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POS et PMS intégrés hôtel-restaurant

POS et PMS intégrés hôtel restaurant Medialog
POS et PMS intégrés : pourquoi c’est la meilleure décision pour votre hôtel-restaurant

Le constat : deux logiciels, deux problèmes

Vous gérez un hôtel-restaurant et vous n’avez pas encore de POS et PMS intégrés ? Un logiciel pour la réception, un autre pour la salle. Deux interfaces, deux bases de données, deux mondes qui communiquent… plus ou moins bien. En 2026, est-ce que ce fonctionnement tient encore la route ?

La réponse courte : difficilement. Et voici pourquoi.

Ce que ça coûte vraiment d’avoir deux solutions séparées

Au quotidien, les établissements qui fonctionnent sans POS et PMS intégrés rencontrent les mêmes difficultés, souvent sous-estimées.

La double saisie. Les additions du restaurant sont transférées manuellement vers le PMS, ou passent par une interface instable. Chaque transfert est une occasion d’erreur, et chaque erreur prend du temps à corriger.

Les écarts de caisse. Vous clôturez votre journée et vous découvrez un écart entre le restaurant et l’hôtel. Impossible de trouver l’origine rapidement parce que les deux systèmes ne parlent pas le même langage. Résultat : le night audit s’éternise et votre équipe de nuit passe plus de temps à chercher 3 euros qu’à accueillir les clients.

Le manque de visibilité. Vous n’avez pas de vue d’ensemble sur la performance de vos deux activités au même endroit. Les stats du restaurant sont dans un logiciel, celles de l’hébergement dans un autre. Pour consolider, il faut exporter, croiser, retravailler. C’est du temps perdu.

Le risque d’erreurs de TVA. Deux systèmes qui gèrent des taux différents, c’est la porte ouverte aux incohérences dans vos déclarations. Et en cas de contrôle, c’est à vous de prouver la cohérence des données.

Deux contrats, deux interlocuteurs. Deux calendriers de mises à jour, deux supports. Quand un problème survient entre les deux systèmes, chacun renvoie la balle à l’autre.

Ce que change un écosystème intégré

Imaginez l’inverse. Des POS et PMS intégrés, un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. Voici ce que ça change concrètement.

1. Centralisation des ventes et cohérence comptable

Avec un POS et un PMS intégrés, tout le chiffre d’affaires et l’ensemble des règlements émis par le POS sont agrégés automatiquement dans le PMS. Ce dernier devient le point névralgique de l’établissement : une vision globale et unique des performances hôtel + restaurant, sans ressaisie manuelle.

Les montants générés par le POS sont envoyés automatiquement au PMS pour stockage et analyse comptable. Résultat : moins d’erreurs de saisie, moins d’écarts entre les deux systèmes, rapprochements simplifiés. La facturation, les statistiques et la TVA sont synchronisés de façon cohérente entre les deux systèmes. La clôture suit un ordre logique : le POS clôture en premier, puis le PMS consolide l’ensemble — une séquence fluide qui garantit l’intégrité des données pour tout l’établissement.

2. Suivi par centres de profit et familles de vente

L’intégration repose sur un paramétrage précis des familles de produits et des centres de profit. Cela permet une analyse détaillée par point de vente, type de produit et taux de TVA. Le management peut ainsi comparer la contribution de chaque activité au chiffre d’affaires global, identifier les postes les plus rentables et piloter avec des données fiables — pas des estimations.

3. Traçabilité des consommations hôtel au restaurant

Les produits consommables PMS (petits déjeuners, demi-pensions, packages) sont paramétrés puis mappés dans le POS. Cela garantit un suivi clair et automatique de ce qui est consommé côté restaurant mais rattaché à la prestation hôtel. Fini les écarts entre ce qui est facturé à la chambre et ce qui est encaissé en salle.

4. Expérience client fluide, du restaurant au check-out

Prenons un exemple concret. Un client arrive à votre hôtel en fin d’après-midi. Il dépose ses bagages, descend dîner au restaurant, prend un verre au bar. Chaque consommation est automatiquement rattachée à sa chambre — avec son nom, son numéro de chambre et le détail des produits consommés. Le lendemain matin, au check-out, une seule facture consolidée l’attend.

Pas de « attendez, je vérifie avec le restaurant ». Pas de ticket volant. Pas de file d’attente à la réception pendant qu’on appelle la salle pour confirmer un montant. C’est fluide pour le client, et sans stress pour vos équipes.

5. Rapports croisés pour un pilotage réel

Les rapports intègrent des colonnes spécifiques liées au PMS : quantités de produits hôtel consommés, nom du client, numéro de chambre, détail des règlements. Le management peut analyser simultanément l’activité hébergement et F&B, ainsi que leur contribution respective au CA global.

Pour les groupes multi-établissements et les résidences, l’avantage est encore plus marqué : comparer le RevPAR d’un site avec le ticket moyen restaurant d’un autre, analyser les tendances sur l’ensemble du parc, prendre des décisions basées sur des données consolidées. C’est un vrai outil de pilotage, pas un assemblage de fichiers Excel.

6. Moins de travail en double pour vos équipes

Avec l’intégration, vos équipes n’ont plus à dupliquer des commandes entre PMS et POS, ressaisir des montants ou refaire manuellement les liens chambre/commande. Le night audit est simplifié : tout est déjà dans la même base.

Vos collaborateurs se concentrent sur ce qui compte vraiment — l’accueil et le service — au lieu de jongler entre deux écrans pour faire coller des chiffres, surtout en période de rush.

7. Contrôle renforcé pour la comptabilité et la direction

En centralisant dans le PMS tous les montants issus du POS et en s’appuyant sur un paramétrage rigoureux (familles, centres de profit, produits consommables), vous obtenez des rapports PMS fiables, un meilleur contrôle interne et une préparation simplifiée pour votre expert-comptable. Moins de litiges, des clôtures plus rapides, des audits facilités.

Un seul éditeur, une seule base de données, une seule logique. C’est ce que l’on appelle un écosystème natif.

La conformité : un argument de plus

En 2026, la question de la conformité pèse lourd. Les obligations fiscales des logiciels de caisse et de facturation sont encadrées par l’administration fiscale française. Chez Medialog, nous sommes aux normes dans tous les sens du terme, et nous restons à jour.

Notre POS Medialog Restaurant est certifié NF525 par INFOCERT, la référence en matière de conformité fiscale pour les logiciels de caisse.

Notre PMS Medialog Hotel se prépare à la réforme de la facturation électronique : réception obligatoire des factures électroniques dès septembre 2026, émission obligatoire pour les PME à partir de septembre 2027. Une évolution que nous intégrons nativement, sans que vous ayez à vous en préoccuper.

Quand votre POS et votre PMS sont séparés, la conformité devient vite un casse-tête. Qui est responsable de la transmission des données à la plateforme agréée ? Quel système gère le e-reporting ? Qui garantit la cohérence des données fiscales entre les deux ? Avec des POS et PMS intégrés, la réponse est simple : un seul éditeur, une seule mise à jour, une seule certification.

Medialog : POS et PMS natifs, une seule plateforme

Medialog Hotel + Medialog Restaurant = même éditeur, même base, même support.

C’est ça, la force d’une solution native de POS et PMS intégrés. Pas d’interface tierce à maintenir, pas de connecteur qui plante un vendredi soir en plein service. Les deux logiciels sont conçus ensemble, par la même équipe, pour fonctionner ensemble.

Les fonctionnalités clés de l’intégration :

  • Transfert des notes restaurant vers la chambre
  • Facture consolidée hébergement + restauration au check-out
  • Suivi des petits déjeuners, demi-pensions et packages
  • Statistiques unifiées hébergement et restauration
  • Clôture séquencée POS puis PMS pour une intégrité totale des données
  • Rapports croisés avec détail par centre de profit et famille de vente
  • Suivi client avec historique séjour et consommations restaurant

Conclusion

Le choix de POS et PMS intégrés n’est pas un luxe. C’est un gain de temps quotidien, une fiabilité renforcée sur vos données et votre conformité, et une expérience client sans couture.

Medialog est le partenaire qui fait les deux, nativement. Un seul interlocuteur, une seule plateforme, zéro compromis. Et ce n’est qu’un début : Medialog travaille à automatiser encore davantage les échanges PMS↔POS, pour réduire à zéro les actions manuelles et renforcer la cohérence des données entre les deux systèmes.

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Medialog à Food Hotel Tech 2026 — Stand F39

Medialog au Food Hotel Tech 2026 — Stand F39
Food Hotel Tech 2026 – Stand F39

C’est quoi, Food Hotel Tech ?

Les 14 et 15 avril 2026, Paris Expo Porte de Versailles accueille la 9e édition de Food Hotel Tech, le salon de référence des solutions digitales et éco-responsables pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration. Plus de 200 exposants, une trentaine de conférences d’experts, un village startups… c’est deux jours denses, pensés pour ceux qui veulent avancer concrètement sur leur transformation numérique.

Et cette année, on y sera. Retrouvez l’équipe Medialog au stand F39.

Ce qu’on vous montre sur le stand

L’idée n’est pas de vous faire une démonstration générique. Sur le stand F39, on prend le temps d’explorer vos enjeux. Vous gérez un hôtel avec restaurant ? Vous cherchez à simplifier vos paiements ? Vous voulez savoir comment votre PMS et votre caisse restaurant peuvent enfin fonctionner ensemble sans friction ? C’est exactement ce dont on parle.

Trois sujets seront au cœur de nos échanges :

PMS + POS tout-en-un. Une seule plateforme pour gérer la réception, les réservations, la facturation et la salle de restaurant — les charges F&B remontent directement dans le folio client. Pas de ressaisie, pas d’écart en fin de journée.

MedialogPay. Notre solution de paiement intégrée, développée en partenariat avec Adyen. Elle centralise vos flux, automatise la réconciliation bancaire et vous évite de jongler entre plusieurs interfaces. Simple, sécurisé, conforme PCI-DSS.

Et bien sûr, on répondra à toutes vos questions sur nos 130+ intégrations, notre architecture hybride cloud+local, et notre support 100% humain — parce que quand vous appelez, c’est quelqu’un qui décroche.

Depuis 1988, on accompagne les hôtels indépendants dans leur gestion quotidienne. Food Hotel Tech, c’est l’occasion de se retrouver, d’échanger en direct et de voir concrètement ce que nos outils changent au quotidien.

Venez avec votre badge gratuit

L’entrée est gratuite pour les professionnels de l’hôtellerie-restauration — le badge public est affiché à 99 €, mais en passant par notre lien d’invitation, vous l’obtenez sans frais. Le salon est ouvert de 9h à 18h les deux jours.

Il suffit de vous inscrire ici 👉 foodhoteltech.com/invitation/medialog

À mardi ou mercredi, stand F39 !

Si vous venez à FHT cette année, passez nous voir. Que vous soyez déjà client Medialog ou simplement curieux de découvrir ce qu’un PMS pensé pour les indépendants peut faire pour votre établissement, la conversation vaut le détour.

📅 14 et 15 avril 2026
📍 Paris Expo Porte de Versailles, Hall 4 — Stand F39
🎫 Inscription gratuite par ici

À très vite !

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Votre hôtel est-il prêt pour la facturation électronique obligatoire ?

Facturation électronique obligatoire hôtellerie 2026
Votre hôtel est-il prêt pour la facturation électronique ?

La facturation électronique : un tournant pour l’hôtellerie

La transformation numérique s’accélère. Dès le 1er septembre 2026, la facturation électronique (ou e-invoicing) deviendra une obligation légale pour toutes les entreprises établies en France. Pour les hôteliers, ce changement ne concerne pas seulement l’envoi des factures, mais toute l’organisation comptable et fiscale de l’établissement.

Cet article vous détaille tout ce qu’il faut savoir pour anticiper sereinement ce changement.

Pourquoi cette réforme ? L’administration fiscale poursuit plusieurs objectifs détaillés sur le site Entreprendre.Service-Public :

  • Lutter contre la fraude à la TVA : grâce à un contrôle en temps quasi réel de la collecte.
  • Améliorer la compétitivité : en réduisant les coûts liés au traitement papier, un sujet que nous abordions déjà dans notre article sur la cybersécurité hôtelière et la dématérialisation.
  • Simplifier les obligations déclaratives : à terme, vos déclarations de TVA seront pré-remplies par l’administration.

Le calendrier : deux dates clés à retenir

L’obligation de passer à la facturation électronique s’appliquera progressivement :

1er septembre 2026 : Obligation de réception pour TOUTES les entreprises. Les grandes entreprises et ETI devront également émettre leurs factures au format électronique.

1er septembre 2027 : Obligation d’émission pour les PME et micro-entreprises (ce qui concerne la grande majorité des hôtels indépendants).

E-invoicing et E-reporting : quelle différence ?

La réforme repose sur deux mécanismes distincts que votre logiciel de gestion (PMS) devra piloter :

Le E-invoicing : c’est la facturation électronique entre entreprises (B2B). Chaque facture devra transiter par une plateforme agréée dans un format structuré (Factur-X, UBL ou CII).

Le E-reporting : c’est la partie cruciale pour l’hôtellerie ! Il s’agit de la transmission à l’administration des données de vos transactions avec des particuliers (B2C) ou des clients étrangers. Concrètement, chaque facture « comptoir » fera l’objet d’une remontée de données automatisée.

Pour en savoir plus sur la protection de ces flux financiers, consultez notre article sur la cybersécurité hôtelière et la protection des paiements.

 

Ce qui change concrètement dans votre gestion hôtelière

Le passage à la dématérialisation impose de nouvelles rigueurs :

1. De nouvelles mentions obligatoires sur vos factures

Vos factures devront impérativement comporter le numéro SIREN de votre client professionnel et la distinction claire entre livraisons de biens et prestations de services. Ces exigences complètent les règles déjà en place pour les logiciels de caisse certifiés NF525.

2. Le choix d’une plateforme de dématérialisation

Chaque entreprise devra désigner une plateforme agréée pour acheminer ses factures : soit le Portail Public de Facturation (PPF), soit une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) agréée par l’État. C’est cette plateforme qui servira de point d’entrée pour vos factures fournisseurs et de canal d’émission pour vos propres factures.

Medialog s’est engagé dans une démarche de certification en tant que Plateforme Agréée (PA). L’objectif : vous proposer une solution intégrée directement dans votre PMS, sans multiplier les outils ni les intermédiaires. Plus d’informations sur ce sujet vous seront communiquées très prochainement.

3. Archivage numérique sécurisé

Les factures électroniques devront être conservées pendant 6 ans dans un format garantissant leur intégrité. L’administration met à disposition une FAQ officielle détaillant les modalités de stockage.

Comment préparer votre hôtel dès aujourd’hui ?

Inutile d’attendre le dernier moment. Voici les actions à lancer dès maintenant :

  • Nettoyez votre base clients : commencez à collecter les numéros SIREN de vos clients sociétés habituels. C’est la donnée qui manquera le plus souvent le jour J.
  • Formez vos équipes : sensibilisez la réception et la comptabilité à l’importance d’une saisie rigoureuse des données de facturation.
  • Anticipez vos processus internes : identifiez les flux qui devront évoluer (factures groupées, avoirs, factures proforma…).
  • Faites confiance à votre PMS : Medialog travaille d’ores et déjà à l’évolution de ses solutions pour garantir votre conformité le moment venu.

Conclusion

La facturation électronique est un levier de performance. En automatisant les échanges avec l’administration, vous sécurisez votre trésorerie, réduisez les erreurs et simplifiez votre gestion au quotidien.

Chez Medialog, nous ne nous contentons pas de rendre nos solutions conformes : nous travaillons activement à devenir Plateforme Agréée pour que la facturation électronique soit gérée nativement depuis votre PMS et votre POS, sans outil supplémentaire. Des annonces détaillées suivront dans les prochaines semaines.

Ne laissez pas cette échéance vous prendre de court. Anticipez, et transformez cette obligation en opportunité de performance.

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NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

NF525 Medialog Restaurant
NF525 : Tout savoir sur la certification de Medialog POS v9

La conformité fiscale NF525 au service de votre métier

La certification NF525 devient un enjeu majeur alors que la réglementation fiscale évolue en France. Chez Medialog, nous anticipons ces changements pour vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel : la restauration.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Medialog Restaurant et l’ensemble de notre suite POS sont désormais certifiés NF525 par INFOCERT (Certificat n°525/0688-1). Cette certification est effective à partir de la version 9.x, notre version majeure certifiée.

Pourquoi est-ce une étape cruciale ?

  • Loi de Finances 2025 : Les règles se durcissent pour lutter contre la fraude à la TVA.
  • Certification vs Attestation : Contrairement à une simple attestation d’éditeur, la NF525 est une validation par un tiers de confiance.
  • Sérénité totale : Une structure rigoureuse pour garantir la perfection lors d’un éventuel contrôle fiscal.

Face aux exigences de l’administration, votre logiciel de caisse devient votre meilleur allié juridique.

Les 4 piliers de la norme ISCA

Pour répondre aux obligations du bulletin officiel BOI-TVA-DECLA-30-10-30, Medialog garantit quatre conditions fondamentales :

L’inaltérabilité : Une fois validé, un ticket ne peut plus être modifié ou supprimé. Même la génération d’une note provisoire est sauvegardée.

La sécurisation : Chaque transaction et événement important sont « scellés » en base de données par une signature électronique unique.

La conservation : Toutes les opérations sont tracées de manière chronologique dans le Journal des Événements Techniques (JET).

L’archivage : Les données sont conservées 6 ans minimum dans une archive fiscale sécurisée et restituable à tout moment.

La certification NF525, délivrée par INFOCERT, est la référence en matière de conformité pour les commerçants assujettis à la TVA en France. Elle prouve que le logiciel respecte les critères de fiabilité les plus stricts.

Ce qui change sur votre POS (Version 9.x)

Le passage à la norme NF525 introduit des évolutions majeures dans la gestion de vos pièces justificatives :

Nouvelle nomenclature : Chaque document possède son propre préfixe et numéro chaîné (ex: TCK- pour les tickets, FAC- pour les factures, NOT- pour les notes).

Gestion des impressions : Conformément à la loi anti-gaspillage de 2023, l’impression automatique est proscrite. Une popup d’action apparaît en fin de processus.

Interdiction de la TVA sur les notes : Il est désormais strictement interdit d’afficher le calcul de la TVA sur les notes provisoires (avant paiement).

Traçabilité des duplicatas : Tout duplicata de note ou de ticket doit désormais être justifié et enregistré dans le système.

 

Le JET : La « Boîte Noire » de votre établissement

Le Journal des Événements Techniques (JET) est un registre chronologique qui enregistre tous les événements significatifs du cycle de vie de votre logiciel.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à justifier chaque action ?

Suivi des opérations sensibles

Le JET enregistre les ouvertures de sessions, les abandons de transactions commerciales non encore enregistrées et les passages en note « offerte ».

Archive Fiscale Automatique

L’archive fiscale est un fichier sécurisé (.zip) contenant l’ensemble de vos données de caisse. Elle est générée automatiquement lors de la clôture d’une année civile. Vous pouvez y accéder directement depuis votre portail de gestion.

Clôtures périodiques obligatoires

Pour garantir l’intégrité des « Grands Totaux », le système impose l’enregistrement des clôtures journalières, mensuelles et annuelles. L’utilisateur n’a pas à intervenir : ces opérations sont automatisées et stockées en base de données.

Êtes-vous concerné par la NF525 ?

Trois critères permettent de vérifier si votre établissement doit utiliser un logiciel certifié :

  • ✓ Vous collectez la TVA.
  • ✓ Vous encaissez des particuliers et des professionnels.
  • ✓ Vous utilisez une solution de caisse (POS).

Note importante : Les établissements situés en dehors du territoire français ne sont pas soumis à cette obligation. Le paramètre « NF525 » n’est alors pas activé, libérant le logiciel de ces contraintes spécifiques.

Pour les établissements français : Medialog version 9.x active automatiquement ces sécurités pour vous protéger.

 

Conclusion

La certification NF525 n’est pas qu’une contrainte administrative, c’est un gage de transparence et de modernité. En choisissant Medialog Restaurant v9, vous vous équipez d’un outil robuste, validé par INFOCERT, qui place la sécurité de vos données et la conformité de votre gestion au sommet de ses priorités.

Ne laissez aucune place à l’incertitude lors de vos bilans comptables. Choisissez un partenaire qui anticipe la loi pour protéger votre avenir.

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Cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

La cybersécurité hôtelière et protection des données
La cybersécurité hôtelière : votre PMS est-il un rempart ?

Le défi du tout numérique

À l’ère du tout numérique, la cybersécurité hôtelière n’est plus une option, c’est une priorité absolue. Un hôtel manipule quotidiennement des données ultra-sensibles : identités, passeports et coordonnées bancaires.

L’importance croissante des données personnelles.

Les risques permanents : phishing, ransomware, et erreurs internes.

Le rôle central du logiciel de gestion.

Face à la multiplication des cyberattaques, comment s’assurer que votre établissement reste une forteresse ?

La réponse réside dans le choix d’un écosystème technologique robuste et certifié.

RGPD et protection des données : au-delà de la contrainte

Pourquoi est-ce crucial ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) encadre strictement la manière dont vous traitez les informations de vos voyageurs.

Chez Medialog, nous intégrons nativement les principes de « Privacy by Design » pour protéger les données personnelles dans le PMS.

La première protection : la gestion des rôles. Chaque utilisateur n’accède qu’à ce dont il a besoin.

La deuxième : le droit à l’oubli. Le PMS permet d’effacer ou de masquer les données tout en respectant les 10 ans de conservation légale des factures.

La troisième : la transparence. Vos clients peuvent s’opposer au transfert de leurs données vers des partenaires tiers directement depuis leur fiche.

Le PMS Medialog agit en tant que sous-traitant (art. 28 du RGPD) pour le compte de l’hôtelier, responsable du traitement. Les données sont stockées exclusivement au sein de l’Union Européenne pour garantir une protection juridique et technique maximale.

La protection bancaire (PCI-DSS)

Pour aller plus loin sur la gestion de vos flux financiers, vous pouvez aussi lire : Comment sécuriser vos paiements hôteliers.

La cybersécurité hôtelière passe inévitablement par la sécurisation des cartes bancaires. Le risque de fraude ou de contestation est permanent.

Medialog applique une stratégie de « zéro stockage local » pour les numéros de carte :
Zéro PAN local : Les numéros de carte ne sont jamais stockés sur le serveur physique de votre hôtel.

Coffre-fort Cloud : Les données transitent et dorment dans un environnement certifié PCI-DSS.

Purge automatique : Le système supprime les données sensibles 15 jours après le départ du client ou l’expiration de la carte.

Cette approche élimine le risque de vol de données bancaires en cas d’intrusion physique ou numérique sur votre infrastructure locale.

 

Trois piliers de défense

Face aux menaces, trois niveaux de protection existent dans votre PMS.

La vraie question est : votre système actuel est-il prêt à réagir ?

Résilience face aux Ransomwares

En cas d’attaque par ransomware (chiffrement malveillant de vos fichiers), l’architecture hybride de Medialog est un atout majeur.
Grâce à la réplication en temps réel vers nos data-centers, vos données restent intactes et récupérables même si votre serveur local est compromis.

Gestion granulaire des accès

La cybersécurité hôtelière commence par l’humain. Le PMS permet de définir des droits d’accès précis (logs de traçabilité).
Vous savez exactement qui a consulté une fiche client ou manipulé un moyen de paiement, limitant ainsi les risques de fuite interne.

Écosystème et API sécurisées

L’ouverture vers des tiers (Channel Manager, serrures) ne doit pas être une faille.
Le PMS Medialog contrôle strictement les flux via API, garantissant que vos partenaires n’accèdent qu’aux données strictement nécessaires à leur service.

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Mon hôtel est trop petit pour être piraté » est une idée reçue dangereuse.

✔ Un PMS sécurisé réduit 90% des risques de perte de données.

Il est indispensable d’adopter des réflexes simples au quotidien pour renforcer votre **cybersécurité hôtelière** :
Mettez à jour vos logiciels régulièrement, ne notez jamais de codes de carte sur papier et formez vos équipes au phishing.

Le choix de votre technologie est votre meilleur investissement sécurité.

Par exemple :

  • Audit régulier : Vérifiez chaque mois la liste des utilisateurs actifs et leurs droits.
  • Double authentification : Sécurisez les accès distants via des protocoles HTTPS/TLS.

Conclusion

La cybersécurité hôtelière n’est pas qu’une affaire d’informaticiens, c’est un enjeu de réputation et de continuité métier. En pratique, la sécurité de vos données dépend de la robustesse de votre PMS et de sa conformité aux standards internationaux comme le RGPD et le PCI-DSS.

Ne laissez pas une faille de sécurité gâcher votre saison. Choisissez un partenaire qui place la protection de vos clients au cœur de son architecture.

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Sécurisation paiement hôtel : l’arme anti no-show

sécurisation paiement hôtel contre les no-shows avec MedialogPay
Pourquoi sécuriser vos paiements est l’arme fatale contre les no-shows?

La sécurisation paiement hôtel est devenue indispensable pour réduire les no-shows. Face à la hausse des réservations pour Pâques et le mois de mai, protéger son établissement n’est plus seulement une question de comptabilité, c’est une véritable stratégie pour garantir votre revenu hôtelier.

En utilisant une solution intégrée comme MedialogPay, vous transformez une simple VAD (Vente à Distance) en une garantie financière ferme.

1. La Vente à Distance (VAD) : Le risque du litige

La VAD est le principe de faire payer un client à distance via un lien sécurisé ou un QR code. Le saviez-vous ? Une simple prise de numéro de carte par téléphone est la porte ouverte aux contestations bancaires.

L’explication technique : Sans authentification forte (3D Secure), la banque donne presque systématiquement raison au client. Utiliser une VAD sécurisée est votre seule preuve de consentement irréfutable.

2. Garantir le revenu hôtelier sur les périodes de forte demande

Pâques et les ponts de mai arrivent à grands pas. Chaque chambre vide à cause d’un client qui ne vient pas est une perte nette. Pour réduire les no-shows, la solution est simple : automatiser le prélèvement des arrhes via un lien de paiement dès la réservation.

Avec MedialogPay, vous protégez votre revenu hôtelier grâce à :

  • La gestion automatisée des pré-autorisations.
  • Le traitement sécurisé des cartes virtuelles (Booking, Expedia).
  • Un TPE connecté pour une sécurisation paiement hôtel totale au check-out.

3. Pourquoi choisir une solution intégrée au PMS ?

La force de MedialogPay réside dans son intégration native avec votre logiciel Medialog. En résumé, la sécurisation paiement hôtel avec MedialogPay vous simplifie la vie et sécurise chaque VAD traitée par vos équipes.

Les bénéfices immédiats :
  • Zéro ressaisie : Le montant est envoyé directement au terminal.
  • Réconciliation automatique : Idéal pour suivre votre revenu hôtelier en temps réel.

Conclusion & FAQ

Comment réduire les no-shows efficacement ?
L’automatisation via un lien de paiement 3D Secure est la méthode la plus fiable pour réduire les no-shows et garantir votre revenu hôtelier en cas d’absence du client.

Pourquoi privilégier la VAD sécurisée ?
La VAD classique par téléphone est risquée. La sécurisation paiement hôtel via MedialogPay élimine les litiges bancaires et protège votre trésorerie.

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Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Icône occupation hôtelière en janvier
Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?

Le mythe et la question

L’occupation hôtelière en janvier est souvent présentée comme faible, presque “logique”, parce que janvier serait le mois le plus déprimant de l’année.

La fameuse date, celle du 21 janvier.

La date fatidique, dite comme la plus déprimante de l’année.

Le moment où tout le monde a l’impression que l’hiver ne va jamais s’arrêter.

Qu’on n’a pas vu le soleil depuis des semaines.

Que tout le monde est sous au moins cinq couches pour sortir dehors.

Mais donc, si tout le monde déprime, est-ce que ça veut dire qu’il y a plus ou moins de clients dans les hôtels ?

Janvier et le moral : un fait statistique, pas une opinion

Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que tout le monde a le moral dans les chaussettes en janvier ?

Bon, si vous avez déjà eu cette conversation, vous connaissez sûrement la réponse. Mais au cas où, plusieurs raisons expliquent ce phénomène.

La première : c’est quand la dernière fois que vous avez vu 10 heures de soleil d’affilée ?

La deuxième : l’enchaînement des fêtes. Tout le monde rentre chez soi épuisé, physiquement et mentalement.

La troisième : l’argent. Après les fêtes et les cadeaux, plus grand-chose ne reste sur le compte, ce qui limite fortement les envies et les possibilités.

Des études cliniques ont identifié un trouble affectif saisonnier (Seasonal Affective Disorder, TAS),
une forme de dépression récurrente qui émerge en automne et en hiver et s’atténue au printemps et en été.
Englobant des symptômes allant de la baisse d’énergie et de motivation à des états dépressifs modérés, ce phénomène touche plusieurs pourcents
de la population dans les régions tempérées et est lié à la diminution de l’exposition à la lumière naturelle pendant les mois les plus sombres.

La data

Pour aller plus loin sur l’analyse des comportements clients, vous pouvez aussi lire : Comment chaque génération voyage.

Les données internes de 2025 montrent une progression du taux d’occupation sur l’ensemble des catégories hôtelières par rapport à l’année précédente.
Cette lecture aide à comprendre l’occupation hôtelière en janvier au-delà des idées reçues.

Cette hausse est particulièrement marquée dans les segments 3, 4 et 5 étoiles, où l’augmentation de l’occupation atteint respectivement
+3,5, +3,9 et +13,6 points.

Ces résultats montrent une chose simple : la saisonnalité hôtelière n’est pas un “verdict”, c’est une dynamique. Et selon les segments, elle n’évolue pas dans le même sens.

L’occupation reste simplement plus basse que lors des mois les plus forts, comme juillet à Paris, qui constitue un pic de saison. Cette lecture permet de mieux comprendre l’occupation hôtelière en janvier, souvent perçue comme plus faible qu’elle ne l’est réellement.

L’idée d’un mois de janvier structurellement défavorable à l’hôtellerie apparaît ainsi réductrice, voire incorrecte, dès lors que l’analyse distingue les catégories et les dynamiques de clientèle.

Occupation hôtelière en janvier par catégorie hôtelière

Données générées par Stathotel

Trois profils

En janvier, trois types de clients existent dans les hôtels.

La vraie question est donc simple : lequel avez-vous envie d’attirer ?

Hôtellerie urbaine business

À Paris, l’hôtellerie urbaine à dominante business présente une saisonnalité marquée. L’hôtellerie business est particulièrement sensible au calendrier professionnel.
Les données de janvier montrent un taux d’occupation compris entre 63 % et 67 % selon les catégories 2 à 4 étoiles, soit les niveaux les plus bas de l’année.
À l’inverse, en juillet, mois le plus occupé, l’occupation dépasse régulièrement 75 %, et atteint même plus de 85 % sur certains segments.

Cet écart ne s’explique pas par une pression tarifaire. Les prix moyens restent relativement soutenus en janvier.
La baisse vient surtout d’une contraction du volume de nuitées vendues. Elle reflète le ralentissement du calendrier professionnel en début d’année :
moins d’activité économique, baisse des déplacements corporate et rareté des grands événements.

Hôtellerie de loisirs d’hiver

À l’inverse de l’hôtellerie urbaine, les destinations de loisirs d’hiver abordent janvier comme un mois de haute saison. Parmi eux, l’hôtellerie de montagne occupe une place centrale en janvier.
En montagne, la demande ne se contracte pas sous l’effet de l’hiver : elle en constitue le moteur.
L’enneigement, les vacances scolaires et la nature planifiée des séjours placent janvier au cœur du calendrier touristique.

L’hôtellerie de montagne fonctionne donc à l’opposé de l’urbain. Janvier ne constitue pas une anomalie, mais un révélateur.
Selon la nature de la demande, un même mois peut produire des dynamiques hôtelières opposées.

Hôtellerie d’évasion (soleil, long séjour)

Contrairement aux profils précédents, l’hôtellerie d’évasion climatique ne repose ni sur des contraintes professionnelles ni sur la valorisation de l’hiver comme ressource touristique.
Elle s’inscrit dans une logique différente : celle de l’évitement.

Ce type de voyage répond à une recherche explicite de soleil, de lumière et de conditions météorologiques plus favorables.

Ce modèle d’évasion montre que la saisonnalité hôtelière n’implique pas mécaniquement une baisse de la demande touristique,
mais plutôt une redistribution des flux vers des territoires capables d’offrir une alternative climatique.

Hôtellerie de montagne et saisonnalité hôtelière en janvier : business, montagne et évasion climatique

Comment vous pouvez faire ?

❌ « Janvier est déprimant donc les hôtels sont vides » est faux.

✔ Janvier modifie les comportements, pas toujours dans le même sens.

Il est impossible d’attribuer une baisse d’occupation au “moral” seul. Le mois de janvier est peut-être le plus « déprimant », mais beaucoup d’autres éléments entrent en jeu :
les prix, les congés, la météo, l’inflation. Janvier n’est donc pas un « mauvais mois » universel.

Il exige surtout un positionnement clair, que vous devez choisir en fonction de votre emplacement : business, loisir, bien-être, évasion climatique.

Il faut ensuite s’adapter au maximum, notamment sur le pricing, pour rester attractif. Votre marketing doit rester saisonnier afin d’attirer le bon client au bon moment,
et vos offres doivent être pensées selon chaque profil.

Par exemple :

  • Offre business : salle de conférence gratuite pendant 1 heure.
  • Offre bien-être : –20 % sur les massages ou les soins.

Conclusion

Janvier est statistiquement un mois plus sombre sur le plan psychologique, mais son impact sur l’hôtellerie n’est ni uniforme ni mécanique. En pratique, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement, bien plus que du contexte psychologique.
L’activité hôtelière y est fortement saisonnière, mais surtout segmentée.

Et au final, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement et du type de clientèle.
Toute analyse globale qui ignorerait cette segmentation passerait à côté de la réalité économique du secteur.

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Étude de cas

Comment chaque génération voyage?

Icône génération voyage

Comment chaque génération voyage ?

Chaque génération voyage différemment. Le séjour d’un baby boomer n’a rien à voir avec celui d’un millennial ou d’un Gen Z. Chacun a ses attentes spécifiques vis à vis des hôtels. Si les termes « millennial » et « Gen Z » vous échappent, cet article est fait pour vous.

Nous allons explorer les différences entre ces générations et voir comment, vous hôteliers, pouvez mieux comprendre leurs besoins. L’objectif : comprendre comment chaque génération voyage mais surtout comment adapter votre expérience client et encourager leur fidélité.

Baby Boomers (1946–1964)

Origine du nom

Le terme vient du « baby boom », l’augmentation très forte des naissances après la Seconde Guerre mondiale. Démographes et sociologues ont observé ce phénomène et le nom s’est imposé car il est simple, littéral et facile à comprendre.

Caractéristiques

Ils privilégient le confort classique, le service humain et une expérience sans complications.

Comportement hôtelier

Ils réservent volontiers via une agence de voyage ou directement sur le site officiel de l’hôtel. Ils peuvent être très fidèles lorsqu’ils trouvent une marque ou une chaîne qui leur correspond.

Comment les attirer

Miser sur le confort, une propreté irréprochable et un service attentionné. Un petit plus peut faire la différence comme une soirée cinéma avec des films de leur jeunesse ou des activités adaptées à leur tranche d’âge.

 

Génération X (1965–1980)

Origine du nom

Le terme a été popularisé par l’écrivain canadien Douglas Coupland avec son roman Generation X en 1991. Il était déjà utilisé avant par certains sociologues pour parler d’une génération sans identité claire après les baby boomers. Le X évoque quelque chose d’inconnu ou de flou.

Caractéristiques

C’est une génération d’entre deux qui mélange tradition et modernité.

Comportement hôtelier

Ils réservent en ligne mais apprécient le contact téléphonique en cas de besoin. Ils sont sensibles aux programmes de fidélité et aux offres avec un bon rapport qualité prix.

Comment les attirer

Ils veulent de l’efficacité et du gain de temps. Adaptez vos services selon qu’ils sont en séjour professionnel ou personnel. Cela doit se voir dès le premier contact avec votre hôtel que ce soit à l’oral, sur votre site ou sur les réseaux.

 

Millennials (1981–1996)

Origine du nom

Le terme a été créé par William Strauss et Neil Howe. Ils ont remarqué que ces enfants deviendraient adultes autour de l’an 2000, le millennium. Le nom a été largement repris par les médias et est devenu plus fort que « génération Y ».

Caractéristiques

Ils ont grandi avec l’arrivée de l’ordinateur et d’Internet. Ce sont les premiers digital natives.

Comportement hôtelier

Ils utilisent les OTA, les comparateurs et les applications mobiles pour préparer leurs vacances. Ils laissent facilement des avis en ligne, surtout en cas de mauvaise expérience. Ils recherchent des expériences uniques et pas seulement les attractions touristiques classiques.

Comment les attirer

En tant qu’hôtelier, pour les attirer, il faut proposer un Wi Fi rapide, une expérience plus digitalisée avec un check in et check out simples et surtout de la personnalisation. Ils veulent avoir l’impression d’être les plus importants.

 

Génération Z (1997–2012)

Origine du nom

Le Z vient simplement après X et Y. Le terme apparaît dans un article d’Ad Age en 1994 pour parler de la génération qui suit les millennials. D’autres noms ont été proposés comme iGeneration ou Gen Tech mais Gen Z s’est imposé car il est simple et pratique pour les médias.

Caractéristiques

C’est la génération qui commence à entrer dans le monde du travail. Ils ont déjà un pouvoir d’achat et sont ultra connectés.

Comportement hôtelier

Ils utilisent TikTok, Instagram et les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration voyage. Ils utilisent aussi l’IA dont ChatGPT pour s’organiser. C’est une génération qui utilise beaucoup Airbnb. Ils veulent une expérience très digitalisée avec le moins de contact humain possible. C’est une génération voyage différemment, ils réservent directement via smartphone. Ils repèrent vite les contenus générés par l’IA et sont attirés par l’authenticité, la durabilité et les expériences sociales.

Comment les attirer

Il faut rendre l’expérience la plus fluide et sans contact possible avec paiement en amont ou sans contact, clé mobile, personnalisation en temps réel, engagement RSE clair de l’hôtel, technologie visible mais simple et préférences recueillies et appliquées avant l’arrivée.

 

Génération Alpha (à partir de 2013)

Origine du nom

Le nom a été proposé par le chercheur australien Mark McCrindle. Après X, Y et Z, il a choisi de repartir à zéro avec l’alphabet grec. Alpha sonne moderne, futuriste et fonctionne bien au niveau international.

Caractéristiques

Contrairement aux générations précédentes, ils ne réservent pas encore eux mêmes des nuits d’hôtel mais ils voyagent avec leurs parents et influencent leurs choix.

Comportement hôtelier

Leurs besoins à l’hôtel sont liés à ceux de leurs parents de génération X, Y ou début Z mais ils ont besoin de services adaptés aux familles.

Comment les attirer

Cette génération voyage encore avec leurs parents. Pour attirer les familles avec des enfants de la génération Alpha, il est utile de proposer une garderie, un espace de jeux, des horaires de piscine réservés aux familles, des repas en portions enfants ou des menus adaptés.

 

Conclusion

Chaque génération voyage différemment. En tant qu’hôtelier, vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Il est plus efficace de choisir une ou deux générations à cibler en priorité.

Un baby boomer n’a pas les mêmes attentes qu’un Gen Z. En revanche, des parents millennials vont souvent aligner leurs choix sur les besoins de leurs enfants de la génération Alpha.

La clé pour réussir à jongler avec tout cela : des outils PMS et POS flexibles et intégrés pour personnaliser l’expérience, digitaliser les interactions et simplifier la gestion.

Medialog accompagne les hôteliers dans cette adaptation, du check in digital au suivi personnalisé du client, du PMS au CRM en passant par le paiement. Tout avec Medialog.

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Presse

Taxe de séjour 2026: le guide (extra) simple

Icône calculatrice et papier – taxe de séjour

Taxe de séjour 2026 : le guide (extra) simple

Les hôteliers sont nombreux à s’interroger sur la taxe de séjour 2026, ses nouveaux barèmes et son impact sur la facturation. Entre taxe touristique, règles propres aux hébergements touristiques et différences selon les collectivités locales, la réglementation évolue et chaque délibération taxe de séjour peut modifier les montants appliqués dans les hôtels.
Ce guide rassemble tout ce qu’il faut savoir : barème taxe de séjour, calcul taxe de séjour hôtel, plafonds 2026 et mise à jour dans Medialog PMS.

 

C’est quoi, au juste, la taxe de séjour ?

Tout d’abord, revenons aux bases.

Pour visualiser rapidement où part le montant d’une nuitée d’hôtel du point de vue des voyageurs, voici un graphique qui illustre la répartition des coûts, dont la fameuse taxe de séjour (celle qui nous intéresse ici 👇).

Infographie : répartition du prix d’une nuit d’hôtel en France, incluant taxe de séjour, TVA, charges et marge.

Bien sûr, cette répartition varie selon les prestations proposées par votre établissement. Par ailleurs, en tant qu’hôtelier, vous ne conservez pas la taxe de séjour : elle est simplement collectée auprès du client, puis reversée à la collectivité. Elle ne fait donc pas partie de vos revenus.

La taxe de séjour, c’est une contribution locale payée par les voyageurs, collectée par l’hébergeur (hôtel, camping, meublé, etc.) puis reversée à la collectivité territoriale.

Elle sert à financer les actions locales de promotion du tourisme, les infrastructures (routes, transports, équipements culturels…) et le développement durable des destinations.

Certaines personnes sont exonérées (selon la délibération locale) :

● les mineurs,

● les travailleurs saisonniers,

● ou d’autres cas particuliers (hébergement d’urgence, relogement temporaire, etc.).

 

Comment ça fonctionne côté hôtel ?

Qui collecte et quand ?

La taxe est généralement collectée au moment du paiement de la nuitée (à l’arrivée ou au départ, selon le fonctionnement de votre hôtel). Elle figure toujours sur la facture, distincte du prix HT et de la TVA, et doit être clairement identifiée sous la ligne “Taxe de séjour”.

 

Comment se calcule la taxe ?

Deux logiques existent selon la classification de votre établissement :

Illustration expliquant la différence entre hôtels classés et hôtels non classés pour le calcul de la taxe de séjour

Chaque collectivité locale vote son propre barème, avec parfois des périodes spécifiques (basse / haute saison), des exonérations et des plafonds différents. Si la nuitée dépasse le plafond → la taxe appliquée sera ce plafond.

Consultez toujours la délibération officielle de votre commune ou intercommunalité.

Vous voulez calculer vous-même la taxe si votre établissement est non classé ? Voici la formule :

Taxe de séjour = (Taux % × Prix HT de la nuitée), plafonné à X €/pers./nuit

À noter : le prix HT de la nuitée est divisé par le nombre total d’occupants, mais la taxe s’applique uniquement au nombre de personnes assujetties. Par exemple, un mineur compte dans le calcul de la nuitée, mais ne paie pas la taxe de séjour.

 

Déclaration & reversement

Selon votre commune, la déclaration peut être mensuelle ou trimestrielle. Elle se fait via le site officiel de télédéclaration (ex. taxedesejour.paris.fr, lyonmetropole.fr). Des pénalités de retard peuvent s’appliquer si la déclaration n’est pas faite à temps.

Vous êtes à la réception et vous avez peur d’oublier quelque chose. Voici la checklist à réaliser chaque mois ou chaque trimestre.

🧾 Checklist réception

 

● Afficher la taxe sur la facture client

● Enregistrer le nombre d’adultes assujettis

● Suivre les dates de déclaration

● Conserver les justificatifs d’exonération

 

Ce qui change en 2026

Plusieurs collectivités ont déjà publié leurs nouveaux barèmes de taxe de séjour pour 2026. Le tableau ci-dessous regroupe celles dont les informations officielles sont disponibles à ce jour.

Comment lire ce tableau:

1. Collectivité
Indique la commune, intercommunalité ou métropole qui fixe les tarifs de taxe de séjour.

2. Source officielle
Lien vers la délibération ou la page officielle où figurent les tarifs votés pour 2026.

3. Colonnes “1 étoile” à “5 étoiles”
Correspondent aux montants fixes de la taxe de séjour par personne et par nuitée pour chaque catégorie d’hébergement classé (1★ à 5★). Ces montants incluent la taxe fixée par la commune ainsi que les pourcentages additionnels éventuels du département et/ou de la région. Il s’agit donc du montant total.

4. Formule (non classé)
Indique le pourcentage appliqué au prix HT de la nuitée lorsqu’un hébergement n’est pas classé. Ce pourcentage peut varier selon les collectivités (3 %, 4 %, 5 %, 5,5 %, etc.).

5. Plafond 2026 (non classé)
Montant maximum pouvant être appliqué après calcul de la formule (colonne précédente). Si le résultat dépasse ce plafond, une majoration automatique est appliquée par la collectivité.
La colonne indique donc :

● le plafond normal,

● le plafond majoré en cas de dépassement.

Communes ayant publié leurs tarifs 2026

Collectivité Source officielle 1 étoile 2 étoiles 3 étoiles 4 étoiles 5 étoiles Formule (non classé) Plafond 2026 (non classé)
Dijon Métropole (21) Dijon Délibération 2026 0,66 € 1,10 € 1,87 € 2,86 € 3,96 € 5 % du prix HT par nuitée, plafonné 4,90 € → 5,39 € si dépassement (+10 %)
Bayeux Intercom (14) Bayeux Délibération 2026 0,73 € 0,82 € 1,36 € 2,23 € 2,82 € 5 % du prix HT par nuitée 4,32 € (plafond appliqué)
Métropole de Lyon (69) Lyon Déliberation 2026 0,88 € 1,10 € 1,87 € 2,86 € 3,96 € 5 % du prix HT par nuitée, plafonné 4,90 € → 5,39 € si dépassement (+10 %)
Normandie Cabourg Pays d’Auge (14) Normandie Délibération 2026 0,88 € 1,10 € 1,87 € 2,86 € 3,85 € 5 % du prix HT par nuitée 4,80 € → 5,28 € si dépassement (+10 %)
Bordeaux Métropole (33) Bordeaux Délibération 2026 0,80 € 1,00 € 1,70 € 2,60 € 3,60 € 5 % du prix HT par nuitée, plafonné 4,90 € (aucune majoration)
Massif du Vercors (38) Vercors Délibération 2026 0,83 € 0,90 € 1,10 € 1,30 € 2,00 € 3 % du prix HT par nuitée 2,73€ → 3€ si dépassement (+10 %)
Alpe d’Huez (38) Alpe d’Huez Délibération 2026 0,88 € 1,10 € 1,87 € 2,86 € 3,96 € 5,5 % du prix HT par nuitée 5,39 € (plafond appliqué)
Font-Romeu (66) Font-Romeu Délibération 2026 1,01 € 1,01 € 1,01 € 1,01 € 1,01 € 5 % du prix HT par nuitée 1,01 € → 1,36 € si dépassement (+44 %)
Grand Lac (73) Grand Lac Délibération 2026 0,77 € 0,91 € 1,14 € 1,50 € 3,14 € 5 % du prix HT par nuitée, plafonné 4,27 € → 4,70 € si dépassement (+10 %)
Paris (75) Ville de Paris – Tarifs 2026 2,60 € 3,25 € 5,53 € 8,45 € 11,38 € 5 % du coût HT + parts additionnelles 15,93 € (plafond avec majoration 225 %)
Rouen Normandie (76) Rouen Délibération 2026 0,80 € 1,00 € 1,70 € 2,60 € 3,50 € 5 % du prix HT par nuitée, plafonné 4,90 € → 5,39 € si dépassement (+10 %)
Grand Châtellerault – La Roche Posay (86) Châtellerault Délibération 2026 0,70 € 0,73 € 1,00 € 1,20 € 1,50 € 4 % du prix HT par nuitée 4,00 € → 4,40 € si dépassement (+10 %)
Suresnes (92) Suresnes Délibération 2026 2,60 € 3,25 € 5,53 € 8,45 € 11,70 € 5 % du prix HT + parts additionnelles 4,80 € → 15,60 € si dépassement (+225 %)
Ville et Eurométropole de Strasbourg (67) Strasbourg Délibération 2026 0,88 € 1,10 € 1,87 € 2,86 € 3,96 € 5 % du prix HT par nuitée 4,90 € → 5,39 € si dépassement (+10 %)
CC Val d’Amboise et Ville d’Amboise (37) Amboise Délibération 2026 0,81 € 0,92 € 1,54 € 2,55 € 3,05 € 3 % du prix HT par nuitée 4,00 € → 4,40 € si dépassement (+10 %)

Dernière mise à jour : novembre 2025.

📌 Important
Si votre commune n’apparaît pas dans la liste, cela signifie que la délibération n’avait pas encore été publiée au moment de la rédaction de cet article, ou que nous n’avons pas pu la retrouver.
Si vous disposez de la délibération, vous pouvez nous la transmettre à marketing@medialog.fr.
Vous pouvez également la rechercher sur Google en tapant : « Taxe de séjour 2026 délibération [nom de la commune ou intercommunalité] ».

 

Comment Medialog PMS rentre en jeu 

Les communes publient leurs barèmes de taxe de séjour pour l’année à venir. Avec Medialog PMS, vous pouvez mettre à jour vos paramètres dès que les nouveaux tarifs sont connus. Le logiciel vous accompagne quel que soit votre type d’établissement, mais le paramétrage n’est pas exactement le même selon que vous êtes classé ou non classé.

 

Pour les établissements classés : un montant fixe à renseigner

Si votre hôtel est classé, la taxe de séjour correspond à un montant fixe par adulte et par nuit, défini par la délibération locale.

👉 Voir le guide étape par étape pour ajuster la taxe de séjour – Classés

Pour les établissements non classés ou en attente de classement : une formule automatique

Si votre hôtel est non classé ou en attente de classement, la taxe de séjour se calcule en pourcentage du prix HT de la nuitée par personne, avec un plafond qui dépend de votre commune.

👉 Voir le guide étape par étape pour ajuster la taxe de séjour – Non classés

 

FAQ

● Qui est exonéré ? Les mineurs, les travailleurs saisonniers, les hébergements d’urgence (voir service-public.fr).

● La taxe s’applique-t-elle aux petits-déjeuners ? Non, uniquement sur la part hébergement.

● Et pour les OTA ? En général, la collecte reste à la charge de l’hôtelier, sauf exceptions (ex. Airbnb pour certaines villes).

● Où trouver le barème de ma collectivité ? Sur la plateforme locale ou via l’annuaire national taxesejour.fr.

● Que faire si un client conteste ? Montrer la délibération locale et la ligne de la taxe sur la facture PMS.

 

Conclusion

La taxe de séjour 2026 apporte surtout des ajustements techniques : nouveaux plafonds, harmonisations et modernisation des déclarations locales.

🧾 En clair :

Vous collectez, Medialog calcule, la collectivité reçoit, et tout le monde dort tranquille.

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Étude de cas

Étude de cas – Hôtel Whistler : fluidité et fidélisation

Hôtel Whistler: fluidité et fidélisation au cœur de la performance

Une immersion élégante au cœur de Paris

Niché entre deux des plus grandes gares parisiennes, l’Hôtel Whistler Paris invite ses hôtes à voyager dans un univers ferroviaire alliant élégance et dépaysement. Cet hôtel 4 étoiles ne cesse d’évoluer, cherchant à consolider ses acquis tout en explorant de nouvelles pistes de croissance.

Des outils technologiques au service de la performance

L’Hôtel Whistler s’appuie sur deux solutions complémentaires pour optimiser son organisation et enrichir son expérience client :

● Medialog, éditeur majeur de logiciels pour l’hôtellerie et la restauration. Ses solutions PMS et POS innovantes sont des valeurs sûres qui facilitent le quotidien des professionnels avec un service d’assistance de qualité.

Demandez une démo Medialog dès aujourd’hui et explorez tout le potentiel d’une gestion fluide et performante.

● Experience, acteur reconnu en matière de relation client dans l’hôtellerie. Déjà plébiscité pour son CRM tout-en-un, Experience a récemment enrichi son offre avec le développement d’une Guest App.

Découvrez Experience CRM & Guest App

Une direction tournée vers l’expérience client

« Grâce à une gestion interne fluide et à un concept soigneusement élaboré, nos clients profitent d’un séjour harmonieux qui les incite à revenir »,
explique Marilena Priolo, Directrice de l’Hôtel Whistler.

Des résultats concrets et mesurables

cercle

Conclusion

En combinant un concept hôtelier unique et des solutions technologiques parfaitement adaptées, l’Hôtel Whistler a su fluidifier ses opérations, renforcer la fidélisation et améliorer sa rentabilité.

En seulement un an, les résultats parlent d’eux-mêmes : +7,7 % de taux d’occupation et +7 % de RevPAR entre 2023–2024 et 2024–2025.

Une progression qui illustre concrètement l’impact d’une stratégie globale, alliant organisation interne, outils digitaux performants et expérience client soignée, sur la performance durable d’un établissement hôtelier.

Télécharger l’étude de cas en PDF