Covid, une grande partie des salariés français a découvert le télétravail. En 2024, 29 % des actifs télétravaillaient au moins une fois par semaine (Statista). Un, deux ou trois jours par semaine, ils travaillaient depuis chez eux, évitant ainsi les trajets en voiture ou en transports en commun.

Mais cette normalisation du télétravail a ouvert la voie à un nouveau phénomène : la workation.

Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, mais il y a de fortes chances que vous l’ayez déjà pratiquée — ou que vous connaissiez quelqu’un qui l’a fait. Les workations, ou “travail-vacances”, consistent à s’éloigner de chez soi pour travailler depuis un autre lieu, tout en profitant de l’endroit après la journée de travail ou le week-end. En bref : travailler sans prendre de congés, tout en changeant de décor.

Les workations en France : que disent les chiffres ?

On pourrait croire que ce phénomène reste marginal en France. Pourtant, une enquête menée en 2023 par l’International Workplace Group (IWG), auprès de 2 108 employés de bureau français, révèle des chiffres éloquents :
31 % — prévoyaient de prolonger leur séjour sur leur lieu de vacances pour travailler (dont 12 % l’avaient déjà planifié).
54 % des 18–24 ans et 45 % des 25–34 ans déclaraient vouloir le faire.
39 % des hommes contre 23 % des femmes.
37 % des actifs franciliens, soit au-dessus de la moyenne nationale.

👉 Bref : les workations ne sont pas une exception, mais une nouvelle façon de voyager et de consommer l’hôtellerie.

Ce que recherchent les “workationers” dans un hôtel

Les voyageurs en workation ne réservent pas un hôtel comme pour de simples vacances. Voici leurs critères incontournables :

Wifi puissant et fiable — condition essentielle pour travailler à distance.
Bureau — confort et praticité au quotidien.
Espace de coworking ou café équipé — un lieu pour travailler hors chambre.
Activités ou garde pour enfants — indispensable pour les familles.
Activités locales — à faire en soirée ou après la journée de travail.

Pour aller plus loin (séduire les workationers)

Certains hôtels vont plus loin pour devenir de véritables “workation spots” :

Chargeurs à disposition — pour ordinateurs et téléphones.
Écrans externes, souris, clavier, webcam — pour booster la productivité.
Chaises ergonomiques — adaptées au télétravail longue durée.
Bulles ou salles de réunion privatives — pour les calls pros.

Le rôle clé du PMS et de l’entreprise partenaire

S’adapter aux besoins des “workationers”, c’est aussi disposer d’un outil de gestion capable de suivre ce rythme. Un PMS moderne vous permet d’offrir une expérience fluide, de la réservation au séjour, avec :
Support client 24h/24 et 7j/7 — réactivité garantie.
Interface personnalisable — adaptée à chaque établissement.
Solution de paiement intégrée — comme MedialogPay.
Évolutivité et innovation — un PMS robuste qui s’adapte aux nouveaux usages.
Accompagnement de l’hôtelier — paramétrage du PMS et formation aux nouvelles pratiques.

 

Catégories
Étude de cas

Surtourisme : les règles et lois mises en place

Surtourisme

Surtourisme : les règles et lois mises en place

Chaque été, les conversations deviennent de plus en plus nombreuses et bruyantes autour de la quantité de touristes dans certains lieux. Plus encore, certains sites ne sont tout simplement pas adaptés à un tel afflux. Les habitants cherchent donc des solutions pour limiter le surtourisme.

Chaque ville, région ou pays a sa méthode, mais quelles sont réellement ces solutions dans le monde et en France ? Oui, la France aussi est concernée par le surtourisme.

Et là, vous vous demandez :
● Quels endroits ont mis en place de vraies règles pour encadrer le tourisme ?
● Quelles villes, régions ou pays ont déjà trouvé des solutions ?
● et qu’’est ce que ça vous change, vous hôteliers et restaurateurs?

Premièrement, voici un panorama par régions du monde :

🌍 Europe

Venise (Italie)Ticket d’accès journalier pour les visiteurs « day-trip ». Une taxe d’entrée visant à limiter le nombre de touristes et préserver le patrimoine.

Amsterdam (Pays-Bas)Taxe de séjour parmi les plus élevées d’Europe ; restrictions sur les croisières et hôtels.

Barcelone / Catalogne (Espagne)Surtaxe municipale et taxe régionale pour financer la régulation du tourisme, notamment dans les hôtels cinq étoiles.

Santorin & sites grecsPlafonds sur les croisières et créneaux horaires sur des sites emblématiques comme l’Acropole d’Athènes.

Dubrovnik (Croatie)Limitation des escales et flux avec le programme « Respect the City ».

Hallstatt (Autriche)Quotas et restrictions sur les bus touristiques pour réduire la pression touristique.

IslandeTaxe d’hébergement réintroduite en 2024 (hôtels, campings, croisières).

🌏 Asie-Pacifique

Mont Fuji – Yamanashi (Japon)Droit d’entrée, portique et plafond quotidien pour sécuriser l’ascension.

Kyoto (Japon)Restrictions locales (ex. quartier Gion) et taxe d’hébergement pour un tourisme plus soutenable.

Bali (Indonésie)Taxe touristique fixe de 150 000 IDR pour protéger la culture et la nature.

BhoutanSustainable Development Fee (100 USD/nuit) pour limiter les flux et financer la conservation.

Thaïlande (ex. Maya Bay, îles Phi Phi)Fermetures saisonnières et quotas pour régénérer les sites.

🌎 Amériques & Océanie

Machu Picchu (Pérou)Plafond journalier et créneaux horaires sur les billets.

Quintana Roo – Cancún / Riviera Maya (Mexique)VISITAX obligatoire pour les visiteurs étrangers.

Parc national Banff – Moraine Lake (Canada)Interdiction des voitures privées ; accès uniquement par navette.

Nouvelle-ZélandeIVL (International Visitor Levy) renforcé ; projets de frais d’accès à des sites clés.

France

🏝️ Îles et sites naturels

● Île de Bréhat (Bretagne) — Limitation à 4 700 visiteurs par jour depuis 2023, hors résidents et travailleurs.

● Îles Chausey (Normandie) — Accès restreint à 2 000 personnes par jour depuis 2024 pour protéger l’écosystème.

● Île de Porquerolles (Var) — Plafond de 6 000 visiteurs par jour en haute saison depuis 2021.

● Plage de l’île Vierge (Presqu’île de Crozon, Bretagne) — Fermeture temporaire en 2020 à cause de la surfréquentation.

● Parc national des Calanques (Marseille) — La crique de Sugiton limitée à 400 personnes par jour en été depuis 2022, souvent sur réservation.

● Mont-Blanc — Quota de 214 alpinistes par jour depuis 2019 pour limiter l’impact écologique.

● Lac d’Allos — Parking réduit de 180 à 120 places et payant, passant la fréquentation de 44 000 visiteurs en 2020 à 26 000 en 2022.

🏙️ Villes et agglomérations

● Marseille (Bouches-du-Rhône) — Régulation des sites touristiques majeurs depuis 2024 pour éviter la saturation.

● Paris (Île-de-France) — Restrictions sur les locations saisonnières pour limiter l’impact sur le logement et les prix.

● Mont-Saint-Michel (Manche) — Tarification intelligente des parkings : plus cher aux heures de forte affluence, gratuit après 18h30 en basse et moyenne saison.

🏞️ Régions engagées

● Ardèche — Première place du classement GreenGo 2024 avec 94/100 pour l’écoresponsabilité touristique.

● Gers — La Chambre de commerce et d’industrie accompagne les entreprises locales dans la transition écologique et le tourisme durable.

🏛️ Initiatives nationales

● Plan Destination France — Soutien financier aux projets touristiques des PME, avec une enveloppe de 5 millions d’euros.

● Stratégie nationale de gestion des flux touristiques — Atout France consacre 1,5 milliard d’euros à 15–30 territoires pilotes pour développer des stratégies locales de régulation.

 

Alors, avez-vous déjà visité l’un de ces sites et remarqué ces règles mises en place ?

Chez Medialog, nous sommes là pour vous accompagner pendant les périodes de forte affluence touristique. Un PMS robuste et facile à utiliser par toute l’équipe, même pour un extra d’un soir, peut faire toute la différence !

 

Sources:

Hotelvak Nederland. (2025, 24 février). Time for a fair and predictable tourist tax. Hotelvak. https://hotelvak.eu/en/industry/koninklijke-horeca-nederland/time-for-a-fair-and-predictable-tourist-tax

Rick Steves Travel Forum. (2025, 29 juillet). Is Dubrovnik enforcing cruise ship limits (hours/# ships)? https://community.ricksteves.com/travel-forum/croatia/is-dubrovnik-enforcing-cruise-ship-limits-hours-ships

National Park Service. (2025). Entrance Reservations – Yosemite National Park. U.S. Department of the Interior. https://www.nps.gov/yose/planyourvisit/reservations.htm

Check-in Scan. (2024, 2 août). Barcelona tourist tax in force. https://www.checkinscan.com/en/barcelona-tourist-tax

VATCalc.com. (2024, 13 mars). Iceland accommodation tax reinstated. https://www.vatcalc.com/iceland/iceland-accommodation-tax-reinstated

Skift. (2024, 5 janvier). Iceland brings back tourism taxes for 2024. https://skift.com/2024/01/05/iceland-brings-back-tourism-taxes-for-2024

Reuters. (2024, 1 juillet). Japan imposes new fees on Mount Fuji climbers to limit tourists. https://www.reuters.com/world/asia-pacific/japan-imposes-new-fees-mount-fuji-climbers-limit-tourists-2024-07-01

Acropolis Athens Tickets. (n.d.). Acropolis’ new rules to curb overtourism. https://www.acropolis-athens-tickets.com/post/acropolis-new-rules-overtourism

Love Bali. (n.d.). Love Bali: Welcome to Bali, the Island of Gods. https://lovebali.baliprov.go.id

Visit Bhutan. (n.d.). Sustainable Development Fee. https://www.visitbhutan.com/page.php?id=68

U.S. Department of State. (2025, 27 juin). Bhutan international travel information. https://travel.state.gov/content/travel/en/international-travel/International-Travel-Country-Information-Pages/Bhutan.html

Peruways. (2025, 19 mars). Machu Picchu entry rules: Visitor limits & time slots. https://peruways.com/it/machu-picchu-entry-rules-visitor-limits-time-slots

Immigration New Zealand. (n.d.). Fees, decision times and where to apply. https://www.immigration.govt.nz/process-to-apply/applying-for-a-visa/fees-processing-times-and-refunds/fees-decision-times-and-where-to-apply/

The Economic Times. (2025, 4 août). New Zealand to charge foreign tourists up to NZ$40 at key natural sites. https://economictimes.indiatimes.com/nri/visit/new-zealand-to-charge-foreign-tourists-up-to-nz40-at-key-natural-sites/articleshow/123090632.cms