Catégories
Étude de cas

OTAC

Canal populaire ≠ bon canal pour remplir votre hôtel hors saison. Illustration d'un hôtelier devant un calendrier de réservations relié à trois canaux de distribution.

Par Thomas MYSZKOWSKI, chargé de commercialisation OTAC

Un hôtelier indépendant cherche naturellement à développer de nouvelles sources de clientèle et ainsi réduire sa dépendance aux grandes OTA.

Mais par où commencer ?

Pour choisir un nouveau canal de distribution, je conseille de partir de cette question : à quelles périodes mon hôtel rencontre-t-il le plus de difficultés à remplir ses chambres ?

C’est en regardant ces périodes, les clientèles que vous souhaitez attirer et les atouts de votre établissement pour ces clientèles que vous pourrez identifier les canaux les plus pertinents. Il faudra ensuite vérifier leur rentabilité et leur facilité de gestion.

Identifier les clientèles susceptibles de remplir vos périodes creuses

Prenons le cas d’un hôtel qui peine à remplir ses chambres en semaine, alors que ses week-ends affichent de bons taux d’occupation.

Pour cet établissement, les plateformes de voyage d’affaires peuvent représenter une piste intéressante. Elles permettent de toucher des professionnels en déplacement régulier, dont les séjours sont généralement moins soumis aux variations saisonnières du tourisme de loisirs.

Un hôtel disposant de salles de réunion peut également s’intéresser aux plateformes spécialisées dans les séminaires et les événements d’entreprise. Cette clientèle recherche souvent des prestations en semaine, en dehors des vacances scolaires.

Cette logique s’applique également aux établissements saisonniers. Dans les Alpes françaises, un boutique-hôtel de 54 chambres s’est ainsi fait accompagner pour développer sa présence sur des plateformes spécialisées dans les séjours au ski, tout en proposant des offres ciblées pendant les périodes moins demandées.

Cette diversification, associée à une stratégie tarifaire adaptée, lui a permis de toucher de nouvelles clientèles et d’améliorer ses revenus. L’établissement a également développé ses ventes directes1.

Une autre piste consiste à mieux exploiter sa clientèle existante.

Un hôtel parisien a choisi de développer ses réservations directes en s’appuyant sur sa clientèle internationale. L’établissement a segmenté sa base client par pays et automatisé l’envoi de campagnes marketing adaptées à chaque marché, avec des messages traduits dans les langues des destinataires. Cette stratégie a généré 700 réservations en 2024, selon l’étude de cas publiée par l’éditeur2.

Le premier critère de choix d’un canal devrait donc être sa capacité à toucher la bonne clientèle, au moment où votre hôtel en a besoin. Sa popularité ou le volume global de réservations qu’il annonce passent au second plan.

Vérifier qu’une demande existe réellement pour votre hôtel

Une période creuse mérite toutefois d’être analysée avant de chercher un nouveau partenaire.

Des chambres inoccupées peuvent traduire deux situations différentes : une demande existe, mais votre hôtel ne parvient pas suffisamment à la capter ; ou la demande est simplement faible sur votre destination à cette période.

Cette distinction est importante. Ajouter un canal de réservation sera peu utile si la clientèle recherchée ne voyage pas dans votre région aux dates concernées.

Je recommande donc de commencer par les données de votre PMS. Regardez les périodes où votre occupation est la plus faible, les jours de la semaine concernés, les tarifs pratiqués et la provenance des réservations existantes.

Confrontez ensuite ces informations à votre environnement.

Votre établissement se trouve-t-il à proximité d’une zone d’activité, d’un hôpital ou d’un grand chantier ? Disposez-vous d’équipements adaptés aux groupes ou aux séminaires ? Certaines clientèles viennent-elles déjà chez vous pour des raisons que vous pourriez exploiter commercialement ?

Ces questions permettent de passer d’une recherche générale de nouveaux distributeurs à une sélection ciblée.

Avant de vous engager, demandez également aux plateformes envisagées si elles génèrent déjà des réservations dans votre région, notamment pendant les périodes qui vous intéressent. Des références d’hôtels comparables peuvent vous aider à évaluer leur potentiel.

Cette vérification évite d’investir du temps et de l’argent dans un canal dont la clientèle correspond à votre établissement sur le papier, mais dont le volume réel reste incertain.

Comparer ce que chaque canal rapporte réellement

Une fois plusieurs canaux identifiés, il faut regarder leur modèle économique.

Le taux de commission constitue un premier indicateur, mais il peut donner une vision incomplète du coût de distribution.

Prenons l’exemple de l’affiliation. Un hôtel peut s’appuyer sur une plateforme spécialisée pour créer un réseau de partenaires, comme des médias ou des blogueurs, qui orientent leurs lecteurs vers son propre site de réservation. Cette organisation entraîne deux types de coûts : la plateforme facture généralement un abonnement, parfois accompagné d’une commission de 2,5 à 3,5 % par transaction, tandis que les partenaires qui apportent les réservations perçoivent eux-mêmes une commission, généralement comprise entre 5 et 10 % pour un affilié généraliste.

Le coût global peut toutefois rester inférieur à celui d’une OTA classique.

La charge de travail mérite la même attention.

Le choix du nouveau partenaire implique-t-il un paramétrage particulier ou la saisie manuelle des réservations ? Les disponibilités sont-elles synchronisées avec votre PMS ? Comment la réception doit-elle gérer une modification ou une annulation ?

Avant de retenir une solution, faites réaliser une réservation test par votre réception, vous pourrez vérifier le fonctionnement concret du canal et repérer les manipulations qu’il impose à vos équipes.

Mesurer les réservations supplémentaires, au-delà des résultats annoncés

Après avoir sélectionné un canal, reste à vérifier sa contribution réelle.

Une plateforme peut vous annoncer un nombre encourageant de réservations. Mais certaines auraient peut-être été réalisées par votre site internet ou par un autre partenaire en son absence.

C’est pourquoi je recommande de définir dès le départ les périodes ciblées, le budget consacré au test et les résultats attendus.

Suivez les réservations effectivement consommées, leur revenu net et l’évolution de vos autres canaux. Vous pourrez ainsi observer si les chambres supplémentaires vendues correspondent aux périodes que vous souhaitiez mieux remplir.

Pour aller plus loin, comparez les résultats avec une période de référence pertinente, en tenant compte des changements tarifaires, des événements locaux et des autres actions commerciales.

L’objectif est de construire progressivement un portefeuille de canaux qui se complètent, plutôt que d’accumuler les partenariats difficiles à piloter.

Commencer par les besoins de votre hôtel

Imaginez maintenant deux établissements voisins.

Le premier affiche complet chaque week-end, mais dispose de nombreuses chambres du lundi au jeudi. Le second fonctionne très bien en semaine grâce aux entreprises environnantes, mais rencontre des difficultés pendant les vacances scolaires.

Ces hôtels ont des besoins commerciaux différents. Ils peuvent donc avoir intérêt à choisir des partenaires distincts, même s’ils se trouvent sur le même marché.

C’est toute la logique d’une distribution diversifiée : chaque canal doit avoir une utilité identifiable, en complément des autres sources de réservation.

Pour explorer les possibilités, nous avons recensé et examiné de nombreuses solutions de distribution, regroupées en 21 familles, dans le guide 137 façons de vendre votre hôtel sans dépendre des OTA (construire un mix de distribution résilient).

Vous y trouverez les différents types de canaux accessibles aux hôteliers indépendants, les profils d’établissements concernés, les modalités de fonctionnement et les points à vérifier avant de vous engager.

Téléchargez le guide pour identifier les sources de réservation les plus adaptées à votre hôtel.

À lire aussi


Sources

  1. Xotels, étude de cas : revenue management d’un boutique-hôtel de ski
  2. Experience CRM, étude de cas : automatisation du marketing
Catégories
Étude de cas

OTAC : la plateforme de réservations collaborative dédiée aux hôteliers

OTAC, une alternative aux OTA pour les hôteliers
OTAC : la plateforme de réservations collaborative dédiée aux hôteliers

Une vraie alternative aux OTA, pensée par et pour les hôteliers

En cette rentrée 2026, Medialog est fier de vous présenter OTAC (Online Travel Activity Collaborative), la plateforme collaborative pour les hôteliers, alimentée par les hôteliers.

Son objectif : offrir aux hôtels une réelle alternative aux OTA traditionnelles. Lorsque vous n’avez plus de chambre adaptée à la demande d’un client, OTAC vous permet de lui proposer des établissements voisins réellement disponibles.

Mieux valoriser les demandes que vous avez déjà

OTAC ne crée pas de la demande. La plateforme vous permet de mieux valoriser les demandes qui arrivent déjà jusqu’à vous, et auxquelles vous ne pouvez pas répondre.

L’hôtel complet. Un soir de forte affluence, il ne reste plus aucune chambre et le téléphone continue de sonner.

La chambre qui ne correspond pas. Il vous reste des chambres, mais pas celle qui convient à la composition du groupe ou de la famille.

Le client sans réservation. Il se présente à la réception et attend une solution immédiate.

Jusqu’ici, dans toutes ces situations, le client repartait souvent sans solution et finissait par réserver sur une plateforme tierce. Avec OTAC, cette demande reste entre hôteliers.

Un exemple concret à la réception

Imaginez le scénario suivant.

Un samedi soir de juillet, l’Hôtel du Parc n’a plus que 2 chambres disponibles. Une famille avec 2 enfants se présente sans réservation. Étant donné l’âge des enfants, elle souhaite une grande chambre pour 4 personnes, ou bien 2 chambres communicantes. Malheureusement, le réceptionniste ne peut pas répondre favorablement à sa demande.

Mais au lieu de laisser la famille repartir sans solution, il consulte grâce à OTAC les disponibilités directement depuis son PMS. Deux hôtels à proximité apparaissent avec les critères souhaités. La demande est transmise en quelques clics : la famille obtient une réponse immédiate, et la relation client reste au sein du réseau plutôt que de partir vers une plateforme tierce.

Pour le client, c’est une solution trouvée en quelques minutes. Pour l’hôtelier, c’est un service rendu, une image professionnelle préservée, et une demande qui ne profite pas à un intermédiaire.

La technologie au service du bon sens hôtelier

OTAC est une solution technologique mise à la disposition du bon sens hôtelier. Orienter un client vers un confrère lorsqu’on est complet, beaucoup d’hôteliers le font déjà par téléphone. OTAC rend ce réflexe simple, rapide et accessible depuis votre outil de travail quotidien.

1. Vos hôtels, vos favoris

Vous choisissez les établissements que vous mettez en avant : vos propres hôtels si vous gérez plusieurs établissements, et/ou vos hôtels favoris, ceux dont vous connaissez la qualité et auxquels vous confiez vos clients en toute sérénité.

2. Des hôtels proches et réellement disponibles

Dans tous les cas, les hôtels proposés sont proches du vôtre et réellement disponibles aux dates demandées. Vous répondez ainsi à une véritable demande de la part des voyageurs, sans leur faire perdre de temps.

3. Directement depuis votre PMS

Pas de nouvel outil à ouvrir ni de site à consulter en parallèle : la recherche se fait depuis votre PMS, là où votre équipe de réception travaille déjà.

Une demande à laquelle vous ne pouvez pas répondre n’est plus une demande perdue.

Conclusion

Face à la place prise par les grandes plateformes de réservation, OTAC propose une autre voie : faire circuler la demande entre hôteliers, au bénéfice des établissements et de leurs clients. Une alternative aux OTA qui s’appuie sur ce que la profession sait faire de mieux : rendre service.

Pour aller plus loin sur la vente en direct, découvrez aussi notre booking engine 100 % Medialog et notre guide sur les alternatives aux OTA.

Catégories
Étude de cas

Le e-paiement s’intègre désormais au restaurant

Paiement intégré au POS restaurant avec Medialog Pay
Le e-paiement s’intègre désormais au restaurant

Et si le paiement devenait aussi simple que l’édition de l’addition ?

En restauration, les équipes enchaînent les services, les commandes et les encaissements. À la fin du repas, le scénario est souvent bien rodé : l’addition est éditée depuis le logiciel, puis le montant doit être reporté manuellement sur le terminal de paiement.

Un geste simple en apparence. Mais lorsqu’il est répété des dizaines, voire des centaines de fois, il devient aussi une source potentielle d’erreurs : un chiffre mal saisi, un montant différent entre le logiciel et le terminal, puis un rapprochement à effectuer en fin de service.

C’est précisément sur cette étape que Medialog Pay apporte une nouvelle réponse. Déjà intégré aux encaissements côté hôtel, le paiement intégré par carte arrive désormais dans le POS du restaurant.

Du logiciel au terminal, sans ressaisie

Avec Medialog Pay, le paiement s’inscrit directement dans le parcours d’encaissement.

1. Le serveur valide le montant

Il sélectionne le règlement par carte sur la commande et valide le montant. Celui-ci est alors automatiquement transmis au terminal de paiement.

2. Le client règle sur le terminal

Le client n’a plus qu’à effectuer son règlement : insertion de la carte ou paiement sans contact, et saisie du code si nécessaire.

3. La facture est soldée automatiquement

Une fois la transaction acceptée, la facture est automatiquement soldée dans le logiciel et le ticket peut être édité.

Le principe est simple : le montant saisi dans le POS est le même que celui présenté au client sur le terminal. Pas de montant à retaper, pas de ressaisie, et donc moins de risques d’écart entre la commande et le paiement.

Le montant part du logiciel vers le terminal, puis le règlement revient automatiquement solder la facture.

Un fonctionnement plus simple pour les équipes

L’intérêt de cette intégration ne se limite pas au moment du paiement. En supprimant une étape manuelle, Medialog Pay contribue à fluidifier le travail des équipes pendant le service et à simplifier le suivi des encaissements.

Le paiement est directement associé à la commande concernée. Les équipes disposent ainsi d’une information cohérente entre le POS et le terminal, sans avoir à vérifier systématiquement que le montant a été correctement saisi.

Moins de manipulation, moins de risques d’erreur, plus de continuité dans le parcours d’encaissement.

C’est particulièrement utile dans les établissements où les volumes de transactions sont importants et où chaque étape supplémentaire peut ralentir le service.

Et côté sécurité ?

La simplicité d’utilisation ne doit pas se faire au détriment de la sécurité. C’est pourquoi l’architecture de Medialog Pay a été pensée pour que les données sensibles de carte ne transitent pas par votre logiciel de caisse.

Medialog est certifié PCI DSS Level 1 Service Provider. Le POS ne dialogue pas directement avec le réseau bancaire : les échanges liés au paiement passent par le service de paiement Medialog, associé à Adyen, qui pilote le terminal.

Le numéro de carte n’est ni saisi dans le logiciel, ni affiché, ni conservé. La saisie des données de paiement se fait directement sur le terminal, entre le client et sa banque.

Dans le système, seules les informations nécessaires au suivi de la transaction sont conservées, notamment les quatre derniers chiffres de la carte et une référence de transaction. Ces éléments permettent de retrouver un paiement et d’en assurer le suivi, sans conserver les données complètes de la carte.

Pour l’établissement, l’objectif est simple : bénéficier d’un paiement intégré sans avoir à gérer directement les données sensibles liées à la carte.

Une solution de paiement pensée pour l’ensemble de l’établissement

Medialog Pay ne se limite pas à une fonction de paiement. La solution associe gestion des paiements et acquisition bancaire, avec une intégration au PMS et désormais au POS restaurant.

Pour les établissements qui utilisent déjà Medialog Pay côté hôtel, cette évolution permet d’aller plus loin dans l’intégration des encaissements. Le paiement s’inscrit ainsi dans une logique commune, de l’hôtel au restaurant, avec une même approche : simplifier les opérations tout en sécurisant les flux de paiement.

Pour en savoir plus sur les avantages d’un écosystème unifié, découvrez aussi notre article POS et PMS intégrés : pourquoi c’est la meilleure décision pour votre hôtel-restaurant.

Vous utilisez déjà Medialog Pay à l’hôtel ?

Bonne nouvelle : vous n’avez pas à repartir de zéro. L’activation du paiement intégré côté restaurant permet d’étendre les fonctionnalités de Medialog Pay à votre POS et de bénéficier de cette intégration lors de vos encaissements en restauration.

Vous n’utilisez pas encore Medialog Pay ?

Nos équipes commerciales sont à votre disposition pour vous présenter la solution et échanger sur les besoins spécifiques de votre établissement.

Medialog Pay en résumé

Un paiement intégré directement au POS restaurant :

  • le montant est transmis automatiquement au terminal ;
  • plus besoin de ressaisir le montant ;
  • le paiement est automatiquement associé à la commande ;
  • la facture est soldée automatiquement après validation du paiement ;
  • les données complètes de carte ne sont ni saisies ni conservées dans le POS ;
  • la solution s’intègre à l’écosystème Medialog et à votre environnement de paiement.

Un geste en moins pour les équipes. Une étape de moins à contrôler. Et une expérience d’encaissement plus fluide pour tous.

Planifier une présentation

Catégories
Étude de cas

Le Booking Engine

Booking engine Medialog connecté au PMS
Le Booking Engine 100 % Medialog

 

Un booking engine pensé pour votre PMS Medialog

Pour répondre à une demande croissante des hôtels, Medialog propose désormais son propre booking engine, entièrement compatible avec votre PMS Medialog.

Avec la multiplication des solutions technologiques dans l’hôtellerie, beaucoup d’établissements se retrouvent à jongler entre plusieurs prestataires, plusieurs interfaces et plusieurs contrats. Medialog vous propose de simplifier tout cela avec une solution tout-en-un qui réunit votre PMS, votre moteur de réservation et votre Channel Manager.

Un seul éditeur, un seul interlocuteur, et un support dédié basé en France, disponible 7j/7 et 24h/24.

Interface du booking engine Medialog

Tarifs, disponibilités, réservations : tout est synchronisé

Vous paramétrez vos tarifs et vos disponibilités directement depuis votre PMS, là où vous travaillez déjà au quotidien. Les informations remontent automatiquement sur votre site web, sans manipulation supplémentaire.

Dans l’autre sens, les réservations prises sur votre site redescendent en temps réel dans votre planning. Votre équipe de réception voit immédiatement chaque nouvelle arrivée.

Aucune ressaisie, aucun décalage entre ce qu’affiche votre site et ce que voit votre réception.

Résultat : moins de risques de surréservation, moins de temps passé à vérifier les écarts, et plus de temps pour vos clients.

Une page de réservation qui ressemble à votre hôtel

Pour offrir le meilleur parcours client possible, votre moteur de réservation doit se fondre dans votre site internet. Un visiteur qui garde ses repères jusqu’au paiement a beaucoup plus de chances de finaliser sa réservation en direct.

Votre booking engine Medialog reprend donc :

  • la charte graphique de votre établissement, avec vos photos et vos descriptions de chambres ;
  • vos conditions générales de vente ;
  • vos tarifs, avec leurs conditions ;
  • vos produits supplémentaires : petit-déjeuner, parking, late check-out ;
  • vos taxes de séjour, calculées et affichées au bon endroit.

Les produits supplémentaires proposés pendant la réservation sont aussi une belle occasion d’augmenter le panier moyen de chaque séjour, sans effort commercial supplémentaire pour votre équipe.

Le paiement au moment de la réservation

Le paiement est intégré directement au parcours de réservation. Selon vos conditions de vente, vous choisissez un encaissement partiel (acompte) ou total.

Vous sécurisez ainsi votre chiffre d’affaires dès la réservation et limitez l’impact des annulations de dernière minute et des no-shows.

En pratique : ce qu’il faut prévoir

La mise en place de votre booking engine se fait en trois étapes.

1. Activez votre abonnement Booking Engine

Première étape : l’activation de votre abonnement Booking Engine auprès de Medialog.

2. Paramétrez votre moteur

Vous configurez vos tarifs, vos conditions de vente et votre charte graphique pour que le moteur reflète fidèlement votre établissement.

3. Finalisez l’installation avec votre agence web

Mettez en relation votre agence web et Medialog afin de finaliser l’installation sur votre site.

Nos équipes vous accompagnent à chaque étape pour que votre moteur soit opérationnel rapidement.

Conclusion

Avec le booking engine Medialog, votre site internet devient un véritable canal de vente, directement relié à votre PMS et à votre Channel Manager. Moins d’outils à gérer, moins d’erreurs, et une expérience de réservation cohérente pour vos clients.

Pour aller plus loin sur la vente en direct, découvrez aussi OTAC, la plateforme de réservations collaborative et notre guide sur les alternatives aux OTA.

Catégories
Étude de cas

Automatisation PMS hôtel : 4 tâches en moins

Automatisation PMS hôtel : réduire la charge de travail de la réception

Top 4 des automatisations PMS

pour réduire la charge de travail de votre réception

Alors qu’il est aujourd’hui compliqué de recruter et de fidéliser des réceptionnistes, tout doit être fait pour leur éviter au maximum les tâches répétitives et sans valeur ajoutée.

Qu’il s’agisse des listes d’arrivées à préparer, des fiches de police à faire remplir, des cartes virtuelles à débiter une par une, des factures à imprimer au moment où trois clients attendent au comptoir… il existe aujourd’hui, au sein de votre PMS Medialog, des automatisations qui prennent en charge ces tâches redondantes et chronophages.

Parce que chaque minute gagnée sur une tâche administrative est une minute rendue à l’accueil de vos clients. Or, votre personnel est là pour s’occuper de vos clients : c’est là que se joue l’expérience, et votre performance. C’est ainsi que vous vous différenciez de vos confrères.

L’automatisation ne remplace pas votre équipe : elle lui rend le temps de faire ce qu’aucun logiciel ne fera jamais — accueillir, conseiller, créer du lien.

Nous vous proposons ici les 4 automatisations les plus utilisées, testées et approuvées par les hôteliers que nous accompagnons au quotidien.

1. Le check-in digital et le fast check-out : fluidifiez les heures de pointe

Le rush des arrivées de 17 h et des départs de 8 h, toutes les réceptions le connaissent. Medialog vous propose ses modules de pré check-in et de fast check-out afin de gagner un temps précieux à la réception.

À l’arrivée

Avec le pré check-in, votre PMS envoie automatiquement au client, avant son arrivée, un email avec un formulaire à compléter : identité, coordonnées, préférences. Les informations alimentent directement sa fiche client, sans aucune ressaisie. Sur place, une tablette de check-in permet de finaliser l’enregistrement et la signature en quelques clics.

Au départ

Le fast check-out adresse la facture par email quelques heures avant le départ (délai paramétrable), pour que le client la valide et la règle en ligne. Résultat : le client dépose sa clé et part sans attendre, la réception ne traite que les cas particuliers. Et pour les groupes, les propositions s’envoient en masse.

2. Le débit automatique des cartes virtuelles (VCC)

Les réservations issues des plateformes en ligne arrivent souvent avec une carte de crédit virtuelle à débiter à une date précise. Traitées manuellement, ces cartes représentent un travail quotidien fastidieux et un risque d’oubli qui coûte cher.

Avec un module de paiement intégré comme Medialog Pay, un traitement programmé parcourt chaque jour les cartes virtuelles éligibles et les débite automatiquement. Pour les cas particuliers, un écran dédié permet de lister toutes les VCC et de les débiter en masse en quelques clics, avec un suivi complet des transactions. Fini les débits carte par carte entre deux clients.

3. Le publipostage : fiches d’accueil et fiches de police en masse

La fiche de police reste une obligation légale pour vos clients étrangers, et la fiche d’accueil un incontournable de la préparation des arrivées. Les éditer une par une, réservation après réservation ? Plus jamais.

Le module de publipostage génère en une seule opération l’ensemble des documents du jour : fiches d’accueil, fiches de police, confirmations de réservation, courriers personnalisés en plusieurs langues. Votre équipe du soir prépare les arrivées du lendemain en quelques minutes au lieu d’une heure. Et si vous souhaitez aller plus loin, le pré check-in dématérialise complètement cette étape.

4. Le contrôle automatisé des commissions OTA

Vérifier les factures de commission de vos distributeurs à la main, ligne par ligne, en fin de mois : voilà une corvée que votre PMS peut prendre en charge. En paramétrant vos commissions une bonne fois pour toutes (taux, mode répétitif, commission apparente ou non sur la facture), chaque réservation calcule automatiquement la commission due.

À réception de la facture de l’OTA, un écran dédié vous permet de contrôler et valider les commissions du mois en quelques minutes, et de repérer immédiatement les écarts. Un gain de temps pour la réception comme pour la direction.

En pratique : par où commencer ?

Inutile de tout activer en même temps. Notre conseil de terrain :

  • Semaine 1 : activez le publipostage. Zéro changement pour vos clients, gain immédiat pour l’équipe.
  • Semaine 2 : mettez en place Medialog Pay, avec le débit automatique des cartes virtuelles et le paramétrage des commissions.
  • Ensuite : déployez le pré check-in et le fast check-out, en informant vos clients de ce nouveau parcours simplifié.

Conclusion

Check-in digital, débit automatique des VCC, publipostage, contrôle des commissions : ces 4 automatisations PMS transforment le quotidien d’une réception sans bouleverser vos habitudes. Elles sont toutes disponibles dans le PMS Medialog, et notre équipe support — des humains qui décrochent — vous accompagne pour les paramétrer.

Pour aller plus loin sur le temps gagné par vos équipes, vous pouvez aussi lire : Nouveau module Housekeeping : simplifiez la gestion de vos chambres au quotidien.

Envie de voir ce que ça donne dans votre établissement ? Contactez-nous pour une présentation.

Planifier une présentation

Catégories
Étude de cas

Occupation hôtelière été 2026 : le bilan

Occupation hôtelière été 2026 : Alpes, Côte Atlantique, Côte d’Azur et Paris
Votre été 2026 en chiffres
Destination Taux d’occupation Prix moyen RevPAR CA
Alpes +3,1 pts +1,0 % +5,5 % +6,5 %
Côte Atlantique +1,5 pt +2,9 % +5,0 % +4,4 %
Côte d’Azur +0,7 pt +2,8 % +3,7 % +3,5 %
Paris −1,1 pt −2,6 % −3,9 % −4,0 %

Analyse sur la période du 29 juin au 20 août 2026, auprès de 1 018 établissements sur les Alpes, la Côte Atlantique, la Côte d’Azur et Paris, en comparaison avec la même période de 2025. Données générées par Stathotel.

La recherche de fraîcheur

Une tendance s’est dessinée en période de canicules : la recherche de fraîcheur. Dans les faits, cela se traduit par la meilleure progression enregistrée pour les Alpes, région un peu plus épargnée par la canicule estivale, avec une augmentation de +6,5 % de chiffre d’affaires en moyenne.

Les régions de la Côte Atlantique (+4,4 %) et de la Côte d’Azur (+3,5 %) ont connu aussi de belles progressions avec, a priori, des clients recherchant la proximité de l’eau, même si celle-ci était bien plus chaude que les années précédentes.

Dans notre étude, seule Paris a connu un recul significatif par rapport à l’année passée, pouvant s’expliquer d’une part par les excellents chiffres de 2025, et d’autre part par une actualité internationale incertaine ainsi qu’une flambée des prix des carburants répercutée par l’aérien.

Le plus intéressant n’est pas forcément le classement, mais la façon dont chaque destination est allée chercher sa croissance.

Comment chaque destination est allée chercher sa croissance

Les Alpes ont rempli

Les Alpes ont essentiellement augmenté le nombre de visiteurs, l’occupation ayant grimpé de 3,1 points pour atterrir à 71,3 %, pour une hausse de prix moyen de 1,0 % seulement. Cette destination a donc surtout connu une augmentation de sa fréquentation.

Les deux côtes ont vendu plus cher

A contrario, la Côte d’Azur et la Côte Atlantique ont vendu plus cher. Avec des hausses limitées en matière de taux d’occupation (+1,5 point sur l’Atlantique, +0,7 sur la Côte d’Azur), le prix moyen a quant à lui progressé de près de 3 %. Le littoral affichant quasiment complet, il n’a pas gagné de clients mais a naturellement augmenté le prix de ses chambres.

Paris a fait l’inverse

La capitale n’a pas su être aussi attractive qu’en 2025 à la même période. Les baisses de prix concédées (2,6 % en moyenne) n’ont pas eu l’effet escompté : le taux d’occupation a lui aussi baissé, de 1,1 point. Sur cette période, concéder sur le tarif n’a pas ramené de volume.

Le 2 étoiles, seul segment dans le rouge toutes destinations confondues

Selon nos chiffres, sur les quatre destinations, les hôtels 2 étoiles sont en recul partout. Leur RevPAR perd 13,4 % dans les Alpes, 12,4 % sur l’Atlantique, 9,5 % sur la Côte d’Azur et 3,3 % à Paris.

Et il n’y a pas eu de bonne stratégie tarifaire pour l’éviter. Dans les Alpes, les 2 étoiles ont baissé leur prix moyen de 9,4 % et ont perdu malgré tout 3,6 points d’occupation. Sur la Côte Atlantique et la Côte d’Azur, les hôtels ont pris le pari d’augmenter leur prix moyen d’environ 2 % et ont perdu de 8 à 11 points de taux d’occupation. Quel que soit le littoral, il semble que la demande pour cette catégorie n’était pas là.

À l’inverse, les 4 étoiles sont les grands gagnants de l’été dans les trois destinations hors Paris, avec un RevPAR en hausse de 6,1 % à 8,1 %. Le 3 étoiles, quant à lui, suit la tendance, entre +3,5 % et +6,3 %.

Ce que nous en retenons

Hors Paris, les 3, 4 et 5 étoiles de notre panel ont tous gagné de l’occupation cette saison. Et sept segments sur huit l’ont fait en augmentant leur prix moyen — le huitième, le 3 étoiles alpin, a tenu ses tarifs à 0,3 % près, et a gagné 4,3 points d’occupation. Sur ces trois destinations et cette période, augmenter ses tarifs ne semble pas avoir eu d’impact sur le remplissage.

La tendance estivale aura montré que les vacanciers français étaient prêts à ne pas rogner sur leur destination de vacances.

Pour aller plus loin sur la saisonnalité et les profils de clientèle, vous pouvez aussi lire : Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Envie de comparer ces données avec votre activité ? Contactez-nous et demandez une présentation de StatHotel.

Planifier une présentation

Catégories
Étude de cas Uncategorized

Module Housekeeping : la gouvernante dans le PMS | Medialog

Nouveau module Housekeeping Medialog : gestion des chambres et des équipes de gouvernance

Nouveau module Housekeeping

Simplifiez la gestion de vos chambres au quotidien

Gagnez en efficacité, améliorez la coordination de vos équipes et gardez une vision claire de l’état de votre établissement.Nous sommes heureux de vous présenter le nouveau module Housekeeping, accessible depuis l’onglet « Gouvernante » de votre PMS sur pms.medialog.fr.

Pensé pour les équipes de gouvernance et de maintenance, il vous permet de centraliser le suivi des chambres, l’affectation des agents et la gestion des incidents techniques, directement depuis votre PMS.

Un espace unique pour organiser vos équipes, suivre l’activité des chambres et fluidifier la communication entre les services.

Pilotez votre activité en un coup d’œil

Visualisez facilement :

  • les chambres à préparer ;
  • les arrivées, départs et recouches ;
  • les chambres par étage et par état ;
  • les agents affectés à chaque chambre.

Grâce aux différents filtres et à l’affectation automatique, organisez votre journée en quelques clics.

Coordonnez vos équipes plus efficacement

Affectez les chambres aux différents agents et gérez facilement vos équipes de chambre et vos techniciens.

Besoin de transmettre une information spécifique ?

Enregistrez un mémo vocal directement sur une chambre pour faciliter la communication entre les équipes.

Centralisez vos incidents techniques

Depuis l’onglet « Incidents », retrouvez toutes vos demandes d’intervention au même endroit.

Recherchez, filtrez, priorisez et créez vos tickets d’intervention facilement pour assurer un meilleur suivi des demandes techniques.

Un outil pensé pour votre quotidien

Avec Housekeeping, vous disposez d’un espace unique pour organiser vos équipes, suivre l’activité des chambres et fluidifier la communication entre les services.

Résultat : moins de manipulations, une meilleure coordination et plus de temps pour vos équipes.

Pour aller plus loin sur le temps gagné par vos équipes, vous pouvez aussi lire : Top 4 des automatisations PMS pour réduire la charge de travail de votre réception.

Disponible en option

Le module Housekeeping est proposé en option et fait l’objet d’un abonnement mensuel.

Vous souhaitez équiper votre établissement et profiter de ces nouvelles fonctionnalités ? Contactez-nous pour connaître les modalités d’activation et l’offre correspondant à votre établissement.

Planifier une présentation

Catégories
Étude de cas

Ventes additionnelles

Ventes additionnelles à l'hôtel - augmenter le panier moyen en haute saison
Ventes additionnelles : comment augmenter votre panier moyen en haute saison

Quand chaque séjour doit rapporter davantage

En haute saison, le réflexe naturel est de remplir l’hôtel. Mais une fois l’occupation au plus haut, le vrai moteur de croissance se trouve ailleurs : dans ce que rapporte chaque réservation. C’est tout l’enjeu des ventes additionnelles. Et le timing s’y prête particulièrement : avec des séjours qui raccourcissent et des voyageurs qui surveillent leur budget, savoir proposer le bon service au bon moment fait une vraie différence sur votre chiffre d’affaires.

Bonne nouvelle : il ne s’agit pas de « vendre à tout prix », mais d’enrichir l’expérience de vos clients avec des prestations qu’ils apprécient vraiment.

1. Proposer avant l’arrivée, pas au comptoir

Le moment où vous proposez compte autant que ce que vous proposez. Au comptoir, le client vient d’arriver, il est fatigué et pressé de poser ses valises : difficile de capter son attention. En amont du séjour, c’est l’inverse. Quelques jours avant son arrivée, le voyageur est dans l’anticipation, il a le temps de se projeter et de se faire plaisir.

C’est pourquoi le pré-séjour est la fenêtre idéale pour suggérer un surclassement, un petit-déjeuner, un late check-out ou une prestation bien-être. Un email ou un parcours de check-in en ligne qui présente ces options, au bon moment, se transforme bien plus facilement qu’une proposition de dernière minute.

Proposer au bon moment, ce n’est pas vendre plus fort, c’est vendre plus juste. Le client se sent accompagné, pas sollicité.

2. Miser sur les extras qui ont du sens pour votre clientèle

Toutes les prestations ne se valent pas selon votre établissement et votre clientèle. Un hôtel avec restaurant n’aura pas les mêmes opportunités qu’un établissement urbain de passage. L’idée est de partir de ce que vos clients recherchent réellement.

Quelques pistes qui fonctionnent souvent bien :

  • Le surclassement vers une chambre supérieure, selon vos disponibilités.
  • Les arrivées anticipées et départs tardifs, très appréciés en période de forte affluence.
  • La restauration : petit-déjeuner, formule dîner, panier pique-nique pour les excursions.
  • Les expériences locales et prestations bien-être, qui prolongent le plaisir du séjour.

Pour un établissement avec restaurant, l’atout est double : un POS connecté à votre PMS reporte automatiquement les consommations sur la note du client, sans ressaisie ni oubli. La vente additionnelle se fait alors naturellement, tout au long du séjour.

3. Encaisser sans friction

Une vente additionnelle n’a de valeur que si elle est facile à régler. Multiplier les manipulations au moment de payer, c’est risquer de décourager le client ou d’alourdir le travail de votre équipe en pleine affluence. Un paiement intégré à votre PMS, comme MedialogPay, fluidifie l’encaissement et limite les erreurs de saisie.

L’autre avantage, c’est la lisibilité : tout est centralisé sur le folio du client, ce qui vous donne une vision claire de ce que rapporte réellement chaque séjour, prestations comprises.

En pratique

Pour augmenter votre panier moyen cet été, retenez trois réflexes : proposer en amont du séjour plutôt qu’à l’arrivée, sélectionner des extras qui parlent vraiment à votre clientèle, et rendre le paiement le plus simple possible. Bien orchestrées, les ventes additionnelles améliorent à la fois vos revenus et la satisfaction de vos clients : ils gardent le souvenir d’un séjour soigné, pensé pour eux.

Envie de faire le point sur vos outils avant la haute saison ? Contactez notre équipe : on regarde ensemble comment valoriser chaque réservation. Vous appelez, on répond.

Valoriser chaque réservation

Catégories
Étude de cas

Réservation directe

Réservation directe à l'hôtel - réduire sa dépendance aux OTA
Réservation directe : 3 façons de réduire votre dépendance aux OTA cet été

Pourquoi s’y intéresser maintenant

L’été, le taux d’occupation grimpe… et les commissions versées aux OTA aussi. Chaque réservation passée par une plateforme externe vous coûte une part de votre marge, au moment précis où vous remplissez le plus. La réservation directe, à l’inverse, vous laisse la main sur votre tarif, sur la relation client et sur vos données. Avec 64 % des Français qui comptent partir cet été et une majorité qui restera en France, la demande est là : autant en capter une plus grande part en direct. Voici trois façons d’y arriver, sans révolutionner votre organisation.

1. Rendre la réservation en direct aussi simple qu’ailleurs

Si réserver sur votre site est plus compliqué que sur une OTA, le voyageur ira au plus facile. La première étape consiste donc à soigner votre canal direct : un site clair, un moteur de réservation rapide, qui fonctionne aussi bien sur mobile que sur ordinateur, et un parcours sans étape inutile jusqu’au paiement.

Pensez aussi à la cohérence : vos tarifs et vos disponibilités doivent être parfaitement à jour sur tous vos canaux. Rien n’érode plus la confiance qu’un prix affiché qui ne correspond plus à la réalité au moment de valider. Un paiement intégré et fluide, comme MedialogPay, limite par ailleurs les abandons au dernier moment.

Le réflexe « je réserve en direct » se gagne sur l’expérience : si c’est simple, clair et rassurant, le client n’a aucune raison de passer par un intermédiaire.

2. Donner une vraie raison de réserver en direct

À expérience égale, le voyageur ne choisira pas spontanément votre site plutôt qu’une plateforme qu’il connaît déjà. Il faut lui donner une raison concrète. Cela peut prendre plusieurs formes : un petit avantage réservé au direct (surclassement selon disponibilité, late check-out, petit-déjeuner offert), une flexibilité d’annulation, ou simplement la promesse d’un contact humain et d’une réponse rapide à la moindre question.

Mettez cette valeur en avant, visiblement, sur votre site et dans vos communications. Le voyageur 2026 compare et calcule : montrez-lui qu’en réservant chez vous directement, il y gagne.

3. Transformer chaque client en client fidèle

La réservation directe la plus rentable, c’est celle qui se répète. Un client venu une première fois par une OTA peut très bien revenir en direct… à condition que vous gardiez le lien. C’est là que vos données font la différence : un PMS qui centralise les informations de séjour vous permet de connaître vos clients, de segmenter votre base et de relancer au bon moment.

Un email de remerciement après le séjour, une offre pour un prochain passage, une attention à une date anniversaire : ces gestes simples ramènent vos clients vers votre canal direct. Vous capitalisez ainsi sur la relation, plutôt que de repayer une commission à chaque réservation.

En résumé

Réduire sa dépendance aux OTA ne veut pas dire les abandonner du jour au lendemain : elles restent utiles pour la visibilité. L’idée est de rééquilibrer, en rendant votre canal direct simple, attractif et fidélisant. Trois réflexes, donc : faciliter la réservation, donner une raison de la faire en direct, et entretenir la relation pour qu’elle se renouvelle.

Vous voulez faire le point sur vos outils avant la haute saison ? Contactez notre équipe : on regarde ensemble comment renforcer vos réservations en direct. Vous appelez, on répond.

Renforcer mes réservations directes

Catégories
Étude de cas

Medialog × GetWelcom

Intégration Medialog x GetWelcom - accueil digital pour hôtels
Medialog × GetWelcom : l’accueil digital qui simplifie la vie de vos équipes

Zoom sur une intégration que vous êtes déjà nombreux à utiliser

Cela fait maintenant plus d’un an que GetWelcom est connecté à votre PMS Medialog, et de plus en plus d’établissements l’ont adopté. L’occasion était toute trouvée de faire un point complet sur cette intégration. Pensée par d’anciens hôteliers, l’application se présente comme le copilote digital de votre accueil : son objectif est simple, fluidifier le séjour de vos clients tout en allégeant la charge de votre réception. Et grâce à sa connexion à Medialog, le tout fonctionne sans double saisie ni manipulation supplémentaire.

Ce que GetWelcom apporte à votre établissement

GetWelcom réunit dans une seule application plusieurs outils qui répondent à des besoins très concrets du quotidien hôtelier :

  • Le check-in en ligne : vos clients préparent leur arrivée depuis chez eux et les formalités sont réglées avant même qu’ils ne passent la porte.
  • Le room directory digital : un livret d’accueil dématérialisé qui répond aux questions courantes (horaires, wifi, services, bonnes adresses) sans solliciter votre équipe.
  • Les ventes additionnelles : petit-déjeuner, surclassement ou prestations proposés au bon moment, avant l’arrivée.
  • Le suivi de la satisfaction et de l’e-réputation : pour recueillir les retours de vos clients et soigner vos avis en ligne.

Une intégration pensée pour vous faire gagner du temps

Le vrai intérêt d’un partenaire connecté à Medialog, c’est l’automatisation. GetWelcom récupère directement les données de réservation présentes dans votre PMS : pas besoin de ressaisir les informations de vos clients, tout se synchronise. Vos données restent cohérentes d’un outil à l’autre, et votre équipe se concentre sur l’essentiel plutôt que sur des tâches répétitives.

Moins de questions à la réception, des arrivées plus rapides, un panier moyen qui progresse : voilà ce que change un accueil digitalisé, surtout quand l’affluence grimpe.

À qui ça s’adresse ?

Que vous soyez un hôtel indépendant ou un établissement avec restaurant, GetWelcom s’adapte à votre fonctionnement. C’est particulièrement utile lorsque les arrivées s’enchaînent et que chaque minute compte à la réception, mais aussi pour les périodes plus calmes, où l’on a enfin le temps de soigner chaque détail de l’expérience client. Plus de 800 établissements ont déjà adopté la solution, souvent sur recommandation.

Comment en profiter

Fidèles à notre philosophie, nous développons et activons les intégrations à votre demande. Si vous utilisez déjà GetWelcom et souhaitez en exploiter tout le potentiel, ou si vous voulez le mettre en place, parlons-en : notre équipe vous explique comment en tirer le meilleur avec votre PMS Medialog et vous accompagne à chaque étape. Vous appelez, on répond, comme toujours.

Envie d’en savoir plus ? Contactez-nous pour découvrir comment GetWelcom peut transformer l’accueil de votre établissement.

Contactez notre équipe