Pourquoi sécuriser vos paiements est l’arme fatale contre les no-shows?
La sécurisation paiement hôtel est devenue indispensable pour réduire les no-shows. Face à la hausse des réservations pour Pâques et le mois de mai, protéger son établissement n’est plus seulement une question de comptabilité, c’est une véritable stratégie pour garantir votre revenu hôtelier.
En utilisant une solution intégrée comme MedialogPay, vous transformez une simple VAD (Vente à Distance) en une garantie financière ferme.
1. La Vente à Distance (VAD) : Le risque du litige
La VAD est le principe de faire payer un client à distance via un lien sécurisé ou un QR code. Le saviez-vous ? Une simple prise de numéro de carte par téléphone est la porte ouverte aux contestations bancaires.
L’explication technique : Sans authentification forte (3D Secure), la banque donne presque systématiquement raison au client. Utiliser une VAD sécurisée est votre seule preuve de consentement irréfutable.
2. Garantir le revenu hôtelier sur les périodes de forte demande
Pâques et les ponts de mai arrivent à grands pas. Chaque chambre vide à cause d’un client qui ne vient pas est une perte nette. Pour réduire les no-shows, la solution est simple : automatiser le prélèvement des arrhes via un lien de paiement dès la réservation.
Avec MedialogPay, vous protégez votre revenu hôtelier grâce à :
La gestion automatisée des pré-autorisations.
Le traitement sécurisé des cartes virtuelles (Booking, Expedia).
Un TPE connecté pour une sécurisation paiement hôtel totale au check-out.
3. Pourquoi choisir une solution intégrée au PMS ?
La force de MedialogPay réside dans son intégration native avec votre logiciel Medialog. En résumé, la sécurisation paiement hôtel avec MedialogPay vous simplifie la vie et sécurise chaque VAD traitée par vos équipes.
Les bénéfices immédiats :
Zéro ressaisie : Le montant est envoyé directement au terminal.
Réconciliation automatique : Idéal pour suivre votre revenu hôtelier en temps réel.
Conclusion & FAQ
Comment réduire les no-shows efficacement ?
L’automatisation via un lien de paiement 3D Secure est la méthode la plus fiable pour réduire les no-shows et garantir votre revenu hôtelier en cas d’absence du client.
Pourquoi privilégier la VAD sécurisée ?
La VAD classique par téléphone est risquée. La sécurisation paiement hôtel via MedialogPay élimine les litiges bancaires et protège votre trésorerie.
Occupation hôtelière en janvier : mythe ou réalité ?
Le mythe et la question
L’occupation hôtelière en janvier est souvent présentée comme faible, presque “logique”, parce que janvier serait le mois le plus déprimant de l’année.
La fameuse date, celle du 21 janvier.
La date fatidique, dite comme la plus déprimante de l’année.
Le moment où tout le monde a l’impression que l’hiver ne va jamais s’arrêter.
Qu’on n’a pas vu le soleil depuis des semaines.
Que tout le monde est sous au moins cinq couches pour sortir dehors.
Mais donc, si tout le monde déprime, est-ce que ça veut dire qu’il y a plus ou moins de clients dans les hôtels ?
Janvier et le moral : un fait statistique, pas une opinion
Pourquoi ?
Pourquoi est-ce que tout le monde a le moral dans les chaussettes en janvier ?
Bon, si vous avez déjà eu cette conversation, vous connaissez sûrement la réponse. Mais au cas où, plusieurs raisons expliquent ce phénomène.
La première : c’est quand la dernière fois que vous avez vu 10 heures de soleil d’affilée ?
La deuxième : l’enchaînement des fêtes. Tout le monde rentre chez soi épuisé, physiquement et mentalement.
La troisième : l’argent. Après les fêtes et les cadeaux, plus grand-chose ne reste sur le compte, ce qui limite fortement les envies et les possibilités.
Des études cliniques ont identifié un trouble affectif saisonnier (Seasonal Affective Disorder, TAS),
une forme de dépression récurrente qui émerge en automne et en hiver et s’atténue au printemps et en été.
Englobant des symptômes allant de la baisse d’énergie et de motivation à des états dépressifs modérés, ce phénomène touche plusieurs pourcents
de la population dans les régions tempérées et est lié à la diminution de l’exposition à la lumière naturelle pendant les mois les plus sombres.
Les données internes de 2025 montrent une progression du taux d’occupation sur l’ensemble des catégories hôtelières par rapport à l’année précédente.
Cette lecture aide à comprendre l’occupation hôtelière en janvier au-delà des idées reçues.
Cette hausse est particulièrement marquée dans les segments 3, 4 et 5 étoiles, où l’augmentation de l’occupation atteint respectivement +3,5, +3,9 et +13,6 points.
Ces résultats montrent une chose simple : la saisonnalité hôtelière n’est pas un “verdict”, c’est une dynamique. Et selon les segments, elle n’évolue pas dans le même sens.
L’occupation reste simplement plus basse que lors des mois les plus forts, comme juillet à Paris, qui constitue un pic de saison. Cette lecture permet de mieux comprendre l’occupation hôtelière en janvier, souvent perçue comme plus faible qu’elle ne l’est réellement.
L’idée d’un mois de janvier structurellement défavorable à l’hôtellerie apparaît ainsi réductrice, voire incorrecte, dès lors que l’analyse distingue les catégories et les dynamiques de clientèle.
En janvier, trois types de clients existent dans les hôtels.
La vraie question est donc simple : lequel avez-vous envie d’attirer ?
Hôtellerie urbaine business
À Paris, l’hôtellerie urbaine à dominante business présente une saisonnalité marquée. L’hôtellerie business est particulièrement sensible au calendrier professionnel.
Les données de janvier montrent un taux d’occupation compris entre 63 % et 67 % selon les catégories 2 à 4 étoiles, soit les niveaux les plus bas de l’année.
À l’inverse, en juillet, mois le plus occupé, l’occupation dépasse régulièrement 75 %, et atteint même plus de 85 % sur certains segments.
Cet écart ne s’explique pas par une pression tarifaire. Les prix moyens restent relativement soutenus en janvier.
La baisse vient surtout d’une contraction du volume de nuitées vendues. Elle reflète le ralentissement du calendrier professionnel en début d’année :
moins d’activité économique, baisse des déplacements corporate et rareté des grands événements.
Hôtellerie de loisirs d’hiver
À l’inverse de l’hôtellerie urbaine, les destinations de loisirs d’hiver abordent janvier comme un mois de haute saison. Parmi eux, l’hôtellerie de montagne occupe une place centrale en janvier.
En montagne, la demande ne se contracte pas sous l’effet de l’hiver : elle en constitue le moteur.
L’enneigement, les vacances scolaires et la nature planifiée des séjours placent janvier au cœur du calendrier touristique.
L’hôtellerie de montagne fonctionne donc à l’opposé de l’urbain. Janvier ne constitue pas une anomalie, mais un révélateur.
Selon la nature de la demande, un même mois peut produire des dynamiques hôtelières opposées.
Hôtellerie d’évasion (soleil, long séjour)
Contrairement aux profils précédents, l’hôtellerie d’évasion climatique ne repose ni sur des contraintes professionnelles ni sur la valorisation de l’hiver comme ressource touristique.
Elle s’inscrit dans une logique différente : celle de l’évitement.
Ce type de voyage répond à une recherche explicite de soleil, de lumière et de conditions météorologiques plus favorables.
Ce modèle d’évasion montre que la saisonnalité hôtelière n’implique pas mécaniquement une baisse de la demande touristique,
mais plutôt une redistribution des flux vers des territoires capables d’offrir une alternative climatique.
Comment vous pouvez faire ?
❌ « Janvier est déprimant donc les hôtels sont vides » est faux.
✔ Janvier modifie les comportements, pas toujours dans le même sens.
Il est impossible d’attribuer une baisse d’occupation au “moral” seul. Le mois de janvier est peut-être le plus « déprimant », mais beaucoup d’autres éléments entrent en jeu :
les prix, les congés, la météo, l’inflation. Janvier n’est donc pas un « mauvais mois » universel.
Il exige surtout un positionnement clair, que vous devez choisir en fonction de votre emplacement : business, loisir, bien-être, évasion climatique.
Il faut ensuite s’adapter au maximum, notamment sur le pricing, pour rester attractif. Votre marketing doit rester saisonnier afin d’attirer le bon client au bon moment,
et vos offres doivent être pensées selon chaque profil.
Par exemple :
Offre business : salle de conférence gratuite pendant 1 heure.
Offre bien-être : –20 % sur les massages ou les soins.
Conclusion
Janvier est statistiquement un mois plus sombre sur le plan psychologique, mais son impact sur l’hôtellerie n’est ni uniforme ni mécanique. En pratique, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement, bien plus que du contexte psychologique.
L’activité hôtelière y est fortement saisonnière, mais surtout segmentée.
Et au final, l’occupation hôtelière en janvier dépend surtout du positionnement et du type de clientèle.
Toute analyse globale qui ignorerait cette segmentation passerait à côté de la réalité économique du secteur.
Chaque génération voyage différemment. Le séjour d’un baby boomer n’a rien à voir avec celui d’un millennial ou d’un Gen Z. Chacun a ses attentes spécifiques vis à vis des hôtels. Si les termes « millennial » et « Gen Z » vous échappent, cet article est fait pour vous.
Nous allons explorer les différences entre ces générations et voir comment, vous hôteliers, pouvez mieux comprendre leurs besoins. L’objectif : comprendre comment chaque génération voyage mais surtout comment adapter votre expérience client et encourager leur fidélité.
Baby Boomers (1946–1964)
Origine du nom
Le terme vient du « baby boom », l’augmentation très forte des naissances après la Seconde Guerre mondiale. Démographes et sociologues ont observé ce phénomène et le nom s’est imposé car il est simple, littéral et facile à comprendre.
Caractéristiques
Ils privilégient le confort classique, le service humain et une expérience sans complications.
Comportement hôtelier
Ils réservent volontiers via une agence de voyage ou directement sur le site officiel de l’hôtel. Ils peuvent être très fidèles lorsqu’ils trouvent une marque ou une chaîne qui leur correspond.
Comment les attirer
Miser sur le confort, une propreté irréprochable et un service attentionné. Un petit plus peut faire la différence comme une soirée cinéma avec des films de leur jeunesse ou des activités adaptées à leur tranche d’âge.
Génération X (1965–1980)
Origine du nom
Le terme a été popularisé par l’écrivain canadien Douglas Coupland avec son roman Generation X en 1991. Il était déjà utilisé avant par certains sociologues pour parler d’une génération sans identité claire après les baby boomers. Le X évoque quelque chose d’inconnu ou de flou.
Caractéristiques
C’est une génération d’entre deux qui mélange tradition et modernité.
Comportement hôtelier
Ils réservent en ligne mais apprécient le contact téléphonique en cas de besoin. Ils sont sensibles aux programmes de fidélité et aux offres avec un bon rapport qualité prix.
Comment les attirer
Ils veulent de l’efficacité et du gain de temps. Adaptez vos services selon qu’ils sont en séjour professionnel ou personnel. Cela doit se voir dès le premier contact avec votre hôtel que ce soit à l’oral, sur votre site ou sur les réseaux.
Millennials (1981–1996)
Origine du nom
Le terme a été créé par William Strauss et Neil Howe. Ils ont remarqué que ces enfants deviendraient adultes autour de l’an 2000, le millennium. Le nom a été largement repris par les médias et est devenu plus fort que « génération Y ».
Caractéristiques
Ils ont grandi avec l’arrivée de l’ordinateur et d’Internet. Ce sont les premiers digital natives.
Comportement hôtelier
Ils utilisent les OTA, les comparateurs et les applications mobiles pour préparer leurs vacances. Ils laissent facilement des avis en ligne, surtout en cas de mauvaise expérience. Ils recherchent des expériences uniques et pas seulement les attractions touristiques classiques.
Comment les attirer
En tant qu’hôtelier, pour les attirer, il faut proposer un Wi Fi rapide, une expérience plus digitalisée avec un check in et check out simples et surtout de la personnalisation. Ils veulent avoir l’impression d’être les plus importants.
Génération Z (1997–2012)
Origine du nom
Le Z vient simplement après X et Y. Le terme apparaît dans un article d’Ad Age en 1994 pour parler de la génération qui suit les millennials. D’autres noms ont été proposés comme iGeneration ou Gen Tech mais Gen Z s’est imposé car il est simple et pratique pour les médias.
Caractéristiques
C’est la génération qui commence à entrer dans le monde du travail. Ils ont déjà un pouvoir d’achat et sont ultra connectés.
Comportement hôtelier
Ils utilisent TikTok, Instagram et les réseaux sociaux pour trouver de l’inspiration voyage. Ils utilisent aussi l’IA dont ChatGPT pour s’organiser. C’est une génération qui utilise beaucoup Airbnb. Ils veulent une expérience très digitalisée avec le moins de contact humain possible. C’est une génération voyage différemment, ils réservent directement via smartphone. Ils repèrent vite les contenus générés par l’IA et sont attirés par l’authenticité, la durabilité et les expériences sociales.
Comment les attirer
Il faut rendre l’expérience la plus fluide et sans contact possible avec paiement en amont ou sans contact, clé mobile, personnalisation en temps réel, engagement RSE clair de l’hôtel, technologie visible mais simple et préférences recueillies et appliquées avant l’arrivée.
Génération Alpha (à partir de 2013)
Origine du nom
Le nom a été proposé par le chercheur australien Mark McCrindle. Après X, Y et Z, il a choisi de repartir à zéro avec l’alphabet grec. Alpha sonne moderne, futuriste et fonctionne bien au niveau international.
Caractéristiques
Contrairement aux générations précédentes, ils ne réservent pas encore eux mêmes des nuits d’hôtel mais ils voyagent avec leurs parents et influencent leurs choix.
Comportement hôtelier
Leurs besoins à l’hôtel sont liés à ceux de leurs parents de génération X, Y ou début Z mais ils ont besoin de services adaptés aux familles.
Comment les attirer
Cette génération voyage encore avec leurs parents. Pour attirer les familles avec des enfants de la génération Alpha, il est utile de proposer une garderie, un espace de jeux, des horaires de piscine réservés aux familles, des repas en portions enfants ou des menus adaptés.
Conclusion
Chaque génération voyage différemment. En tant qu’hôtelier, vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Il est plus efficace de choisir une ou deux générations à cibler en priorité.
Un baby boomer n’a pas les mêmes attentes qu’un Gen Z. En revanche, des parents millennials vont souvent aligner leurs choix sur les besoins de leurs enfants de la génération Alpha.
La clé pour réussir à jongler avec tout cela : des outils PMS et POS flexibles et intégrés pour personnaliser l’expérience, digitaliser les interactions et simplifier la gestion.
Medialog accompagne les hôteliers dans cette adaptation, du check in digital au suivi personnalisé du client, du PMS au CRM en passant par le paiement. Tout avec Medialog.
Les hôteliers sont nombreux à s’interroger sur la taxe de séjour 2026, ses nouveaux barèmes et son impact sur la facturation. Entre taxe touristique, règles propres aux hébergements touristiques et différences selon les collectivités locales, la réglementation évolue et chaque délibération taxe de séjour peut modifier les montants appliqués dans les hôtels. Ce guide rassemble tout ce qu’il faut savoir : barème taxe de séjour, calcul taxe de séjour hôtel, plafonds 2026 et mise à jour dans Medialog PMS.
C’est quoi, au juste, la taxe de séjour ?
Tout d’abord, revenons aux bases.
Pour visualiser rapidement où part le montant d’une nuitée d’hôtel du point de vue des voyageurs, voici un graphique qui illustre la répartition des coûts, dont la fameuse taxe de séjour (celle qui nous intéresse ici 👇).
Bien sûr, cette répartition varie selon les prestations proposées par votre établissement. Par ailleurs, en tant qu’hôtelier, vous ne conservez pas la taxe de séjour : elle est simplement collectée auprès du client, puis reversée à la collectivité. Elle ne fait donc pas partie de vos revenus.
La taxe de séjour, c’est une contribution locale payée par les voyageurs, collectée par l’hébergeur (hôtel, camping, meublé, etc.) puis reversée à la collectivité territoriale.
Elle sert à financer les actions locales de promotion du tourisme, les infrastructures (routes, transports, équipements culturels…) et le développement durable des destinations.
Certaines personnes sont exonérées (selon la délibération locale) :
● les mineurs,
● les travailleurs saisonniers,
● ou d’autres cas particuliers (hébergement d’urgence, relogement temporaire, etc.).
Comment ça fonctionne côté hôtel ?
Qui collecte et quand ?
La taxe est généralement collectée au moment du paiement de la nuitée (à l’arrivée ou au départ, selon le fonctionnement de votre hôtel). Elle figure toujours sur la facture, distincte du prix HT et de la TVA, et doit être clairement identifiée sous la ligne “Taxe de séjour”.
Comment se calcule la taxe ?
Deux logiques existent selon la classification de votre établissement :
Chaque collectivité locale vote son propre barème, avec parfois des périodes spécifiques (basse / haute saison), des exonérations et des plafonds différents. Si la nuitée dépasse le plafond → la taxe appliquée sera ce plafond.
Consultez toujours la délibération officielle de votre commune ou intercommunalité.
Vous voulez calculer vous-même la taxe si votre établissement est non classé ? Voici la formule :
Taxe de séjour = (Taux % × Prix HT de la nuitée), plafonné à X €/pers./nuit
À noter : le prix HT de la nuitée est divisé par le nombre total d’occupants, mais la taxe s’applique uniquement au nombre de personnes assujetties. Par exemple, un mineur compte dans le calcul de la nuitée, mais ne paie pas la taxe de séjour.
Déclaration & reversement
Selon votre commune, la déclaration peut être mensuelle ou trimestrielle. Elle se fait via le site officiel de télédéclaration (ex. taxedesejour.paris.fr, lyonmetropole.fr). Des pénalités de retard peuvent s’appliquer si la déclaration n’est pas faite à temps.
Vous êtes à la réception et vous avez peur d’oublier quelque chose. Voici la checklist à réaliser chaque mois ou chaque trimestre.
🧾 Checklist réception
● Afficher la taxe sur la facture client
● Enregistrer le nombre d’adultes assujettis
● Suivre les dates de déclaration
● Conserver les justificatifs d’exonération
Ce qui change en 2026
Plusieurs collectivités ont déjà publié leurs nouveaux barèmes de taxe de séjour pour 2026. Le tableau ci-dessous regroupe celles dont les informations officielles sont disponibles à ce jour.
Comment lire ce tableau:
1. Collectivité Indique la commune, intercommunalité ou métropole qui fixe les tarifs de taxe de séjour.
2. Source officielle Lien vers la délibération ou la page officielle où figurent les tarifs votés pour 2026.
3. Colonnes “1 étoile” à “5 étoiles” Correspondent aux montants fixes de la taxe de séjour par personne et par nuitée pour chaque catégorie d’hébergement classé (1★ à 5★). Ces montants incluent la taxe fixée par la commune ainsi que les pourcentages additionnels éventuels du département et/ou de la région. Il s’agit donc du montant total.
4. Formule (non classé) Indique le pourcentage appliqué au prix HT de la nuitée lorsqu’un hébergement n’est pas classé. Ce pourcentage peut varier selon les collectivités (3 %, 4 %, 5 %, 5,5 %, etc.).
5. Plafond 2026 (non classé) Montant maximum pouvant être appliqué après calcul de la formule (colonne précédente). Si le résultat dépasse ce plafond, une majoration automatique est appliquée par la collectivité. La colonne indique donc :
📌 Important Si votre commune n’apparaît pas dans la liste, cela signifie que la délibération n’avait pas encore été publiée au moment de la rédaction de cet article, ou que nous n’avons pas pu la retrouver. Si vous disposez de la délibération, vous pouvez nous la transmettre à marketing@medialog.fr. Vous pouvez également la rechercher sur Google en tapant : « Taxe de séjour 2026 délibération [nom de la commune ou intercommunalité] ».
Comment Medialog PMS rentre en jeu
Les communes publient leurs barèmes de taxe de séjour pour l’année à venir. Avec Medialog PMS, vous pouvez mettre à jour vos paramètres dès que les nouveaux tarifs sont connus. Le logiciel vous accompagne quel que soit votre type d’établissement, mais le paramétrage n’est pas exactement le même selon que vous êtes classé ou non classé.
Pour les établissements classés : un montant fixe à renseigner
Si votre hôtel est classé, la taxe de séjour correspond à un montant fixe par adulte et par nuit, défini par la délibération locale.
Pour les établissements non classés ou en attente de classement : une formule automatique
Si votre hôtel est non classé ou en attente de classement, la taxe de séjour se calcule en pourcentage du prix HT de la nuitée par personne, avec un plafond qui dépend de votre commune.
Hôtel Whistler: fluidité et fidélisation au cœur de la performance
Une immersion élégante au cœur de Paris
Niché entre deux des plus grandes gares parisiennes, l’Hôtel Whistler Paris invite ses hôtes à voyager dans un univers ferroviaire alliant élégance et dépaysement. Cet hôtel 4 étoiles ne cesse d’évoluer, cherchant à consolider ses acquis tout en explorant de nouvelles pistes de croissance.
Des outils technologiques au service de la performance
L’Hôtel Whistler s’appuie sur deux solutions complémentaires pour optimiser son organisation et enrichir son expérience client :
● Medialog, éditeur majeur de logiciels pour l’hôtellerie et la restauration. Ses solutions PMS et POS innovantes sont des valeurs sûres qui facilitent le quotidien des professionnels avec un service d’assistance de qualité.
● Experience, acteur reconnu en matière de relation client dans l’hôtellerie. Déjà plébiscité pour son CRM tout-en-un, Experience a récemment enrichi son offre avec le développement d’une Guest App.
« Grâce à une gestion interne fluide et à un concept soigneusement élaboré, nos clients profitent d’un séjour harmonieux qui les incite à revenir »,
explique Marilena Priolo, Directrice de l’Hôtel Whistler.
Des résultats concrets et mesurables
Conclusion
En combinant un concept hôtelier unique et des solutions technologiques parfaitement adaptées, l’Hôtel Whistler a su fluidifier ses opérations, renforcer la fidélisation et améliorer sa rentabilité.
En seulement un an, les résultats parlent d’eux-mêmes : +7,7 % de taux d’occupation et +7 % de RevPAR entre 2023–2024 et 2024–2025.
Une progression qui illustre concrètement l’impact d’une stratégie globale, alliant organisation interne, outils digitaux performants et expérience client soignée, sur la performance durable d’un établissement hôtelier.
Le phénomène des workations : quand travail et vacances s’entremêlent
Depuis le Covid, une grande partie des salariés français a découvert le télétravail. En 2024, 29 % des actifs télétravaillaient au moins une fois par semaine (Statista). Un, deux ou trois jours par semaine, ils travaillaient depuis chez eux, évitant ainsi les trajets en voiture ou en transports en commun.
Mais cette normalisation du télétravail a ouvert la voie à un nouveau phénomène : la workation.
Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, mais il y a de fortes chances que vous l’ayez déjà pratiquée — ou que vous connaissiez quelqu’un qui l’a fait. Les workations, ou “travail-vacances”, consistent à s’éloigner de chez soi pour travailler depuis un autre lieu, tout en profitant de l’endroit après la journée de travail ou le week-end. En bref : travailler sans prendre de congés, tout en changeant de décor.
Les workations en France : que disent les chiffres ?
On pourrait croire que ce phénomène reste marginal en France. Pourtant, une enquête menée en 2023 par l’International Workplace Group (IWG), auprès de 2 108 employés de bureau français, révèle des chiffres éloquents :
● 31 % — prévoyaient de prolonger leur séjour sur leur lieu de vacances pour travailler (dont 12 % l’avaient déjà planifié).
● 54 % des 18–24 ans et 45 % des 25–34 ans déclaraient vouloir le faire.
● 39 % des hommes contre 23 % des femmes.
● 37 % des actifs franciliens, soit au-dessus de la moyenne nationale.
👉 Bref : les workations ne sont pas une exception, mais une nouvelle façon de voyager et de consommer l’hôtellerie.
Ce que recherchent les “workationers” dans un hôtel
Les voyageurs en workation ne réservent pas un hôtel comme pour de simples vacances. Voici leurs critères incontournables :
● Wifi puissant et fiable — condition essentielle pour travailler à distance.
● Bureau — confort et praticité au quotidien.
● Espace de coworking ou café équipé — un lieu pour travailler hors chambre.
● Activités ou garde pour enfants — indispensable pour les familles.
● Activités locales — à faire en soirée ou après la journée de travail.
Pour aller plus loin (séduire les workationers)
Certains hôtels vont plus loin pour devenir de véritables “workation spots” :
● Chargeurs à disposition — pour ordinateurs et téléphones.
● Écrans externes, souris, clavier, webcam — pour booster la productivité.
● Chaises ergonomiques — adaptées au télétravail longue durée.
● Bulles ou salles de réunion privatives — pour les calls pros.
S’adapter aux besoins des “workationers”, c’est aussi disposer d’un outil de gestion capable de suivre ce rythme. Un PMS moderne vous permet d’offrir une expérience fluide, de la réservation au séjour, avec :
● Support client 24h/24 et 7j/7 — réactivité garantie.
● Interface personnalisable — adaptée à chaque établissement.
● Solution de paiement intégrée — comme MedialogPay.
● Évolutivité et innovation — un PMS robuste qui s’adapte aux nouveaux usages.
● Accompagnement de l’hôtelier — paramétrage du PMS et formation aux nouvelles pratiques.
Chaque été, les conversations deviennent de plus en plus nombreuses et bruyantes autour de la quantité de touristes dans certains lieux. Plus encore, certains sites ne sont tout simplement pas adaptés à un tel afflux. Les habitants cherchent donc des solutions pour limiter le surtourisme.
Chaque ville, région ou pays a sa méthode, mais quelles sont réellement ces solutions dans le monde et en France ? Oui, la France aussi est concernée par le surtourisme.
Et là, vous vous demandez :
● Quels endroits ont mis en place de vraies règles pour encadrer le tourisme ?
● Quelles villes, régions ou pays ont déjà trouvé des solutions ?
● et qu’’est ce que ça vous change, vous hôteliers et restaurateurs?
Premièrement, voici un panorama par régions du monde :
🌍 Europe
● Venise (Italie)Ticket d’accès journalier pour les visiteurs « day-trip ». Une taxe d’entrée visant à limiter le nombre de touristes et préserver le patrimoine.
● Amsterdam (Pays-Bas)Taxe de séjour parmi les plus élevées d’Europe ; restrictions sur les croisières et hôtels.
● Barcelone / Catalogne (Espagne) — Surtaxe municipale et taxe régionale pour financer la régulation du tourisme, notamment dans les hôtels cinq étoiles.
● Santorin & sites grecs — Plafonds sur les croisières et créneaux horaires sur des sites emblématiques comme l’Acropole d’Athènes.
● Dubrovnik (Croatie) — Limitation des escales et flux avec le programme « Respect the City ».
● Hallstatt (Autriche) — Quotas et restrictions sur les bus touristiques pour réduire la pression touristique.
● Mont Fuji – Yamanashi (Japon) — Droit d’entrée, portique et plafond quotidien pour sécuriser l’ascension.
● Kyoto (Japon) — Restrictions locales (ex. quartier Gion) et taxe d’hébergement pour un tourisme plus soutenable.
● Bali (Indonésie) — Taxe touristique fixe de 150 000 IDR pour protéger la culture et la nature.
● Bhoutan — Sustainable Development Fee (100 USD/nuit) pour limiter les flux et financer la conservation.
● Thaïlande (ex. Maya Bay, îles Phi Phi) — Fermetures saisonnières et quotas pour régénérer les sites.
🌎 Amériques & Océanie
● Machu Picchu (Pérou) — Plafond journalier et créneaux horaires sur les billets.
● Quintana Roo – Cancún / Riviera Maya (Mexique) — VISITAX obligatoire pour les visiteurs étrangers.
● Parc national Banff – Moraine Lake (Canada) — Interdiction des voitures privées ; accès uniquement par navette.
● Nouvelle-Zélande — IVL (International Visitor Levy) renforcé ; projets de frais d’accès à des sites clés.
France
🏝️ Îles et sites naturels
● Île de Bréhat (Bretagne) — Limitation à 4 700 visiteurs par jour depuis 2023, hors résidents et travailleurs.
● Îles Chausey (Normandie) — Accès restreint à 2 000 personnes par jour depuis 2024 pour protéger l’écosystème.
● Île de Porquerolles (Var) — Plafond de 6 000 visiteurs par jour en haute saison depuis 2021.
● Plage de l’île Vierge (Presqu’île de Crozon, Bretagne) — Fermeture temporaire en 2020 à cause de la surfréquentation.
● Parc national des Calanques (Marseille) — La crique de Sugiton limitée à 400 personnes par jour en été depuis 2022, souvent sur réservation.
● Mont-Blanc — Quota de 214 alpinistes par jour depuis 2019 pour limiter l’impact écologique.
● Lac d’Allos — Parking réduit de 180 à 120 places et payant, passant la fréquentation de 44 000 visiteurs en 2020 à 26 000 en 2022.
🏙️ Villes et agglomérations
● Marseille (Bouches-du-Rhône) — Régulation des sites touristiques majeurs depuis 2024 pour éviter la saturation.
● Paris (Île-de-France) — Restrictions sur les locations saisonnières pour limiter l’impact sur le logement et les prix.
● Mont-Saint-Michel (Manche) — Tarification intelligente des parkings : plus cher aux heures de forte affluence, gratuit après 18h30 en basse et moyenne saison.
🏞️ Régions engagées
● Ardèche — Première place du classement GreenGo 2024 avec 94/100 pour l’écoresponsabilité touristique.
● Gers — La Chambre de commerce et d’industrie accompagne les entreprises locales dans la transition écologique et le tourisme durable.
🏛️ Initiatives nationales
● Plan Destination France — Soutien financier aux projets touristiques des PME, avec une enveloppe de 5 millions d’euros.
● Stratégie nationale de gestion des flux touristiques — Atout France consacre 1,5 milliard d’euros à 15–30 territoires pilotes pour développer des stratégies locales de régulation.
Alors, avez-vous déjà visité l’un de ces sites et remarqué ces règles mises en place ?
Chez Medialog, nous sommes là pour vous accompagner pendant les périodes de forte affluence touristique. Un PMS robuste et facile à utiliser par toute l’équipe, même pour un extra d’un soir, peut faire toute la différence !
Vous avez déjà reçu un SMS de “La Poste” affirmant que votre colis ne rentre pas dans votre boîte aux lettres ? Ou un e-mail “de votre banque » signalant une transaction douteuse avec un lien à cliquer ?
Aujourd’hui, tout le monde connaît quelqu’un — un ami, un collègue, un membre de la famille — qui a été victime d’une cyberattaque.
Et dans l’hôtellerie, les risques sont bien réels : perte de données clients, atteinte à la réputation, perturbation du PMS ou du POS…
Les principales formes de cyberattaques
Phishing : faux mails de fournisseurs, fausses factures, liens piégés
Ransomware : blocage total du système contre une rançon
Intrusion dans les comptes : mots de passe faibles ou volés
Ces attaques peuvent arriver par e-mail, SMS ou même par appel téléphonique.
Comment les repérer ?
Adresse e-mail suspecte
Fautes d’orthographe inhabituelles
Message urgent ou menaçant (« Votre compte sera fermé dans 24h… »)
Demande inhabituelle de paiement ou d’informations sensibles
Vérifier l’adresse de l’expéditeur — si ce n’est pas du type prenom.nom@societe.com, méfiance
Utiliser des mots de passe complexes, différents pour chaque plateforme
Activer l’authentification à deux facteurs
Signaler immédiatement tout message suspect à votre équipe IT ou à Medialog
Comment Medialog vous protège
Vos données sont hébergées dans des Data Centers en France, conformes aux normes en vigueur.
Medialog est certifié PCI-DSS Niveau 1, la plus haute accréditation en matière de sécurité des paiements.
📄 Plus d’infos : Sécurité des transactions avec Medialog
Vous venez d’acquérir un hôtel, ou vous vous demandez s’il est temps de changer ou choisir un PMS hôtelier?
Mais par où commencer ? Quelles sont les bonnes questions à se poser ? Et surtout : comment savoir ce dont vous avez vraiment besoin ?
C’est justement l’objectif de cet article.
Chaque hôtel est unique. Le bon PMS est celui qui répond à vos besoins spécifiques, pas celui qui vous impose un mode de fonctionnement rigide.
Voici donc 5 questions simples à vous poser avant de faire votre choix :
1. Est-ce que tout le monde s’y retrouve, de l’extra à la direction ?
Un bon PMS doit être intuitif. Il doit permettre à n’importe quel membre de l’équipe – même un extra d’un soir – de s’y retrouver rapidement. L’outil s’adapte à vos équipes, pas l’inverse.
2. Est-ce qu’il est compatible avec mes outils actuels ?
3. Est-ce que je peux compter sur un vrai service client ?
Quand un problème survient, vous devez pouvoir parler à quelqu’un. Pas à un chatbot. Le support doit être réactif, humain, et disponible quand vous en avez besoin.
4. Est-ce que mes équipes sont bien accompagnées ?
Un bon logiciel, c’est aussi un bon suivi. La mise en route, la formation, le support au quotidien : vous devez sentir que vous êtes accompagnés à chaque étape.
5. Est-ce que le PMS évoluera avec moi ?
Vos besoins vont changer. Le bon PMS est celui qui peut grandir avec votre établissement : ouverture d’un restaurant, d’un deuxième site, nouvelles fonctionnalités, etc.
En répondant à ces 5 questions, vous y verrez déjà plus clair.
Et si vous cherchez une solution qui coche toutes ces cases, jetez un œil à Medialog.
💡 Chez Medialog, on développe un PMS pensé pour vous : fiable, connecté, simple à utiliser, et avec un service client humain, disponible 24/7.